(...) Konngol Pete ko bagge, Maama ko ? ay ? e : ngo'ol konngol ? oo, sikke alaa, ko jaa ? otiral toni ngol hewtiri ndee yirde hanndeere ? oo. Seedee maggol no woodaa hannde ? oo nii Fuuta Jaloo : hay yahu ? aa ka amen Mo ? i, wi'u ? aa yo ? e holle batteeji maamaa ? e ? en, ka petun Petel-jeere, ka laawol Hoore-joolel, ? e hollete batte teppere, e taapere puccu, e nduu tuggordu, wanaa non ? on tun yi'ataa ? un e nder Fuuta. Konngol Laalagal Leydi ngol : ngo'ol konngol ? oo ko tinndinngol no leydi ndin waalori, e hoore no selliri ken. Ko wi'etee laalagal ? Ko si horde wantaama, eeso mayre goo eesitaama e hakkunde. Ful ? e ? en kanun no anndunoo gila law, wonndema Leydi ndin tul ? i ? aa, ko wa woofoonde ndi wa ? i. (...)
Nombre de pages
88
Date de parution
09/04/2026
Poids
110g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336602707
Auteur
Jallo Cerno Tafsiir Mobi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260409
Nombre de pages
88,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...