Eglises en chantier. Justice et justification au coeur de nos pratiques
INSTITUT SUP. OECUME
CERF
30,00 €
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EAN :9782204138864
La signature entre l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale, le 31 octobre 1999, d'une Déclaration commune sur la doctrine de la justification a constitué une étape majeure sur le chemin oecuménique qui nous conduit vers l'unité visible des Églises qui se réclament de la même foi chrétienne. Pour fêter le vingtième anniversaire de cet accord, en tenant compte des communions ecclésiales qui se sont officiellement associées à cette démarche, le Colloque des Facultés qu'organise chaque année l'Institut supérieur d'études oecuméniques (Institut protestant de théologie, Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, Theologicum, Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Institut catholique de Paris) a rassemblé des intervenants de différentes confessions chrétiennes venant du monde entier. La conférence magistrale du Dr Martin Junge, Secrétaire général de la Fédération luthérienne mondiale (Genève), inaugure ces actes qui reprennent les conférences et les prédications. Honorant les pratiques des Églises (liturgie, catéchèse, diaconie), les contributions variées cherchent à faire un bilan de la réception de cet accord, tout en proposant de nombreuses pistes d'approfondissement.Ont contribué à cet ouvrage : Didier Berthet, Marc Boss, Olivier Brès, Nicolas Cernokrak, Anne-Laure Danet, Th eodor Dieter, Gilles Drouin, Rémi Fatcheoun, Michel Fédou, Dominique Fontaine, Luc Forestier, Ermanno Genre, Emmanuel Gougaud, William Gulliford, Martin Junge, Ivan Karageorgiev, Joël Molinario, Gabriel Georgios Papanikolaou, Katerina Pekridou, Céline Rohmer, Katherine Shirk Lucas, Eunsil Son, Sophie Stavrou, Julija Vidovic.
Nombre de pages
275
Date de parution
24/01/2020
Poids
430g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782204138864
Titre
Eglises en chantier. Justice et justification au coeur de nos pratiques
Auteur
INSTITUT SUP. OECUME
Editeur
CERF
Largeur
152
Poids
430
Date de parution
20200124
Nombre de pages
275,00 €
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« Nos contemporains n'ont plus le sens du péché ! », entend-on parfois. Pourtant l'allusion fréquente aux sept péchés capitaux dans les films ou la publicité ou les marques permet d'en douter. Si le péché dérange nos contemporains, est-ce seulement parce que beaucoup en ont encore une vision culpabilisante ? De plus, les prédicateurs parlent plus volontiers du pardon que du péché. Il faut mettre l'accent sur la force et la miséricorde de Dieu vainqueur du mal et du péché en Jésus-Christ, et sur la Bonne Nouvelle pour toute l'humanité. Pourtant, si l'on n'a pas conscience de l'étendue de la blessure, comment mesurer la puissance de la guérison divine ? Dans le contexte du Jubilé de la Réforme, le Colloque des Facultés organisé au printemps 2017 par l'Institut supérieur d'études oecuméniques (ISÉO) a voulu approfondir cette gêne à l'égard du péché, pour aider de nombreux acteurs de la vie oecuménique, éclairés par des théologiens de diverses confessions, à chercher ensemble une vision véritablement chrétienne du péché. Vingt ans après la signature de la Déclaration commune sur la doctrine de la justification par l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale, bien des incompréhensions autour du « Simuliustus et peccator » de Luther ont été surmontées. Mais des différences de style et d'accentuation théologiques continuent de marquer notre manière d'aborder le lien entre grâce et péché lorsque nous devons faire face ensemble aux défis du monde contemporain.Ont contribué à cet ouvrage : Laurence Bernot, Henri Blocher, Francine Charoy, Frédéric Chavel, Brigitte Cholvy, François Clavairoly, Jean- François Colosimo, Marc-Antoine Costa de Beauregard, Brice Deymié, Luc Forestier, Jean-Luc Gadreau, Jean-Emmanuel Garreau, Rodolphe Gozegba, Vincent Jordy, Philippe Kabongo-Mbaya, Nicolas Kazarian, Agnès Kim Mi-jeung, Michel Kubler, Grigol Kublashvili, Luis Martinez- Saavedra, Luc Olekhnovitch, Anne Marie Reijnen, Patrice Rolin, Michel Stavrou.
Les articles présentés dans ce dossier des Cahiers de la sécurité et de la justice analysent les points forts et les points faibles ainsi que quelques évolutions notables au sein des forces de sécurité intérieure. Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; } La question du lien des forces de sécurité avec les citoyens qu'ils ont mission de protéger se pose de manière permanente tout en évoluant en fonction d'événements survenus dans l'espace public. Cette évolution qui s'impose aux forces de sécurité intérieure les place en même temps dans une situation plus difficile qu'elle ne l'est pour d'autres services de l'Etat. Elles expérimentent des approches et des modalités nouvelles de contact avec la population et avec les partenaires du policier et du gendarme. Parfois, les moyens manquent, le découragement guette et les policiers ont souvent le sentiment de reprendre le lendemain ce qu'ils avaient fait la veille, et de rejouer ainsi malgré eux au quotidien le mythe de Sisyphe.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...