Francophonies en mouvement : objets, acteurs et médiations des transferts culturels
Jipa Dragos ; Claret Philippe
PU BORDEAUX
Nouveauté
24,99 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9791030012323
Francophonies en mouvement révèle comment circulent et se transforment les savoirs entre différents espaces du monde francophone, en suivant les acteurs, leurs stratégies et les contextes qui les façonnent. Francophonies en mouvement : objets, acteurs et médiations des transferts culturels explore les circulations de savoirs à travers des terrains situés en Europe du Sud-Est, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Le volume interroge ce qui se transfère - normes, institutions, modèles - mais aussi comment, par qui, dans quel cadre, avec quelles contraintes et quels détournements. Il met en lumière les stratégies des acteurs du transfert, les logiques d'imposition ou de coopération, ainsi que les formes de réception, entre appropriation créative et encadrement contraint.
Nombre de pages
255
Date de parution
05/03/2026
Poids
470g
Largeur
161mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791030012323
Auteur
Jipa Dragos ; Claret Philippe
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
161
Date de parution
20260305
Nombre de pages
255,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A la fin du XIXe siècle en France, la canonisation littéraire passe non seulement par l'école républicaine, mais aussi par les collections pour le grand public. Le diplomate Jean-Jules Jusserand dirige chez Hachette la collection Les Grands Ecrivains Français qui devient une entreprise éditoriale importante à l'époque de la "Troisième République des Lettres" (A. Compagnon). Cette étude a l'ambition de décrire le processus collectif de canonisation à l'oeuvre, pour en identifier les acteurs et leurs rôles respectifs (dont celui du directeur de collection), les mécanismes éditoriaux (les contraintes de la publication en série) et les discours dominants sur les grands écrivains de l'histoire de la littérature comme images de la grandeur nationale.
Comment décrypter l'élection de 2024 aux Etats-Unis, et les lignes de faille de ce système politique ? Et comment la faire comprendre ? A la fois manuel et retour d'expérience de médiation, cet ouvrage ambitionne de répondre à ces deux questions. L'élection présidentielle de 2024 aux Etats-Unis a été à la fois un choc immense et le produit largement prévisible d'un système électoral et politique complexe. La réélection de Donald Trump trahit des tensions et des contradictions remontant pour certaines à la fondation du pays. Cet ouvrage présente deux ambitions. Il s'agit d'abord d'interroger ce système politique, de se demander par exemple ce qui assure aux deux grands partis un monopole durable, ou encore de quelle manière l'argent intervient au cours de la campagne, transformant la sphère publique au nom de la liberté d'expression. Il s'agit ensuite de rendre compte d'une expérience singulière, celle qui a mené un groupe d'étudiants de master en études anglophones à jouer les médiateurs scientifiques pendant près de deux mois pour comprendre puis expliquer en direct les rouages de cette élection, de classes de lycée en salle de cinéma. Ce livre ambitionne de servir de guide dans ces deux domaines, pour comprendre les Etats-Unis et pour comprendre comment en parler ou les étudier, dans une logique de Sciences avec et pour la société (SAPS).
A la ville sont souvent associées la criminalité, la misère, les mauvaises moeurs ou la maladie... Cet ouvrage questionne l'urbaphobie, en interroge les causes, analyse les discours qu'elle véhicule et la manière dont les arts l'ont traitée. Depuis Babylone, Sodome et Gomorrhe, la ville est vue comme la destructrice des structures traditionnelles de la société. Pour Michel Chevalier, Paris est, en 1833, "cette Babel, cette Babylone, cette Ninive, cette grande Bête de l'Apocalypse, cette prostituée fardée, mouchetée, éraillée, débraillée" . Si pour beaucoup la ville incarne le rêve d'une vie meilleure, lorsque le projet tourne au cauchemar, elle devient alors la source de tous les maux sociaux. Pour de nombreux auteurs du XIXe siècle, Paris est la ville des Illusions perdues : criminalité, misère, mauvaises moeurs, dégénérescence des individus, perte des liens sociaux, émeutes... Plus largement, la ville du XIXe siècle est en Europe un problème, particulièrement en France et au Royaume-Uni. Sa taille croissante, ses conditions sanitaires déplorables, les industries qui s'y développent et introduisent des pollutions nouvelles, font craindre l'émergence d'une classe de barbares en son sein. La littérature s'empare de cet imaginaire sombre pour dresser le portrait terrifiant d'une ville malade et assassine, et tout au long de l'époque contemporaine, le même procès se rejoue. A la littérature s'ajoutent le cinéma, les comics ; à la crainte de la peste et du choléra succède celle de la Covid... Dans cet ouvrage, 18 chercheurs en sciences humaines et sociales questionnent la notion d'urbaphobie, cette critique voire condamnation de la ville. Ils en interrogent les causes, analysent les discours qui l'accompagnent, la manière dont les arts s'emparent du thème et les réactions et réponses apportées à ce problème.
Dix ans après le décès de Michel Rocard, Matthieu Cabanis propose une première histoire des hommes et femmes qui ont accompagné une des plus illustres figures de la gauche française, esquissant à travers eux l'histoire d'une certaine idée du socialisme. Michel Rocard fait indubitablement partie du Panthéon de la gauche française. Du PSU au Parti socialiste, il a accompagné l'évolution de la gauche, de la guerre d'Algérie jusqu'à l'aube du troisième millénaire. Parlementaire, maire, ministre, Premier ministre, il est passé par presque tous les rouages de l'Etat. Ainsi, sa carrière fut riche, fructueuse et productive. Mais cette aventure politique fut aussi une aventure collective. Si l'on prend la peine de s'intéresser aux coulisses, on découvre un écosystème foisonnant, dont les contours ont évolué, mais qui l'a constamment accompagné. Aurait-il eu pareille carrière sans ce réseau de fidèles, ces porte-paroles, qui, à leurs échelles, dans les territoires, les organes partisans et la société civile, ont défendu une certaine idée de la gauche : le rocardisme ? C'est cet angle inédit qui est proposé : à partir de Michel Rocard, découvrir une série de parcours qui contribuent à expliquer la complexité des organisations politiques et le rôle majeur des entourages, souvent dans l'ombre, mais indispensables dans les batailles politiques et leurs continuités.