Salariés et dirigeants en confiance. Clef de réussite et rêve pour l'entreprise
Jandin Gérard ; Le Péchon Guy
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782140292446
Les journaux télévisés, la presse nationale ne parlent que de " la grande démission ", du " burn-out qui toucherait 25 % des salariés ", de l'absolue nécessité de relocalisation des entreprises. Le tout dans un environnement d'une gravité sans précédent. Face à ce désastre économique, social, sociétal et environnemental, est-il possible de permettre aux jeunes générations de s'impliquer, aux salariés d'être responsabilisés, aux patrons de donner du sens à leurs collaborateurs ? La réponse, vous la trouverez dans ce livre qui décrit la vie d'un dirigeant qui a su écouter les difficultés de ses collaborateurs, qui a su les motiver, qui a gagné de belles batailles, qui a su résister avec ses équipes à une délocalisation vers un pays low cost et ainsi préserver 350 emplois. Vous dirigez votre entreprise, alors acceptez de faire " confiance " à vos salariés. Vous enseignez, alors intégrez l'humain dans vos formations. Vous étudiez, alors lisez ce livre. Il vous expliquera que les entreprises vont dorénavant vous permettre de vous investir sans réserve et ainsi réaliser votre rêve.
Nombre de pages
326
Date de parution
01/12/2022
Poids
497g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140292446
Titre
Salariés et dirigeants en confiance. Clef de réussite et rêve pour l'entreprise
Auteur
Jandin Gérard ; Le Péchon Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
497
Date de parution
20221201
Nombre de pages
326,00 €
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Dialogue avec Pierre-Philippe JandinAlors que les ressources de l'humanisme pour penser le sens, c'est-à-direles grandes conceptions eschatologiques de l'histoire qui nourrissaientl'espérance pour l'homme de s'approprier son essence, semblent épuisées,les recherches de Jean-Luc Nancy, Professeur émérite à l'université MarcBloch de Strasbourg, proposent une explication avec la traditionoccidentale dans ses registres philosophique, théologique et politique.S'il n'y a plus de cosmos, s'il n'y a plus de mundus, ce mot latin quivoulait dire « pur », nous ne sommes plus dans l'unité, dans la beauté;tout a pris une allure aventureuse, complexe, dispersée. Si les mots etles concepts nous manquent pour appréhender ce à quoi nous sommes exposéset qui vient, il reste à réévaluer, à déplacer, à déconstruire les idéesdont nous disposons. La tâche est de tenter l'élaboration d'une nouvelleontologie, rompant avec les catégories traditionnelles de l'Un et dumultiple, de l'universel et du particulier pour envisager le rapport dupluriel et du singulier. Penser l'être pluriel, c'est chercher àcomprendre ce que veut dire «être-ensemble », en commun, au monde, c'estouvrir la totalité des possibilités de sens.
Démocratie, humanité, raison, justice, les concepts hérités de notre tradition semblent désormais impuissants à penser le commun de l'existence. Leur signification est brouillée.« Le témoignage le plus important et le plus pénible du monde moderne est le témoignage de la dissolution, de la dislocation ou de la configuration de la communauté », écrit Jean-Luc Nancy. Retracer le politique, alors, c'est rompre avec l'idée que « tout est politique ». C'est exiger du pouvoir qu'il renonce à mettre en oeuvre la communauté comme une totalité et ménagea l'accès à d'autres sphères de l'existence. L'effort de déconstruction de l'intrication d'origine du politique et du philosophique est une chance de sortir du nihilisme. Il s'agit de comprendre ce qui, après les illusions de l'humanisme, peut faire tenir un monde. Comment les hommes tiennent-ils ensemble? Comment sont-ils ajustés? On ne saurait renoncer au thème traditionnel de l'égalité juridique et économique, mais autre chose encore est de respecter l'hétérogénéité des individus, exposés à la singularité multiple et à l'incommensurable.La politique démocratique consiste alors à écarter un sens du commun pour ouvrir aux possibilités de sens multiples en commun.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.