Un grand roman classique japonais au comique truculent, illustré en son temps par les plus grands artistes.Ce célèbre roman d'aventures burlesques, voire scabreuses, écrit en forme de guide touristique et paru en 1802, relate un voyage entrepris sur la grande route du Tôkaidô ? de l'actuelle Tôkyô jusqu'à Kyôto ? par deux joyeux lurons, amateurs de filles, de saké, de spécialités régionales et de farces qu'ils jouent à tous ceux que leur mauvais génie place sur leur trajet : vagabonds, aubergistes, moines errants, prostituées, samouraïs? Devant les cinquante-trois relais du Tôkaidô, c'est tout le Japon traditionnel qui se donne en spectacle.4e de couverture : Un grand roman classique japonais au comique truculent, illustré en son temps par les plus grands artistes.Ce célèbre roman d'aventures burlesques, voire scabreuses, écrit en forme de guide touristique et paru en 1802, relate un voyage entrepris sur la grande route du Tôkaidô ? de l'actuelle Tôkyô jusqu'à Kyôto ? par deux joyeux lurons, amateurs de filles, de saké, de spécialités régionales et de farces qu'ils jouent à tous ceux que leur mauvais génie place sur leur trajet : vagabonds, aubergistes, moines errants, prostituées, samouraïs? Devant les cinquante-trois relais du Tôkaidô, c'est tout le Japon traditionnel qui se donne en spectacle.
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Nombre de pages
394
Date de parution
07/01/2016
Poids
312g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782809711493
Titre
A pied sur le tokaido
Auteur
Jippensha Ikkû
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
312
Date de parution
20160107
Nombre de pages
394,00 €
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Utamaro Kitagawa ; Jippensha Ikkû ; Morelon Domini
En 1804 paraissait à Edo, sous les signatures prestigieuses du peintre Utamaro et de l écrivain Jippensha Ikku, un magnifique album de gravures polychromes consacré au célèbre quartier de plaisirs du Yoshiwara. Cet Almanach des maisons vertes illustre, en une vingtaine d estampes aux délicates couleurs, les us et coutumes et les fêtes qui se déroulaient au fil des saisons dans ce quartier réservé, où guerriers et bourgeois d Edo dépensaient des fortunes. Cette description artistique et littéraire, teintée d humour, des splendeurs de la vie des courtisanes d Edo, connut un succès retentissant. En France, l ouvrage fut rendu célèbre par Edmond de Goncourt, qui le présenta avec enthousiasme dans sa monographie, Outamaro, le peintre des Maisons Vertes (1891), mais aucune traduction des textes qu il renferme n avait été proposée jusqu à ce jour.Dans un précieux coffret recouvert de soie sont reproduites en fac-similé les estampes originales d Utamaro, qui nous éblouissent encore par la fraîcheur de leurs coloris et la grâce des mille détails de la vie des courtisanes. La traduction intégrale du texte de Jippensha Ikku et un commentaire approfondi les accompagnent.
Résumé : En 1804 parai?t a? Edo, sous les signatures prestigieuses du peintre Utamaro et de l'e?crivain Jippensha Ikku, un magnifique album de gravures polychromes consacre? au ce?le?bre quartier des plaisirs du Yoshiwara. Cet Almanach des maisons vertes illustre, en une vingtaine d'estampes aux de?licates couleurs, les us et coutumes de ce quartier re?serve?. Cette description artistique et litte?raire, teinte?e d'humour, des splendeurs de la vie des courtisanes d'Edo, connai?t un succe?s retentissant. En France, l'ouvrage est rendu ce?le?bre par Edmond de Goncourt. Sont reproduites en fac-simile? les estampes originales d'Utamaro. La traduction inte?grale du texte de Jippensha Ikku et un commentaire approfondi les accompagnent.
Cela fait un an que Penny a franchi pour la première fois les portes du Grand Magasin des Rêves, cet univers fabuleux où les dormeurs viennent chaque nuit choisir les rêves qu'ils désirent vivre. Dans le "quartier des compagnies" , les producteurs inventent sans relâche des rêves qui ressembleraient à une forêt tropicale, qui auraient l'odeur du riz cuit ou encore la couleur du bleu de la nuit : rêves primés ou rêves en solde, rêves de souvenirs, rêves de sieste ; ils sont tous de véritables créations artistiques. Penny découvre aussi le Service des Réclamations auquel s'adressent les rêveurs insatisfaits car certains ont cessé tout bonnement de se rendre au Grand Magasin des Rêves. Comment expliquer que certains dormeurs ne reviennent jamais ? Penny va lever le voile sur les aspirations secrètes des rêveurs en quête d'expériences immersives fabuleuses et surtout de sens à leur vie. Car s'il est vrai que le rêve permet de s'évader, il permet aussi de s'émanciper. Il réconcilie le dormeur avec lui-même en lui permettant de retrouver sa propre voix, parfois de manière imprévue. Et donne au lecteur la liberté de rêver.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
Les gestes simples - cueillir des herbes aromatiques dans le jardin, faire bouillir de l’eau pour le thé, s’occuper du potager - sont autant d’actes qui éloignent la peur et les angoisses. Ode à la lenteur, à l’émerveillement, à la transmission.
Si Momoko n'ouvre son coeur qu'à sa chatte Lala, son père n'a d'yeux que pour la belle et pulpeuse Chinatsu, au grand dam de la jeune fille au pair : trois habitants d'une même maison dans le Japon d'après-guerre vivent dans un calme apparent, ignorants d'une vérité cachée qui les pousse inexorablement vers la tragédie. Quand la neige recouvrira de silence le jardin et le champ de blé alentour, les non-dits réveilleront ce petit démon intérieur qui appelle au meurtre. Et Lala, sphinx au blanc pelage, pourrait bien alors s'avérer la victime et la clé de ce surprenant suspense psychologique.