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LE JOURNAL D'UN FOU - ANCIENNE EDITION
IROKAWA TAKEHIRO
PICQUIER
8,50 €
Épuisé
EAN :9782877305167
Ce livre raconte avec un détachement quasi clinique la vie d'un homme derrière les murs d'un hôpital psychiatrique. Cet homme, dont le journal de bord constitue le roman, assiste à l'effondrement de toutes ses certitudes, perd la faculté de distinguer la folie de la raison et nous emporte d'un seul souffle, comme dans un rêve éveillé, dans l'intimité de sa conscience. Sorte de confession intérieure, de monologue fascinant peuplé de désirs et de doutes, de pensées approximatives ou de gestes d'amour maladroits. Entre insomnies et cauchemars, ses souvenirs d'enfance, ses obsessions et ses peurs brouillés d'hallucinations visuelles et auditives recomposent peu à peu l'itinéraire d'une existence où l'amour voudrait prendra tant de place, mais qui reste désespérément vide. L'inquiétude et le calme qui émanent de cette profonde solitude ne nous sont pas du tout étrangers.
Date de parution
25/11/2000
Poids
188g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782877305167
Titre
LE JOURNAL D'UN FOU - ANCIENNE EDITION
Auteur
IROKAWA TAKEHIRO
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
188
Date de parution
20001125
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Ce livre raconte avec un détachement quasi clinique la vie d'un homme derrière les murs d'un hôpital psychiatrique. Cet homme, dont le journal de bord constitue le roman, assiste à l'effondrement de toutes ses certitudes, perd la faculté de distinguer la folie de la raison et nous emporte d'un seul souffle, comme dans un rêve éveillé, dans l'intimité de sa conscience. Sorte de confession intérieure, de monologue fascinant peuplé de désirs et de doutes, de pensées imprécises ou hallucinées et de gestes d'amour maladroits. Entre insomnies et cauchemars, ses souvenirs d'enfance, ses obsessions et ses peurs recomposent peu à peu l'itinéraire d'une existence où l'amour voudrait prendre tant de place, mais qui reste désespérément vide. L'inquiétude et le calme qui émanent de cette profonde solitude ne nous sont pas du tout étrangers.
Elles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
A ceux qui s'interrogent sur le secret qui dort dans leurs yeux, certains poètes prétendent que les chats ont la clé de nos soucis et de nos peines. Ceux-là le savent qui choisissent de louer les faveurs d'un chat pour seulement trois jours et deux nuits dans cette animalerie de Tokyo. Les chats ne se séparent jamais de leur couverture à laquelle ils sont habitués dès l'enfance et qui leur permet de se sentir partout chez eux. De toutes races et tous poils, on les appelle les Blanket Cats et ce sont des félins exceptionnels. Le chat de location est un être de passage et n'a pas de maître. Invité imprévisible dans les foyers qui l'accueillent, il devient le médiateur silencieux des émotions humaines, ange gardien ou chat réconciliateur avec les autres ainsi qu'avec soi-même. Car les chats prennent leurs missions très à coeur et savent lire en nous comme dans un livre ouvert.