Par un travail minutieux de relecture psychologique du Coran et des autres sources biographiques concernant Mahomet, l'auteur repère les symptômes pathologiques du Prophète de l'Islam. Son diagnostic est sans appel : l'homme souffrait d'une paranoïa quérulente avec trouble dissociatif de l'identité. L'auteur montre que Mahomet s'identifiait aux prophètes antérieurs (Jésus et Moïse notamment), qu'il plagiait. Adaptant leurs propos et leur accomplissement à la culture du monde arabe, il imposa ces nouvelles doctrines à son peuple principalement par une agressivité directe et des manipulations politiques. Or, l'Islam a connu un succès phénoménal de son vivant et à travers les siècles. À ce stade intervient donc une autre question : Comment Mahomet est-il parvenu à convaincre les foules ? L'auteur analyse alors la personnalité du peuple soumis et la réussite de cette religion à travers les siècles. L'auteur déconstruit également l'ensemble des présupposés scientifiques et philosophiques qui sont à l'origine de la religion musulmane (cosmologie, biologie, psychologie, etc.). Le discours moral et politique de Mahomet est confronté à ses propres contradictions. "
Nombre de pages
192
Date de parution
22/11/2012
Poids
270g
Largeur
145mm
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EAN
9782315003761
Titre
Mahomet était-il fou ?
Auteur
Joi Frédéric
Editeur
MAX MILO
Largeur
145
Poids
270
Date de parution
20121122
Nombre de pages
192,00 €
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La chance de Jésus, c'est d'être né avant Freud. Car imaginons un instant que la grille de lecture de la psychanalyse soit appliquée au personnage décrit par les Évangiles. Que penser d'un quidam qui prétend à qui veut bien l'entendre: Le Père est en moi et je suis dans le Père ? Que diriez-vous si votre voisin venait frapper à votre porte pour vous informer que celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ? Jésus était-il fou? Se basant sur les Évangiles, l'auteur suit ce fils de Dieu autoproclamé dans ses actes et ses paroles et découvre qu'il peut être diagnostiqué comme mégaparanoïaque, c'est à dire un paranoïaque produisant des projections mythiques. Mais la difficulté augmente d'un cran lorsqu'on sait que Jésus a fasciné des foules toujours plus vastes, au fil d'innombrables générations. D'où ces autres questions: de quelle maladie psychique étaient frappés ceux qui l'ont cru? Comment fut possible cet amour entre fous, entre un berger mégaparanoïaque et ceux qu'il appelait à juste titre ses moutons?
Bastogi Nadia ; Harent Sophie ; Dercon Chris ; Joi
Giuseppe De Vito (1924-2015) a réuni une étonnante collection de tableaux du XVIIe siècle napolitain, dont il est un spécialiste reconnu. Cet amateur éclairé, ingénieur devenu historien de l'art, se passionna pour le naturalisme, héritier du Caravage, fortement marqué par les personnalités de Battistello, de Jusepe de Ribera ou encore de l'énigmatique Matre de l'Annonce aux bergers. Il fit également l'acquisition d'un très bel ensemble d'oeuvres influencées par le classicisme romain et émilien, le coloris vénitien et les modèles venus du nord de l'Europe, dues aux pinceaux de Massimo Staneione, Bernardo Cavallino, Antonio De Bellis, Aniello Falcon ou Micco Spadaro. Par ailleurs, il s'attacha eux deux grands protagonistes de la scène parthénopéenne de la seconde moitié du XVIIe siècle, Mattia Preti et Luca Giordano, ainsi qu'à la nature morte, l'un de ses sujets de recherche privilégié. Naples fut en effet l'un des foyers les plus novateurs dans ce genre pictural, dont de nombreux artistes assurèrent la réputation européenne, comme Luca Forte, Paolo Porpora, les Recco et les Ruoppolo. Les quarante oeuvres présentées, aujourd'hui conservées à la Fondazione De Vito, témoignent des choix d'un collectionneur passionné et de la vitalité artistique de la Naples du Seicento.
