Sauver la sécurité sociale. Question de générations
Jeger François ; Peraldi Olivier
L'HARMATTAN
16,50 €
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EAN :9782336001845
Près de 70 ans après sa naissance, faut-il sauver la Sécu ? Le cri du coeur de l'immense majorité des Français trouve en écho celui beaucoup moins enthousiaste que lui renvoie le contribuable. Retraites de plus en plus coûteuses car de plus en plus longues, nouvelles pathologies du grand âge, addiction aux médicaments, mais aussi nouveaux enjeux tels que le renoncements aux soins et la pénurie de médecins, le recul de l'entrée dans la vie active ou encore le déclassement social des familles nombreuses ou monoparentales... Des tentatives de maîtrise de la dépense maladie à une réforme de la dépendance annoncée puis reportée, et surtout, du dogme du tout collectif à celui de l'individualisme, la Sécurité sociale concentre toutes les interrogations sur le modèle de société laissé aux générations suivantes. En posant la question de la Sécurité sociale sous l'angle des générations, les auteurs mettent l'accent sur la pertinence de la couverture de certains risques chers aux anciens et l'absence de prise en compte de nouvelles difficultés échappant à la Sécu tel que le recul de l'accès des jeunes à l'emploi. Avec pour conséquence leur doute en matière de solidarité intergénérationnelle.
Nombre de pages
148
Date de parution
20/11/2012
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336001845
Titre
Sauver la sécurité sociale. Question de générations
Auteur
Jeger François ; Peraldi Olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20121120
Nombre de pages
148,00 €
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Résumé : Les Français ne croient plus en leurs élites. Celles-ci ont abandonné le sens du discours et se perdent en joutes statistiques. Absence de courage et omniprésence de chiffres finissent de les discréditer. A cette paresse de la pensée, répond le désengagement des Français. Pourtant, l'envie citoyenne n'attend qu'une parole publique courageuse pour renaître. Après un constat sans concession des enfermements intellectuels français, le présent livre propose dix mesures pour renouveler la démocratie et ranimer la vie politique. Une urgence... Ex-conseillers ministériels, administrateurs paritaires, les auteurs livrent une vision implacable mais constructive pour sortir des prêts-à-penser.
L'ouvrage étudie les tensions suscitées par une campagne de prédication faite à Genève en 1430, pendant quelques semaines, par Baptiste de Mantoue, un moine du monastère de Sainte-Justine de Padoue, réformé quelques années auparavant par Ludovico Barbo, initiateur de l'Observance bénédictine. Accueillie très favorablement par la population et les autorités de Genève, la prédication de Baptiste finit par être publiquement dénoncée comme erronée par le frère dominicain Raphaël de Cardona, présent aux sermons, ce qui entraîna l'intervention de l'inquisiteur Ulric de Torrenté. Grâce à un dossier conservé à l'Archivio di Stato de Turin, et qui a transmis entre autres les témoignages de plusieurs auditeurs recueillis au cours de l'enquête, il est possible d'entrevoir comment ont été reçus les sermons et de reconstituer les implications complexes, à la fois religieuses et politiques, de cet épisode. Attaqué par les dominicains, soutenu par les franciscains et une bonne partie de la population, Baptiste de Mantoue a pu profiter pendant un certain temps de la bienveillance de l'évêque François de Metz et du duc Amédée VIII de Savoie, qui étaient alors engagés dans un jeu subtil pour le contrôle de la ville de Genève. Au-delà du fait divers, la crise provoquée par les prédications du bénédictin permet d'observer les nombreuses rivalités qui opposaient à ce moment les principaux protagonistes du conflit et donc, en définitive, d'éclairer le mode de fonctionnement complexe de la vie politique, sociale et religieuse à la fin du Moyen Age. Le moment où se noue la crise voit en effet Amédée VIII œuvrer pour une réforme profonde du duché, l'inquisition dominicaine tenter d'asseoir son pouvoir en Suisse romande, et le pape Martin V - qui est intervenu directement dans l'affaire à plusieurs reprises - être soucieux de reprendre en main la direction d'une Église et d'une Chrétienté qui venaient depuis seulement quelques années de retrouver leur unité. Est aussi proposée l'édition des dépositions des témoins et des documents qui les accompagnent, avec leur traduction en français.
En août 1914, le choc de la guerre est terrible. Charles Patard rejoint le 304e régiment d'infanterie. Issu d'un milieu rural modeste, c'est un autodidacte et s'est forgé des convictions religieuses et politiques personnelles. Dans ses écrits, il exprime sa révolte contre la droite - qui a réclamé la revanche - et contre la gauche - qui laisse les soldats livrés à leur sort. Ses lectures et les réflexions philosophiques qu'il en tire lui permettent de surmonter le quotidien dans les tranchées. Partisan de Jean Jaurès, il est convaincu de la nécessité d'un idéal fraternel et rejette tout sentiment de haine pour l'ennemi. Empreint d'humanité, son témoignage nous livre l'opinion d'un poilu opposé dès les premiers jours à la guerre.Charles Patard est mobilisé comme soldat dès le début de la Grande Guerre; il a alors 30 ans, est marié et tient un commerce d'épicerie dans l'Orne. Présenté par sa petite-fille Isabelle Jeger, ce livre rassemble un court récit ainsi qu'une correspondance.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.