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Baudin-Flinders dans l'Océan Indien. Voyages, découvertes, rencontre
Issur Kumari R. ; Rivière Serge M.
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782296022805
Pendant le XVIIIe et début XIXe siècles, l'Océan Indien bouillonne d'aventures, de voyages et de rencontres dans le sillage des rivalités expansionnistes entre les puissances coloniales européennes pour la suprématie sur terre et sur mer dans cette partie du monde. Commerçants, administrateurs, chercheurs de trésors sillonnent les mers, mais il y a aussi des philosophes, des scientifiques, des anthropologues et des écrivains qui glissent avec enthousiasme sur la nouvelle vague et l'esprit des Lumières. Nicolas Baudin (1750-1803), navigateur et scientifique français, et Matthew Flinders (1774-1814), explorateur britannique, appartiennent à cette deuxième catégorie. Nicolas Baudin commande une expédition de découvertes aux Terres Australes en 1801-1803. Gravement malade sur le chemin du retour. Baudin meurt à l'Isle de France (aujourd'hui l'Ile Maurice) en septembre 1803. De son côté, Matthew Flinders est chargé de cartographier les côtes du continent austral entre 1801 et 1803. Sa mission terminée, Flinders, en route vers l'Angleterre, fait escale à l'Isle de France en décembre 1803 ; il y sera détenu jusqu'en 1810. Une aura quasi mythique entoure la rencontre de ces deux géants de la navigation au large de l'Australie en avril 1802. Sont réunis dans cet ouvrage les actes d'un colloque autour des voyages et découvertes de Baudin et Flinders, compagnons d'infortune, organisé en 2003 dans le cadre du bicentenaire de leur séjour à Maurice.
Nombre de pages
288
Date de parution
30/03/2007
Poids
490g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296022805
Titre
Baudin-Flinders dans l'Océan Indien. Voyages, découvertes, rencontre
Auteur
Issur Kumari R. ; Rivière Serge M.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
490
Date de parution
20070330
Nombre de pages
288,00 €
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Chazal Malcolm de ; Joubert Jean-Louis ; Issur Kum
De 1948 à sa mort, en 1981, Malcolm de Chazal a donné à la presse de l'île Maurice d'innombrables chroniques dont voici, pour la première fois, unelarge sélection. Le plus souvent écrites dans la fièvre de l'improvisation, elles portent sur tous les sujets possibles, au gré de l'actualité ou de la réception des journaux d'Europe, qui pendant longtemps arrivaient par bateau. Chazal est souvent sévère avec son île et ses compatriotes. Il fustige leur manque de culture, et surtout le racisme - le "préjugé de couleur" - qui imprègne la société. Il choisit délibérément de militer pour l'indépendance. Candidat aux élections de 1959, il ne sera pas élu, mais garde un souvenir très fort des réunions électorales, de ses prestations d'orateur, de son contact avec le "vrai peuple". Les connaissances de Chazal sont celles d'un lecteur insatiable: il propose des prospectives originales et souvent pertinentes sur l'évolution de son île et du monde en général. Toutefois le principal à ses yeux, c'est son ?uvre, qu'il commente alors qu'elle est en train de s'écrire, qu'il explicite, qu'il vante auprès des écrivains de passage dans l'océan Indien. Bon prince, il donne aux lecteurs les préceptes à suivre pour devenir un génie... Chazal se laisse emporter parfois mais on le suit volontiers car il trouve souvent des images fulgurantes, des formules irrésistibles de drôlerie. Dans leur spontanéité tout orale, les articles de Chazal apportent un complément essentiel à son ?uvre, cette extraordinaire construction poétique qui fait d'une île du bout du monde le centre de l'univers et le lieu d'origine de la civilisation. Biographie: Malcolm de Chazal, 1902-1981, écrivain et peintre de l'île Maurice, publie dans son pays à partir de 1940 des recueils de "pensées" et aphorismes. En 1947, il fait parvenir l'un de ces volumes, Sens-Plastique, aux intellectuels français qu'il juge dignes de le recevoir: André Breton, Jean Paulhan, Francis Ponge. Le texte est accueilli dans l'enthousiasme et impose Malcolm de Chazal comme un astre poétique nouveau. Parmi ses autres ?uvres: Petrusmok, La Vie filtrée et Sens magique.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.