
MA GUERRE D'ORIENT 1917-1919
JACQUOT JOSEPH
SUTTON
23,00 €
Epuisé
EAN :
9782813812438
| Date de parution | 30/05/2019 |
|---|---|
| Poids | 550g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782813812438 |
|---|---|
| Titre | MA GUERRE D'ORIENT 1917-1919 |
| Auteur | JACQUOT JOSEPH |
| Editeur | SUTTON |
| Largeur | 160 |
| Poids | 550 |
| Date de parution | 20190530 |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Ma guerre d'Orient, 1917-1919
Jacquot Joseph - Jacquot IsabelleNatif du Doubs, Joseph Jacquot était de constitution trop faible pour être mobilisé. Les hécatombes des trois premières années de guerre ont finalement amené l'armée à le déclarer "bon pour le service" en mars 1917. Dès son incorporation, ce paysan pauvre et peu lettré a entretenu une abondante correspondance avec les siens. Muté dans l'infanterie coloniale après un bref passage aux 60e et 35e RI, il fut envoyé sur le front d'Orient en 1918. Il y participa à l'offensive victorieuse du 15 septembre, qui devait décider du sort de la guerre. Très vite, des villes aux noms étranges apparurent dans ses lettres : Naoussa, Vladovo, Ujverbasz, Széged... Un véritable choc culturel pour ce jeune Comtois qui n'avait jamais quitté sa terre natale ! Retranscrit et commenté, le témoignage du soldat Jacquot nous fait prendre la mesure de l'immense brassage d'êtres humains que fut la Grande Guerre. Tout en apportant des informations inédites sur un front oublié, il nous plonge aussi dans l'univers des paysans français, dont l'ouverture au monde s'est faite dans des circonstances dramatiques.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER20,00 € -

Jean Oury. Celui qui faisait sourire les schizophrènes...
Didelet Serge ; Rouzel Joseph ; Jacquot EricRécit éclairé sur l'histoire d'un homme, Jean Oury et d'une pratique d'accompagnement de personnes en difficulté psychique, située entre attention individuelle et pratique du collectif. Le collectif est soignant, la moindre des choses, un sourire, est au coeur du soin. " Travailler dix ans, pour obtenir un sourire d'un schizophrène, ce n'est pas rien ! " J. Oury.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Les réhabilité(e)s. Et quelques échos contemporains
Lataste Jean-Joseph ; Jeannin Philippe ; Jacquot SEn 1866, le père Lataste publie Les Réhabilité(e)s pour interpeller ses concitoyens et les inviter à changer leur regard sur des femmes criminelles. En effet, la réhabilitation est-elle toujours réaliste ? Réalisable ? Oui, dans certains cas, et elle est nécessaire. Car si l'homme et la société ne pardonnent pas ou difficilement, Dieu, lui, pardonne toujours, sans restriction. À l'heure où les prisons françaises sont saturées, la réhabilitation reste la seule piste sérieuse pour limiter la récidive et offrir aux anciens condamnés une réelle chance de retrouver leur dignité et leur place dans la communauté. C'est ce dont témoignent, dans la seconde partie de ce livre dirigée par Stéphane Jacquot, anciens détenus, magistrats, aumôniers de prison, mais aussi personnalités engagées en faveur de la réinsertion et de l'amélioration des conditions carcérales. Mais plus qu'à des solutions politiques, c'est à un changement profond de mentalité, de regard sur celles et ceux qui ont été condamnés, que nous invite la lecture de ce Mémoire qui, 150 ans après sa première publication, demeure d'une brûlante actualité. Dominicain, le père Jean-Joseph Lataste (1832-1869) est le fondateur des Soeurs dominicaines de Béthanie. Il a été béatifié le 3 juin 2012 par le pape Benoît XVI. Préface de Philippe Jeannin secrétaire de l'Association Lataste. Avec, sous la direction de Stéphane Jacquot (pour les échos contemporains), les contributions d'Yves Charpenel, Cécile Dangles, Jean-Marie Delarue, Marie Derain de Vaucresson, Henri Gesmier, Jacques Lesage de la Haye, Karim Mokhtari, Dominique Perben.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 €
Du même éditeur
-

