Une origine du monde des images. La caverne des Lumière
Jehel Pierre-Jérôme ; Poivert Michel ; Giraudon Da
FILIGRANES
20,00 €
Epuisé
EAN :9782350465364
En 1877, les frères Lumière viennent en vacances à St Énogat (Dinard-Bretagne). Ils sont accompagnés de leurs professeurs et reçus par un ami de famille Louis Jacolliot ancien magistrat et auteur de roman d'aventure. Ils séjournent dans une villa près de la mer et on raconte qu'ils installèrent un petit laboratoire au fond de la grotte, la Goulée aux Fées, où ils pouvaient accéder à marée basse. Absorbés par leurs expériences dans l'obscurité de la caverne, ils se laissèrent surprendre par la marée montante. Saisis d'effroi, bloqués par la mer au fond de la grotte, ils auraient fait serment de ne jamais se séparer s'ils échappaient à la noyade. Récit ou légende, ainsi se forgea la figure des deux frères inséparables qui accompagne toute leur aventure d'inventeurs et d'industriels. Il est frappant de se souvenir que dans cette même grotte, une des légendes relate une vision féérique où l'oeil joue un rôle essentiel.
Nombre de pages
78
Date de parution
13/07/2021
Poids
420g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465364
Titre
Une origine du monde des images. La caverne des Lumière
ISBN
2350465365
Auteur
Jehel Pierre-Jérôme ; Poivert Michel ; Giraudon Da
Editeur
FILIGRANES
Largeur
170
Poids
420
Date de parution
20210713
Nombre de pages
78,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pierre-Jérôme Jehel est photographe et enseignant à l'école de l'image des Gobelins à Paris. Il anime régulièrement des ateliers d'image à l'école élémentaire. Il est co-auteur chez Retz avec Alain Saey de l'ouvrage "De la photographie aux arts visuels" (collection "Pédagogie pratique").
Fondé sur une longue expérience auprès des élèves de l'école élémentaire, cet ouvrage propose des séquences d'activités pour: initier les enfants à la photographie (l'un des domaines des arts visuels faisant partie des programmes); puis utiliser les images produites comme supports pour de nouvelles créations plastiques. Les activités sont adaptées aux moyens (espace et matériel) dont disposent les enseignants: appareils de type "jetable", compact, reflex ou numérique et concernent aussi bien les élèves du cycle 2 que du cycle 3. A travers 64 fiches très simples d'utilisation, les auteurs abordent et expliquent les principes essentiels de la réalisation d'une photographie: cadrage, point de vue, lumière, mouvement, couleurs, matières, lignes, perspectives, rythmes, etc. Les fiches s'organisent en deux temps: tout d'abord, une création photographique, puis l'image est utilisée comme matériau visuel pour une exploitation plastique (peinture, encre, pliage, frottage, etc.). Ce principe favorise chez les élèves la créativité tout en visant l'acquisition de savoirs spécifiques, propres à la photographie. En outre, il permet une approche culturelle par la rencontre qu'il favorise avec de nombreuses oeuvres d'artistes utilisant la photographie.
Dans un exposé qui fait alterner l'étude des évolutions politique, économique et sociale avec celle des faits de culture, cette synthèse de la Méditerranée au Moyen Age analyse les périodes de troubles au cours desquelles le monde méditerranéen a été la proie d'un mouvement généralisé d'invasions venues du Nord et de l'Orient, puis à partir du XIe siècle, la phase d'organisation des trois pôles qui s'en partagent l'influence jusqu'à ses périphéries : la Chrétienté d'Occident, l'Empire byzatin, les Etats musulmans. Au XIIe siècle, l'expansion de l'Occident se concrétise dans la Croisade et ses prolongements. Elle s'accompagne de la mise en place d'un réseau commercial fondé sur les échanges entre l'Europe, l'Orient et l'Afrique. Cette évolution voit la création de thalassocraties marchandes. La prospérité qui en découle a des incidences économiques et sociales, dont la recrudescence de l'esclavage dans le monde tant chrétien que musulman. Mais les retombées sont aussi culturelles avec les interférences entre les composantes grecque, latine et sémitique, que les apports slaves enrichissent à partir du VIe siècle. L'irruption des Turcs pertube ce qui aurait pu être un bel équilibre. A partir du XIVe siècle, un nouveau partage d'influence s'opère avec l'effondrement de Byzance, l'expansion ottomane et le transfert progressif des centres d'intérêt européens vers l'Occident, prélude à l'expansion vers l'Atlantique. Au milieu du XVe siècle, le monde méditerranéen ressemble à un vaste chantier où les expériences politiques se multiplient. Les techniques financières s'affinent et, dans un énorme brassage culturel, s'esquisse le profil des grandes réalisations de l'Humanisme et de la Renaissance.
En dépit des affrontements qui suivirent de peu les conquêtes arabes du ville siècle, et qui continuèrent de jalonner l'histoire de la Méditerranée pendant tout le Moyen Age, les rapports entre l'Italie et le Maghreb se sont progressivement orientés vers des échanges, qu'une intense activité diplomatique aida peu à peu à se constituer. La maîtrise de l'espace maritime ne fut pas pour les Italiens, Pisans, Génois et Vénitiens notamment, le seul mobile qui les attirait vers l'Afrique du Nord, relais indispensable à l'extension de leurs contacts avec l'Orient et l'Atlantique. L'économie maghrébine largement fondée sur les activités pastorales se révéla aussi, lors de l'essor des entreprises italiennes, un important foyer d'approvisionnement en matières premières telles que laines et peaux, soie ou coton. D'autre part, il apparut très vite que de grandes villes de la région comme Tunis, Bougie, Tlemcen ou Ceuta étaient d'importants marchés de consommation et de redistribution des productions textiles issues des ateliers italiens de Toscane et de Lombardie ainsi que d'Angleterre, de Flandre, de Bourgogne ou de Champagne. Ces marchandises souvent précieuses transitaient par Gênes et Venise, tandis que les échanges massifs de denrées alimentaires - céréales surtout assuraient une base régulière à un trafic incluant les épices, l'alun et des produits manufacturés. Autant de relations fructueuses au long des siècles, dont la participation des Génois aux réseaux de propagation de l'or du Niger et à son incidence sur la monnaie n'est pas la moindre illustration.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.