Du passé à l'avenir, un siècle après. Dynamiques mémorielles autour des rencontres internationales e
Jalabert Laurent ; Czubak Nicolas ; König Diemut ;
TERAEDRE
42,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782360851102
En France, au contraire de l'Allemagne, le Centenaire de la Première Guerre mondiale a donné lieu à de nombreuses manifestations, à la fois scientifiques, muséales, éditoriales, comme aussi commémoratives, tant à l'échelle locale que nationale. Cette période a également favorisé des rencontres internationales de jeunes européens sous l'impulsion de l'Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) qui a accompagné la mise en oeuvre d'une centaine de projets au fil des années du Centenaire. Ces rencontres, fondées sur des projets éducatifs et faisant intervenir des jeunes gens de France, d'Allemagne mais aussi d'autres pays, étaient motivées par la question essentielle de la transmission du souvenir et de la mémoire de la Grande Guerre chez des élèves, des jeunes apprentis et des étudiantes et étudiants. En regard, un projet de recherche x 100 ans après la Première Guerre mondiale - 100 projets pour la paix en Europe " - a réuni des chercheuses et chercheurs allemands et français, sociologues et historiens, afin d'observer et d'analyser les pratiques et modalités de la transmission d'un objet historique au sein de jeunes générations. A travers une approche à la fois théorique et de terrain, les chercheuses et chercheurs livrent ici leurs regards sur la construction du souvenir et de la mémoire historique, entre pratiques scolaires et extra-scolaires. Le croisement de cultures nationales et scientifiques différentes offre des apports stimulants à même de dépasser la réponse à une question comme " Cent ans après, que reste-t-il de la Grande Guerre " pour aider à la poursuite de nouvelles rencontres entre jeunes sur d'autres objets historiques afin de travailler à une approche partagée et pacifiée des discours historiques.
Nombre de pages
432
Date de parution
17/05/2021
Poids
755g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782360851102
Titre
Du passé à l'avenir, un siècle après. Dynamiques mémorielles autour des rencontres internationales e
Auteur
Jalabert Laurent ; Czubak Nicolas ; König Diemut ;
Editeur
TERAEDRE
Largeur
155
Poids
755
Date de parution
20210517
Nombre de pages
432,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette publication s'inscrit dans le cadre du programme de recherche du Centre de Recherches en I'histoire Internationale et Atlantique de l'université de Nantes sur l'Histoire des mouvements sociaux dans l'Europe Atlantique. Réfléchissant aux réactions des sociétés civiles de l'ère contemporaine face aux grands événements internationaux de leur temps, ce programme, mené en lien avec les ressources du Centre d'Histoire du Travail (CHT) s'est intéressé à l'histoire des mouvements paysans face aux mutations agricoles conditionnées par la création de la Politique Agricole Commune et face aux changements induits par le développement de l'Organisation Mondiale du Commerce. Outre des mises en perspective larges sur les problématiques de la PAC et de l'ONIC, cet ouvrage collectif, issu d'une journée d'études, a cherché à approfondir certains conflits sociaux par la publication d'études scientifiques et monographiques portant sur les régions de l'Ouest, du Sud - Ouest et du monde méditerranéen, de témoignages ou de documents d'archives venant des organisations agricoles (le plan Mansholt, les grèves du lait, les conflits viticoles, les conflits de l'agroalimentaire...).
Au début de la Ve République, le gaullisme trouve dans les six régions du grand Ouest atlantique (Aquitaine, Poitou-Charentes, Pays de la Loire, Bretagne, Basse-Normandie et Haute-Normandie) un ancrage électoral majoritaire pendant les premières législatures (1958-1981). En outre, ces régions accueillent de grandes figures du mouvement gaulliste : Olivier Guichard, Jacques Chaban-Delmas, Jean Foyer, Yvon Bourges, Robert Boulin, Vincent Ansquer, Robert Buron, etc., autant de personnalités, qui ont pu, durant les vingt premières années du régime, jouer un rôle central dans la vie politique locale et nationale. L?ouvrage cherche à mieux cerner par une analyse d?histoire électorale la profondeur de cet ancrage politique. Il s?interroge sur l?implantation et la durabilité du gaullisme dans ces régions plutôt attachées en 1958 aux cultures politiques de droite, à une époque où leur hégémonie dans le pays est peu contestée par une gauche affaiblie et qui ne se recomposera qu?au coeur des années 1970. Les conclusions montrent que le gaullisme y pénètre de façon inégale et ne peut empêcher le basculement à gauche de la Bretagne, ou de certains départements, notamment dans les deux régions les plus méridionales. Son implantation y est donc partielle, parfois de circonstances. La France de l?Ouest, en 1981 n?est plus une terre de droite, elle y conserve des bastions, mais elle connaît un rééquilibrage politique durable, que l?ouvrage cherche à comprendre et expliquer.
