De la scène à la ville. Modes de scène et modes de ville de Louis XVI aux Ballets russes
Join-Diéterle Catherine
LE PASSAGE
35,00 €
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EAN :9782847425345
Premier ouvrage à étudier les relations qu'ont entretenues au cours de l'histoire les modes de scène et les modes de ville, De la scène à la ville démontre l'influence prépondérante exercée dans ce domaine par le théâtre, lui-même parfois conquis par la mode présente en ville. De Louis XVI aux Ballets russes, quelles relations ont entretenu les modes de scène et celles de ville ? Premier ouvrage à traiter ce sujet, cette analyse démontre l'influence prépondérante exercée par le théâtre, même si, de temps à autre, la mode de ville a conquis la scène. La migration des costumes de scène et de leurs motifs fut rarement directe, aussi chaque période a-t-elle imaginé des intermédiaires qui permettaient de tester les nouveautés. Le premier fut l'image : au XVIIIe siècle, ce fut le portrait, au XIXe siècle les gravures. Second intermédiaire, le bal costumé, à son apogée sous la Restauration - pensons au Quadrille de Marie Stuart organisé par la duchesse de Berry. Ces bals offraient l'occasion d'expérimenter, par exemple, manches transparentes ou en gigot. Au cours de la seconde moitié du xixe siècle, la starisation de Sarah Bernhardt conduisit les femmes à adopter les modes que celle-ci avait lancées. Et à la fin du XIXe siècle, la photographie conjointement avec la presse tint ce rôle de médiateur : les photographes mettaient en scène actrices et dames de la haute société, au bénéfice de la haute couture. Puis peu avant la Grande Guerre, ce fut un couturier, Paul Poiret, qui grâce aux fêtes et aux bals persans développa cette fonction d'intermédiaire entre les Ballets russes et la haute couture, contribuant à modifier la mode. Il fut suivi par une nouvelle révolution : on osa afficher sur scène des tenues sportives d'abord prônées par Nijinski dans Jeux puis par Chanel dans Le Train bleu. Au cours des années 1930, le développement du cinéma hollywoodien devint rapidement un concurrent sérieux pour les modes de théâtre : les stars américaines devinrent les modèles à suivre, mais c'est un autre sujet...
Nombre de pages
232
Date de parution
18/09/2025
Poids
300g
Largeur
205mm
Plus d'informations
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EAN
9782847425345
Titre
De la scène à la ville. Modes de scène et modes de ville de Louis XVI aux Ballets russes
Auteur
Join-Diéterle Catherine
Editeur
LE PASSAGE
Largeur
205
Poids
300
Date de parution
20250918
Nombre de pages
232,00 €
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Le principe des mots est de choisir au sein des collections permanentes des musées de la Ville de Paris une soixantaine d'?uvres d'art. Les reproductions privilégient les détails révélateurs ; en regard de l'illustration, soixante définitions créent un jeu de correspondances. Chaque texte offre ainsi la possibilité d'entrer plus avant dans l'intimité des ?uvres - ?uvres qui sont " de la mémoire, de la pensée et de l'émotion solidifiées ". Inconstante mais fidèle, éphémère mais perpétuelle, la mode déploie sous nos yeux le tissu infini et changeant de l'Histoire. Dépouilles ou documents, les vêtements et le cortège indispensable des accessoires sont toujours les témoins d'un noble savoir-faire, mais aussi d'un art de vivre : pour tous ceux qui cultivent la distinction et s'efforcent de tenir élégamment leur rôle sur le théâtre du monde, sans doute sont-ils une seconde peau... Reliques de mondes disparus, ces fragiles et brillants morceaux de civilisation ont trouvé refuge dans les murs du palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris. Avec une érudition pleine de saveur, Catherine Join-Diéterle, directeur du musée, a réuni soixante pièces en un petit lexique poétique - ravissant kaléidoscope d'images et de mots pour rappeler au lecteur l'histoire des objets de mode, l'initier à ce jeu subtil des influences, des reniements et des réminiscences qui fonde l'art de la " beauté qui passe ". Amadis ou amazone, canezou de fine batiste ou de mousseline, soie crissante du fourreau, gourdin réactionnaire et révolution légère du " look ", point final de la mouche, Salomé que l'on chausse à l'heure du charleston, culotte à la zouave...
Au delà l'image traditionnelle de la fête impériale, redécouvrons la mode du Second Empire! Si la crinoline dessine une silhouette tout en volume, la modernité des créations s'impose, entre style tapageur et raffinement: Parallèlement à l'essor des grands magasins, les universelles et les débuts de la haute couture de Paris la capitale du luxe. Costumes, accessoires, poupées de mode, photographies et portrait de membres de la Cour composent une iconographie abondante et haute en couleurs.
Il faut bien le dire, ce catalogue est un événement! C'est en effet une collection de peinture inédite qui se dévoile ici pour la première fois dans son ensemble.Comprenant un peu plus de cinq cents oeuvres, sa plus grande part était depuis longtemps confinée en réserve, et seuls quelques rares tableaux avaient été publiés.Ouvrage de savoir et de délectation, ce catalogue redonne au musée de Fécamp sa place parmi les musées français, et remet au jour des uvres importantes jusqu'alors inconnues: il n'est pas si fréquent en effet, que les collections publiques françaises s'enrichissent d uvres de la qualité d un Saint-Igny, d'un Ansiaux, d'un Frère Luc ou d'un Cochereau.
Un véritable guide, pratique et liturgique, qui répond à toutes les questions que l'on peut se poser sur la messe. Un livre qui permet de mieux comprendre le sens et d'en suivre le déroulement.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.