Les scandales, crises et krachs jalonnant l'histoire récente des marchés boursiers remettent en cause leur efficience. Le krach financier actuel issu des " subprimes " amène à s'interroger sur le fonctionnement des marchés boursiers et pose deux questions fondamentales : Quelles sont les sources d'inefficience des marchés boursiers ? Quelles en sont les conséquences sur la dynamique des cours boursiers ? Pour répondre à ces questions, les auteurs explorent deux pistes de nature différente : une de nature micro-économique (coûts de transaction, hétérogénéité des anticipations, mimétisme et asymétrie d'information) et l'autre de nature macro-économique (bulles spéculatives). L'innovation majeure de cet ouvrage est de relier deux courants théoriques apparemment disjoints ; la microstructure des marchés et la finance comportementale, pour expliquer les sources d'inefficience, et justifier le recours à des modèles non linéaires pour mieux comprendre la dynamique des cours boursiers. Cet ouvrage rend abordable le concept d'inefficience des marchés boursiers et ses conséquences pour des personnes n'ayant pas de connaissances particulières en finance ou mathématique, mais permet également d'acquérir des outils d'analyse et de modélisation de la dynamique des cours boursiers que l'on soit étudiant ou professionnel de la finance.
Nombre de pages
218
Date de parution
26/02/2009
Poids
320g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296075733
Titre
Inefficience et dynamique des marchés financiers
Auteur
Jawadi Fredj ; Sahut Jean-Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
320
Date de parution
20090226
Nombre de pages
218,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'auteur s'engage dans un dialogue profond avec la philosophie et nous livre un regard autre sur quelques thèmes importants de la tradition islamique. L'originalité de son approche réside dans le fait qu'il s'interroge, en toute honnêteté, sur "la question" et "l'humain" digne de réponse. Aussi expose-t-il un islam qui, tout en puisant dans les fondements de la foi, s'ouvre sur l'autre différent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...