50 ANS D'AVIATION DANS LE CIEL DE L'INDRE 1909-1959
Évoquer cinquante ans d'aviation dans le ciel de l'Indre, c'est tout d'abord découvrir, avec Jacques Balsan, le capitaine Bellenger et le lieutenant Tricornot de Rose qui fut célèbre au-dessus de Verdun, le monde fascinant des pionniers de l'aviation. C'est ensuite voyager d'un point à l'autre du département pour assister au déroulement des meetings aériens et apprendre comment l'on passe en quelques années de la simple tentative de décollage à d'intrépides évolutions en trapèze suspendu sous des avions, ainsi qu'à la réalisation des premiers baptêmes de l'air en groupe. Aborder la première guerre mondiale sur le plan aéronautique, c'est découvrir la mise en place, dans un département éloigné du front, de centres de formation pour les pilotes français puis, à partir de 1917, pour les pilotes américains. Après la première guerre mondiale, l'installation du 3e régiment d'aviation de chasse à Châteauroux provoque l'apparition dans le ciel berrichon de tout un bestiaire : des canards colverts, des aigles, des cormorans, des pythons, des têtes de chat, des lévriers, des têtes de Gaulois et des hermines de Bretagne. Et, à partir de 1936 et pendant de nombreuses années, ce sont les ouvriers qui apportent localement la contribution la plus importante à l'histoire de l'aéronautique. La seconde guerre mondiale ne constitue alors qu'une pause forcée, marquée tout d'abord par les bombardements et les combats aériens de juin 1940. Dans les années qui suivent, bien plus discrètes sont les opérations menées par les Lysander qui déposent et enlèvent des membres de la Résistance par les nuits sans lune. Puis viennent les attaques aériennes de l'année 1944, avant que la paix ne permette la reprise des activités et de la production aéronautiques. En 1951, la base de La Martinerie et l'usine d'aviation de Déols sont concédées aux Américains : une nouvelle ère s'ouvre où l'hélice est remplacée par le réacteur.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER20,30 € -

TERRITOIRE DE BELFORT (LE)
Quand la guerre franco-prussienne s'achève en mai 1871, presque toute l'Alsace est annexée par l'Allemagne. Mais la résistance acharnée du colonel Denfert- Rochereau permet à la ville de Belfort et aux 105 communes qui l'entourent de rester françaises. Une évolution exceptionnelle commence alors pour ce Territoire de Belfort dont le statut reste incertain avant qu'il ne devienne le 90e département français au début des années vingt. Le Territoire de Belfort est une terre de contraste située entre Vosges et Jura et dont l'habitat porte le poids de son environnement. C'était une zone encore fortement rurale à la Belle Epoque, marquée par une vie de sociabilité et de rencontres. Mais bien vite, l'industrie, déjà présente depuis le début du XIXe siècle avec les filatures et les tissages, prenait une ampleur nouvelle sous l'impulsion des manufacturiers. C'est à Belfort que cette industrialisation fut la plus sensible. En quelques décennies, la population de la ville quadrupla et l'essor urbain fut extraordinaire. De nouveaux quartiers surgirent de terre. Mais la ville était aussi le lieu où stationnaient plus de 10 000 soldats chargés de la défense de la trouée de Belfort. Et, à chaque fête nationale, des Alsaciens venaient nombreux manifester leur attachement à la France dans un patriotisme exalté. C'est cette évolution peu courante que Francis Péroz fait revivre à travers des cartes postales et des photographies d'archives peu connues. Il nous fait ainsi plonger dans une époque qui a durablement marqué l'histoire de Belfort et de sa proche région.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER22,00 €



