Des atomes dans mon café crème. La physique peut-elle tout expliquer ?
Jensen Pablo
SEUIL
7,90 €
Épuisé
EAN :9782021291346
Pourquoi un blanc d'? oeuf fouetté donne-t-il une mousse consistante ? Comment comprendre que des corps comme le chocolat ou le beurre fondent lorsqu'ils sont chauffés, mais brûlent ou noircissent ensuite ? Et où classer ces substances familières que sont la farine, la purée, le dentifrice, qui ne coulent pas comme les liquides mais ne sont plus des solides ? La matière "de tous les jours" regorge de phénomènes étranges et de comportements intrigants. Pourquoi un solide est-il solide ? Parce que ses atomes sont durs ? Ce n'est pas aussi simple... Les solides portent parfois mal leur nom : certains se déforment, d'autres se brisent au moindre choc. On craint de casser un verre, mais non de laisser tomber une clé... Et comment la colle fait-elle ensuite pour tenir les morceaux ? Les physiciens sont parvenus à trouver des explications assez simples pour la plupart de ces phénomènes, mais leurs atomes sont loin d'avoir réponse à tout. Pablo Jensen Physicien au CNRS, il travaille au laboratoire de physique de la matière condensée et des nanostructures. Il a fondé en 1997 le café "Science et Citoyens" lyonnais. "Un livre poétique et profond, qui se lit avec un pur plaisir de curiosité". Science et Vie "Si seulement tous les étudiants pouvaient apprendre la physique avec un tel livre ! " Nature
Nombre de pages
274
Date de parution
15/02/2016
Poids
201g
Largeur
1mm
Plus d'informations
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EAN
9782021291346
Titre
Des atomes dans mon café crème. La physique peut-elle tout expliquer ?
ISBN
2021291340
Auteur
Jensen Pablo
Editeur
SEUIL
Largeur
1
Poids
201
Date de parution
20160215
Nombre de pages
274,00 €
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Résumé : Croissance économique, classements des lycées, publicités sur le web : de plus en plus, nos activités sont mises en chiffres, en équations, pour aiguiller ou prédire nos comportements. Les big data, ces abondantes traces numériques que nous produisons constamment, nous permettront-elles de créer une nouvelle science de la société, aussi performante que les sciences de la nature ? Peut-on s'inspirer des techniques de modélisation mathématique et de simulation informatique élaborées dans les sciences naturelles pour comprendre enfin la société et l'améliorer ? Une analyse de cette perspective s'avère urgente à l'aube de la révolution numérique. Grâce à sa double compétence de chercheur en physique et en sciences sociales, l'auteur décortique de nombreux cas concrets de quantification de nos activités, en les comparant aux mathématisations réussies de la physique. Il peut alors replacer ces exemples dans une perspective théorique générale, en expliquant les réussites, les échecs et les conséquences politiques d'une mise en équations du monde.
Résumé : " Prenons un blanc d'?uf et fouettons-le ; qui aurait pu prévoir que l'union de deux fluides, le blanc liquide et l'air gazeux, donne une mousse consistante ? Comment comprendre que des corps comme le chocolat ou le beurre fondent lorsqu'ils sont chauffés, mais brûlent ou noircissent ensuite ? Et où classer ces substances familières que sont les tas de farine, la purée, le dentifrice, qui ne coulent pas comme les liquides mais ne sont plus des solides ? Qui a dit que la matière était bête et prévisible ? Ce ne sont pas là les seuls comportements intrigants de la matière. Pourquoi un solide est-il solide ? Parce que ses atomes sont durs ? Ce n'est pas aussi simple... Les solides portent parfois mal leur nom : on peut les déformer ou les casser. Et pourquoi sont-ils si différents : on craint de casser un verre, mais non de laisser tomber une clé... Comment la colle fait-elle ensuite pour tenir les morceaux ? Les physiciens sont parvenus à trouver des explications assez simples pour la plupart de ces phénomènes, mais leurs atomes n'ont pas réponse à tout. Comment pensent-ils la matière, quelles sont les vertus et les faiblesses de leur approche ? Et pourquoi doivent-ils se retrancher dans des laboratoires sophistiqués ? Entrons en matière ! "
Ce livre poursuit deux objectifs. Le premier est de révéler la diversité, la complexité et la beauté trop méconnues du monde matériel. Ces caractéristiques sont illustrées par des exemples souvent pris dans le quotidien, allant des métaux aux graisses, et s'appuient sur des informations techniques, historiques et même artistiques. Le second est de donner quelques éléments scientifiques essentiels selon les différents modèles proposés par les physiciens pour comprendre les comportements si divers de la matière. On découvre ainsi à la fois la fécondité et les limites des approches nécessaires pour comprendre la matière. On voit aussi comment les découvertes de la physique fondamentale permettent la mise au point de ces nouveaux matériaux qui envahissent notre vie quotidienne. Biographie: Physicien au CNRS, Pablo Jensen travaille au laboratoire de physique de la matière condensée et des nanostructures. Il a fondé en 1997 le café "Science et Citoyens" lyonnais
Quand j'écrivais Tombe en 1970 je voulais relever une tombe, et relever d'une mort vénéneuse. Je voulais désenfouir un secret et je l'enfouissais sous un texte. Je travaillais sans arrêt, je fouissais, Tombe faisait un travail de taupe. Curieusement l'écureuil, dans certains cas, fait aussi un travail de taupe. Ainsi l'Ecureuil de Tombe, citoyen américain par ailleurs, (j'en parlerai plus bas) est à moitié souterrien. Tombe voulait sortir vivant quand même d'un séjour aux Enfers et ne trouvait pas la sortie. La porte d'entrée refuse la sortie. Il faut trouver une autre porte. Tombe avait dû commencer à se frayer un texte sous le texte dès 1964 aux USA. Je voyais bien les textes se bosseler devant mes pages. Jusqu'au jour où il y eut une déchirure dans mes vies par où Tombe put lever. Mais seulement ce Tombe ou cette tombe. Ce n'est pas cela. Je voulais écrire un livre, ma langue a fourché, Tombe est né de cette fourche. Né fourchu. Double. Avec la mort en tiers. Tombe appartient dans mon ?uvre en général à l'espèce des Livres qui se sauvent, dès que je cherche à écrire ce livre, il détale devant moi. C'est peut-être moi qui fuis. Entre nous il y a fuite. Tombe pressent, préécrit le livre qui le hante, sans le savoir. Veille. Attend. Sans que je sache. Attend trente ans. En 2001 la scène de Tombe s'ouvre sur Manhattan, Lettres de la Préhistoire. Les Enfers ont longtemps voyagé.
Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).