La propagande, maillon essentiel de la guerrePourquoi autant de guerre sont menées à travers le monde alors qu'elles sont cruelles, immorales, portent préjudices à la grande majorité de la population et surtout sont contraires au droit international ? On l'explique par les aspects historiques, géopolitiques, économiques mais rarement par l'aspect psychologique. On parle alors de propagande de guerre qui permet à une nation de partir à la guerre avec conviction et d'affaiblir le camp adverse. Aujourd'hui, les pays parlent de « Guerre cognitive », à savoir une guerre qui permet d'exploiter les technologies de l'information pour amener des soldats, des techniciens, des ingénieurs, des décideurs et politiques à avoir une représentation erronée du monde? et en tirer profit. La manipulation sémantique, l'illusion provoquée, la saturation de l'attention? en sont des exemplaires parmi des centaines d'autres. Depuis 8 ans, l'OTAN travaille ainsi sur le perfectionnement des techniques de manipulation afin de contrecarrer l'influence de la Chine et la Russie dans ce domaine. « La guerre cognitive », qui est devenu le sixième théâtre d'opérations d'une guerre, avec la mer, la terre, le ciel et l'espace, est "l'un des sujets les plus chauds pour l'OTAN en ce moment" souligne l'ancien lieutenant-colonel français et directeur de l'innovation de l'IHub François du Cluzel. Cet ouvrage fait ainsi le point sur la cognition humaine, sa force et ses faiblesses, son impact sur la décision militaire, avec comme illustrations la guerre en Ukraine et la guerre israélo-palestinienne. François du Cluzel a été jusqu'en 2022 le responsable du rapport sur la « Guerre Cognitive » pour le Centre d'innovation et transformation du Commandement allié de l'OTAN. Il dirige aujourd'hui le service innovation et entrepreneuriat de l'ISAE-SUPAERO, établissement public d'enseignement et de recherche dépendant du ministère des Armées. Bernard Claverie est Psychologue, physiologiste et professeur des universités à l'Institut polytechnique de Bordeaux. Il est le fondateur de l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Elon Musk, représentant assumé du libéralisme souverainiste, dit libertaire, et Klaus Schwab, le propagandiste du libéralisme mondialisé. Le premier est un entrepreneur, fondateur de SpaceX, Tesla et Twitter. Il est un des principaux soutiens de Donald Trump. Il a été nommé par celui-ci au ministère de l'efficacité gouvernementale. Le second a fondé le Forum économique mondial de Davos à Davos (en Suisse) en 1987. Dans son sillage, il a promu les « Jeunes Leaders Mondiaux », dont font partis Emmanuel Macron, Von der Leyen, Mark Zuckerberg, Gabriel Attal et Marlène Schiappa. Il a écrit « La grande réinitialisation » qui prône la planification économique au niveau mondial, dont « la crise du Covid a représentée une grande opportunité pour réformer le système » explique-t-il. De nombreux Politiques comme Justin Trudeau, Joe Biden et Boris Johnson se sont prononcés en faveur du plan. Donald Trump est le seul leader mondial à s'opposer au projet. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Donald Trump, représentant assumé du libéralisme souverainiste et 47ème Président des Etats-Unis, et Georges Soros, représentant légendaire du libéralisme mondialisé depuis 50 ans. Le premier est un entrepreneur, milliardaire, président des Etats-Unis de 2017 à 2021 et juste intronisé pour un second mandat en 2025. Le second est un financier, milliardaire d'origine hongroise. Il a été un pionnier de l'industrie des Hedge funds. Il finance un grand nombre de révolutions dans le monde, en particulier en Europe. L'objectif affiché est de promouvoir le développement des sociétés démocratiques et ouvertes. Il s'est investi fermement contre Donald Trump. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.