Quand Loxandra chuchote, ça résonne comme les cloches de Sainte-Sophie. C'est qu'elle a une voix à réveiller les morts, la malheureuse. Elle n'a jamais su la maîtriser. Et s'il n'y avait que sa voix..." Haute en couleur, gourmande, généreuse, truculente, emportée et tendre à la fois, Loxandra la Grecque est une véritable figure de Constantinople. Dans le monde coloré de la ville du XIXe siècle, elle élève ses enfants, veille sur son mari Dimitros, vit en bonne intelligence avec les petits vendeurs à la criée - turcs, mais si différents du sultan maudit qui lui a volé son chat - et entretient avec la petite vierge de Baloukli un étroit commerce. Les mariages, les deuils, les départs en mer, les festins de retrouvailles aux mille saveurs, les déménagements rythment sa vie bien plus que les événements politiques. Chronique d'une famille et chronique d'une ville, le livre de Maria lordanidou - qui raconte ici la vie de sa propre grand-mère - est une formidable invitation à voyager dans ce temps d'enthousiasme et de gaieté dont la guerre - celle de quatorze, année de la mort de Loxandra - marque la fin définitive.
Nombre de pages
249
Date de parution
04/06/1999
Poids
260g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782742701032
Titre
Loxandra
Auteur
Iordanidou Maria
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
260
Date de parution
19990604
Nombre de pages
249,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quand Loxandra chuchote, ça résonne comme les cloches de Sainte-Sophie. C'est qu'elle a une voix à réveiller les morts, la malheureuse. Elle n'a jamais su la maîtriser. Et s'il n'y avait que sa voix..."Haute en couleur, gourmande, généreuse, truculente, emportée et tendre à la fois, Loxandra la Grecque est une véritable figure de Constantinople. Dans le monde coloré de la ville du XIXe siècle, elle élève ses enfants, veille sur son mari Dimitros, vit en bonne intelligence avec les petits vendeurs à la criée - turcs, mais si différents du sultan maudit qui lui a volé son chat - et entretient avec la petite vierge de Baloukli un étroit commerce. Les mariages, les deuils, les départs en mer, les festins de retrouvailles aux mille saveurs, les déménagements rythment sa vie bien plus que les événements politiques.Chronique d'une famille et chronique d'une ville, le livre de Maria Iordanidou - qui raconte ici la vie de sa propre grand-mère - est une formidable invitation à voyager dans ce temps d'enthousiasme et de gaieté dont la guerre - celle de quatorze, année de la mort de Loxandra - marque la fin définitive.
Un beau matin de juillet 1914, Anna, quinze ans, quitte Constantinople, la maison familiale et sa chère grand-mère, Loxandra, pour aller passer un mois de vacances à Stavropol, dans le Caucase. Elle reviendra cinq ans plus tard, après avoir vécu la mobilisation, la guerre, la révolution russe et la guerre civile... Les vacances à vrai dire n'ont pas eu le temps de commencer : dans la confusion générale, l'adolescente perd la trace de sa tante à la gare de Batoum, d'où elles devaient partir toutes deux. Après deux mois d'errance, elle se retrouve finalement à Stavropol, devient professeur d'anglais alors qu'elle en possède à peine quelques rudiments, apprend le russe, la cuisine slave, fait siennes les habitudes de ses nouveaux amis, tombe même amoureuse, et tire son épingle du jeu de la grande Histoire. Une telle adaptabilité, une telle mobilité, une telle bonne humeur aussi ? que soulignent la verve et l'humour du récit ? ne laissent pas de nous ravir, de nous surprendre, parfois de nous méduser, d'autant qu'il s'agit là... de la propre histoire de Maria Iordanidou, qui fut elle-même la spectatrice effarée et éblouie qu'elle met en scène avec cette simplicité, et cette forme d'inconscience que seuls déploient les vrais héros.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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