La Carte et le territoire de Michel Houellebecq. Une aperception à la lumière de la théorie interméd
Jiatsa Jokeng Albert
PUBLIBOOK
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EAN :9782753906600
Ce livre aborde l'art dans le champ complexe des pratiques intermédiatiques. Il se fonde sur les propositions méthodologiques de Guiyoba et de Münch relatives à l'intermédialité et à l'effet de vie, et questionne les modalités épistémologiques et herméneutiques de l'art en tant que fait intermédial. Il appert que les ouvrages de fiction choisis comme corpus participent de ce procès artistique en se constituant, au-delà de leurs valeurs cardinales de support ou d'entrepôt, des lieux de modulation de l'art sorti de son cadre référentiel qui est la toile pour survivre dans le texte ou dans la psyché des lecteurs et/spectateurs. La Carte et le territoire de Michel Houellebecq. Une aperception à la lumière de la théorie intermédiale de François Guiyoba d'Albert Jiatsa Jokeng est le résultat des analyses autour de l'uvre de Michel Houellebecq, avec pour point d'ancrage, l'audace d'inscrire l'intermédialité dans la fécondité critique. L'ensemble de cette production donne à saisir des regards singuliers de la réception des textes et participe du saut qualitatif critique au registre innovant de l'intermédialité.
Nombre de pages
84
Date de parution
30/07/2020
Poids
120g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782753906600
Auteur
Jiatsa Jokeng Albert
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20200730
Nombre de pages
84,00 €
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Cet essai collectif propose un ensemble de réflexions sur l'état actuel de l'intermédialité des points de vue théorique, méthodologique, herméneutique et épistémologique. Elle explore aussi bien le renouvellement des possibilités de saisie des interactions médiatiques que le fonctionnement du paradigme intermédiatique en ce qui concerne son déploiement. A partir des supports divers et variés, ces études dégagent avec pertinence des arguments d'un champ original glosant sur des possibilités de renouvellement de ses horizons de construction de sens en tant que process esthétique.
Le vacataire est ce travailleur «arc-en-ciel», dont la présence dans le système éducatif, bien qu'acceptée, est une véritable pierre d'achoppement pour l'avenir de l'éducation au Cameroun s'il n'est pas pris en compte comme un des maillons essentiels. Non seulement le vacataire reçoit un salaire extrêmement bas, mais il ne jouit d'aucun statut particulier pouvant réglementer son activité au sein d'un corps éducatif pourtant bien structuré.
Jiatsa Jokeng Albert ; Njiomouo Langa Carole ; Hou
Les réflexions contenues dans cette collection d'essais évaluent les fondements littéraires du devoir de mémoire à l'endroit des figures référentielles et de l'Histoire du Cameroun. Elles participent donc de l'inscription de la mémoire et de la normalisation des politiques du pardon dans la psyché des Camerounais. Certes, tous les sujets graves de l'Histoire n'ont pas été abordés, mais le livre se veut linéament, et invite donc les nouveaux chercheurs à se pencher sur le sujet. Le Cameroun est jeune, mais que d'histoires tragiques subies et dont la mise à la disponibilité de la population a été occultée. Face à ce mur du silence, il ne reste que l'écrivain. Nous sommes d'accord, tout comme Anne-Marie Thiesse dans La fabrique de l'écrivain national : entre littérature et politique, que les auteurs camerounais doivent se transformer en des "écrivain[s] nation[aux]", des "ingénieurs des âmes" qui posent des questions historiques de la nation en créant des oeuvres enracinées au Cameroun par le biais de la mémoire.
Komguem Kamus Achille ; Jiatsa Jokeng Albert ; Fop
Les différentes contributions de cet ouvrage analysent l'énonciation artistique contemporaine africaine au prisme de l'intermédialité. Loin d'être une simple réplique ou une adaptation mimétique des matrices esthétiques globales, les travaux démontrent une rupture paradigmatique : l'art du continent opère une réinvention endogène de ses codes sémiotiques en investissant la logique des nouveaux médias. Une convergence s'établit, dans l'ensemble, pour réitérer l'existence d'un axe de pertinence intermédiatique qui transcende les défis de la création postcoloniale, de la dynamique identitaire, et des protocoles de transmission culturelle. De ces analyses découle une présence des mutations axiologiques en cours, positionnant l'oeuvre comme un dispositif spéculaire des tensions sociétales et, simultanément, comme un vecteur herméneutique de re-enchantement moral au sein des espaces culturels africains. L'ouvrage est un instrument indispensable pour appréhender les conditions d'émergence d'une sémiotique de l'écran africain.