Anne Montaut, née à Paris en 1957, a grandi à Narbonne puis àBages dès l'âge de cinq ans. Formée aux Beaux-Arts et à l'Ecole nationalesupérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle s'est orientée vers laphotographie en marge des institutions, développant un style anticonformiste etexpérimental. Préférant la mise en scène à la simplereprésentation du réel, elle créait des oeuvres dans un "castelet", unmini-théâtre où elle associait objets, matériaux et lumière pour explorer desthèmes profonds. Sa série Crucifix, inspirée par le Suaire, abordait laphotographie comme un art graphique, tandis que Couronne d'épines mêlaitdolorisme mexicain et paysages enneigés. Avec Angélus, elle revisitait lesymbolisme chrétien en fusionnant des assiettes anciennes et des poissonsévoquant les récits bibliques. Son travail, empreintd'une recherche esthétique exigeante, établissait un lien subtil entre foi etphotographie, reflétant une quête spirituelle. Revenue à Bages dans les années1980, elle joua un rôle clé dans la création de la Maison des Arts et s'investitcomme élue municipale déléguée à la Culture (2001-2008). Jusqu'à son décès en2022, Anne Montaut resta une figure artistique essentielle, alliant charisme, créativité et engagement.
Nombre de pages
48
Date de parution
24/04/2025
Poids
180g
Largeur
200mm
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EAN
9782350466385
Titre
Ecce Homo
Auteur
Montaut Anne ; Jalabert Romain
Editeur
FILIGRANES
Largeur
200
Poids
180
Date de parution
20250424
Nombre de pages
48,00 €
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Entre maternité et rêves personnels, l'équilibre est-il possible ? A trente-sept ans, Solvig a toujours su ce qu'elle voulait. Mais quand James, son compagnon, lui propose de fonder une famille, elle se met à douter de ses choix de vie. Puis, elle apprend avec stupeur qu'elle fait partie des cent personnes présélectionnées pour le Mars Project, qui vise à envoyer les premiers humains sur Mars. Problème : il s'agit d'un aller simple ! Il lui faudrait donc quitter son travail, dire adieu à son père, et surtout à James. Va-t-elle se lancer dans cette folle aventure ? Et si oui, doit-elle lui dire la vérité ou poursuivre son projet en secret ? Que de questions qui restent sans réponse... Et le jour où Solvig découvre qu'elle est enceinte, elle sait qu'elle va devoir, très vite, faire un choix.
Entre maternité et rêves personnels, l'équilibre est-il possible ? À trente-sept ans, Solvig a toujours su ce qu'elle voulait. Mais quand James, son compagnon, lui propose de fonder une famille, elle se met à douter de ses choix de vie. Puis, elle apprend avec stupeur qu'elle fait partie des cent personnes présélectionnées pour le Mars Project, qui vise à envoyer les premiers humains sur Mars. Problème : il s'agit d'un aller simple ! Il lui faudrait donc quitter son travail, dire adieu à son père, et surtout à James. Va-t-elle se lancer dans cette folle aventure ? Et si oui, doit-elle lui dire la vérité ou poursuivre son projet en secret ? Que de questions qui restent sans réponse... Et le jour où Solvig découvre qu'elle est enceinte, elle sait qu'elle va devoir, très vite, faire un choix.
La civilisation moderne, européenne autant qu'anglaise, n'a de civilisation que le nom. C'est une civilisation qui décivilise, une réforme qui déforme". Tel est le jugement que porte Gandhi sur la société du progrès technologique, une société qui a fait le choix du machinisme, de la passion de l'argent et du pouvoir, et qui méprise l'artisanat, la spiritualité et tout ce qui n'est pas "scientifique". Une civilisation qui détruit toutes les autres civilisations, à commencer par l'indienne, millénaire, qui conçoit autrement la relation de l'homme à l'univers naturel et spirituel. En 1909, alors âgé de quarante ans, Gandhi formule la première critique de la modernité qui émane du monde non occidental. Elle fonde sa philosophie de la vérité, de l'humilité et de la non-violence. Elle met en garde la classe d'Indiens éduqués à l'anglaise qui imaginent sortir de la colonisation britannique et regagner l'indépendance de l'Inde par des voies politique ou violente empruntées au colonisateur. Est-ce ainsi que l'Inde peut se libérer ? C'est la question que pose son premier livre Hind Swaraj, matrice de sa pensée, auquel Gandhi ne cessera de revenir tout au long de sa vie. Sa réfutation de la modernité fut jugée subversive par les autorités britanniques, qui interdirent le manuscrit à Bombay en 1910, et incomprise de son temps par les nationalistes indiens. Toujours dérangeant, son livre reste un brûlot en ce début de XXIe siècle, dans le contexte de la mondialisation. Un siècle après sa parution, il est donné pour la première fois à lire en français. Traduction du goujarati, de l'anglais et du hindi (Inde) par Annie Montaut. Edition établie par Suresh Sharma et Tridip Suhrud. Préface de Charles Malamoud. Introduction par Suresh Sharma.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.