Quelle formation pour le traducteur de l'an 2000 ?
Israël Fortunato ; Seleskovitch Danica
KLINCKSIECK
35,00 €
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EAN :9782864603382
Sans doute en raison de la mondialisation des échanges, les filières de traduction et d'interprétation se multiplient dans le monde. A la veille du second millénaire, il est donc essentiel de repenser le problème de la formation en tenant compte non seulement des acquis théoriques et des avancées technologiques sans précédent de ces dernières décennies mais aussi de la diversification croissante des tâches assumées par ces communicateurs des temps modernes que sont le traducteur et l'interprète. C'est à cette vaste réflexion qu'ont été conviés les 175 participants de quelques 30 pays présents au colloque organisé par l'ESIT, référence depuis 40 ans pour la formation des professionnels confirmés. Les intervenants, de tendances diverses, se sont tous distingués par leurs écrits théoriques et par leur activité de praticien et de formateur. Les Actes reprennent l'intégralité des communications faites ainsi que l'ensemble des débats nourris et féconds qui ont suivi chacune d'elles.
Nombre de pages
298
Date de parution
01/12/1998
Poids
474g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782864603382
Titre
Quelle formation pour le traducteur de l'an 2000 ?
Auteur
Israël Fortunato ; Seleskovitch Danica
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
155
Poids
474
Date de parution
19981201
Nombre de pages
298,00 €
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Alors que la Théorie Interprétative de la Traduction fondée par Danica Seleskovitch et Marianne Lederer a d'abord été élaborée en vue de la formation des interprètes, dont le travail vise avant tout à l'efficacité pratique, l'apport de Fortunato Israël, angliciste de formation et auteur d'une thèse sur les traductions françaises de Shakespeare, a consisté à élaborer des concepts et des procédures prouvant que cette théorie reste pertinente en matière de traduction littéraire. En littérature, la forme revêt une importance primordiale : une oeuvre ne saurait se réduire à la transmission d'un message. Avoir à tenir compte de l'union étroite de la forme et du sens oblige donc le traducteur à prendre des risques et à faire preuve de créativité. Selon quelles démarches, quelles règles et dans quelles conditions ? C'est ce qu'expose ce livre dont l'auteur, opérant un choix dans ses nombreux travaux, avait arrêté le plan peu avant sa disparition. Les concepts qu'il élabore ici sont au coeur de la traductologie moderne et de l'enseignement de la traduction.
Il est temps d'arrêter de prétendre que les Européens et les Américains partagent la même vision du monde. Sur les grands problèmes stratégiques et internationaux qui se posent aujourd'hui, les Américains viennent de Mars et les Européens de Vénus. Ceux-ci considèrent les États-Unis comme un pays au comportement unilatéral et inutilement va-t-en-guerre ; ceux-là ont peu de confiance à l'égard d'une Europe inconséquente et velléitaire. Rares sont les points sur lesquels ils s'entendent et l'incompréhension entre eux ne fait que croître. Les raisons de ce divorce sont profondes. anciennes et vont sans doute perdurer. Tel est le constat que fait Robert Kagan au terme d'une réflexion brillante. mettant Européens et Américains face a des choix qui engagent leur avenir.
Plus de 300 traducteurs, interprtes et thoriciens du langage ont particip ce volume, reprsentant au total une soixantaine d'universits et 25 pays. Y sont voques la libert mais aussi les contraintes que connait le bon traducteur : libert l'gard des formes mais respects des effets du style et du registre de langue de l'original, libert l'gard du smantisme original mais scrupuleuse restitution de la finalit cognitive et motionnelle de l'uvre...
1840, une rumeur arrive aux oreilles du sultan Abdülmecid: l'un des chefs-d'oeuvre disparus de Bellini aurait refait surface à Venise. Envoyé par le sultan sur les traces de l'oeuvre perdue, Hachim l'eunuque délaisse les ruelles ventées d'Istanbul pour la grandeur décadente de Venise, et commence une nouvelle enquête trépidante. Avec son ami, l'ambassadeur polonais Palewski, le détective ottoman s'aventure dans une cité inquiétante de canaux silencieux et de palais désertés, où rôdent et s'épient marchands vénitiens, aristocrates déchus, brigands et tueurs. Autour du Bellini se noue alors une intrigue des plus mystérieuses. Tandis que chacun cherche l'oeuvre perdue et que Palewski se sait surveillé, des cadavres sont repêchés dans les canaux, et les morts semblent tous liés à l'énigmatique et sublime comtesse d'Aspi d'Istria... Peu à peu, Hachim comprend qu'à Venise, l'art peut être un enjeu mortel. La quête du Bellini devient ainsi un cache-cache dangereux, susceptible de mettre en péril le trône ottoman et de changer la donne du pouvoir en Europe. Biographie de l'auteur Jason Goodwin est l'auteur d'un récit de voyage paru chez Phébus, Chemins de traverse. Après Le Complot des Janissaires (Pion, 2007) et Le Trésor d'Istanbul (Pion, 2008), Le Mystère Bellini est le nouveau volume d'une série de suspense historique. Jason Goodwin vit dans le Sussex avec sa femme et ses quatre enfants.
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.