La thématique des prisonniers de guerre reste peu connue pour l'époque moderne, au moment où les armées connaissent massification et nationalisation de leurs effectifs. Le présent livre aborde divers aspects de cette question et le cheminement jusqu'au moment où se développent et s'institutionnalisent droits et statuts des prisonniers de guerre. L'analyse des évolutions dans le traitement de ces prisonniers à partir du Moyen Age permet ainsi de montrer les réalités de cette condition avant l'émergence des conventions internationales et l'entrée dans le XXe siècle. Afin de jeter les bases d'une réflexion d'ensemble, plusieurs thèmes sont évoqués. Celui de la capture, moment clef qui détermine le passage du soldat en capacité de se défendre et de se battre à celui de prisonnier. Logiquement, ce sont alors les conditions de la captivité qui sont abordées, ce qui permet de se diriger vers la question du droit et du statut. Pour ne pas se limiter à ces aspects formels et institutionnels, il a semblé utile d'ouvrir le champ d'analyse aux représentations sur les prisonniers et de ces derniers sur eux-mêmes.
La prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?
Pour des courants influents de la postmodernité, la personne consiste dans la somme d'informations qui règne sur un archipel d'os et d'organes régit par des fonctions biologiques, elle est le « fantôme dans la machine » (Ryle). Dans le dualisme cartésien dont nous sommes les héritiers, le corps est une sorte de véhicule de la personne, l'enclos matériel de son intériorité. Dans ce contexte où domine l'information, le rendement, l'efficacité, l'utilitarisme, etc. Une vaste littérature technophile, émerveillée par les technologies contemporaines, voit un avenir radieux se dessiner devant nous, fait de prothèses, de puces électroniques. Le corps est aujourd'hui perçu à l'image de la relique indigne d'une humanité dont on prétend qu'elle est dépassée. La maladie, la mort, rançon de la condition corporelle de l'humain sont désormais perçues comme prochainement vaincues par l'avancée des connaissances scientifiques. L'immortalité serait pour demain, la maladie n'aura plus la moindre virulence. La science est aujourd'hui érigée par certains scientifiques en substitut de Dieu, ils promettent le paradis dans les décennies à venir sans bien, par ailleurs, réfléchir au contexte sociologique d'aujourd'hui où règne une inégalité sociale terrifiante entre les individus et les sociétés à travers le monde. Il ne s'agit nullement ici de dénigrer les avancées scientifiques. Le cyborg est déjà dans nos murs, il n'est pas le surhomme de demain, mais il prend la figure d'hommes ou de femmes malades ou handicapées dont l'appareillage technique sauve les vies ou leur octroie une autonomie dont on aurait même pas rêvé il y a trente ans. Mais bien entendu des prothèses à visée thérapeutique, restaurant un organe ou une fonction ne soulèvent guère d'objections, elles s'intègrent dans un long processus de réparation et d'ingéniosité de la médecine. Les visées « mélioristes » (enhancement) sont nettement plus problématiques visant à « améliorer » l'homme, à maximiser ses performances. L' « améliorer » au nom de quelle valeur ? Pourquoi ... La technique devient une religiosité, un techno-prophétisme, une voie de salut pour délivrer l'homme de ses anciennes limites posées désormais comme des pesanteurs. Exigence d'une liberté que plus rien ne borne sinon le désir, et surtout pas la responsabilité. « Augmenter » l'humain prend différente forme, sans relation souvent les unes avec les autres, sinon dans l'imaginaire d'un monde sans maladie, avec une mort repoussée à l'infini, une volonté de maitrise radicale de tous les processus corporels. L'analyse doit se tenir hors des deux tentations, celle de la nostalgie d'un corps ancien, perçu comme une sorte d'ontologie de l'humain, un lieu naturel et irréductible, et celle de la fascination pour une technologie remaniant en profondeur un corps perçu comme obsolète. Tel est l'objet de ce volume qui mêle des chercheurs ayant écrit et réfléchit sur les technologies, et sur le corps. Dans ce contexte où des techno-prophètes énoncent le