Surveiller et nourrir. Comprendre ce que la prison a dans le ventre
Inland Lucie
NOURITURFU
15,00 €
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EAN :9782490698684
Depuis la geôle du marquis de Sade embastillé, pestant contre " des plats dont le diable ne mangerait pas ", jusqu'aux aux repas quotidiens des personnes actuellement privées de liberté, la question de l'alimentation en prison reflète notre organisation sociale et révèle ses dysfonctionnements. Ce livre interroge ce que les détenus trouvent dans leur assiette, qui le décide, pourquoi et comment, en France mais aussi aux Etats-Unis, pays dont la population carcérale est la plus importante au monde ? et risque encore dans une trentaine d'Etats la révoltante peine de mort, charriant avec elle un imaginaire romancé autour du dernier repas avant l'exécution. En prison, la nourriture est une absolue nécessité, un passe-temps, une perspective d'avenir, un moyen de lutte, un outil de punition ou même un objet de pop culture ? ; mais c'est surtout un enjeu essentiel pour celui ou celle qui est enfermé·e. Cette enquête inédite allie enfin connaissances théoriques et témoignages concrets, afin de dépasser nombre d'idées reçues sur ce que la prison a dans le ventre.
Nombre de pages
131
Date de parution
22/03/2023
Poids
178g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782490698684
Titre
Surveiller et nourrir. Comprendre ce que la prison a dans le ventre
Auteur
Inland Lucie
Editeur
NOURITURFU
Largeur
119
Poids
178
Date de parution
20230322
Nombre de pages
131,00 €
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Depuis l'enfance, Lucie Inland a appris à « faire attention ». À son assiette, à son corps, à la place qu'elle occupe dans le bus, au regard des autres. À la courbe de croissance scrutée par le médecin, aux injonctions répétées à corriger ce corps qui déborde. Elle a appris, surtout, qu'être grosse n'était pas seulement un état corporel, mais une faute. Dans cette enquête incarnée, elle écrit « de chez les grosses ». Non pour revendiquer une identité figée, mais pour interroger un ordre social. Car la grossophobie ne se résume pas à quelques moqueries : elle structure les imaginaires, façonne les politiques de santé, infiltre la culture populaire et dicte les normes de désirabilité. Elle rencontre celles et ceux qui vivent, ont vécu ou redoutent la stigmatisation du poids, confronte leurs récits aux faits, aux chiffres, à l'histoire des idées. Des cabinets médicaux aux entreprises, des médias aux réseaux sociaux, elle documente la manière dont le poids devient un critère d'évaluation sociale.Ce livre n'est ni un manifeste ni un manuel de développement personnel. C'est une plongée rigoureuse et sensible dans une obsession collective : celle du contrôle des corps. Et une invitation à regarder autrement celles et ceux que l'on réduit trop souvent à leur silhouette. À propos de l'autrice Lucie Inland est journaliste indépendante et autrice. Elle collabore notamment avec La Déferlante et La Vie Ouvrière. En 2022, elle a reçu le Prix du Bondy Blog pour l'égalité des chances et contre les discriminations pour l'un de ses articles.
Ecrit entre 2006 et 2008 en Californie, Elégie pour un monde fabuleux navigue entre l'Europe de l'Est pendant le communisme et une contrée mi-réelle mi-fantastique peuplée d'immigrants et de personnages plus étranges les uns que les autres. Alta Ifland y dessine un univers bien à elle qui dépeint en même temps le chaud et le froid, l'absurde et l'humain, la douceur et la brutalité. Selon l'écrivaine croate Dubravka Ugresic, Alta Ifland nous entraîne au coeur d'un monde d'opposés, entre tristesse et comédie, "comme dans les plus grandes oeuvres de la littérature internationale" . Les récits d' Elégie pour un monde fabuleux, composés d'abord en anglais, ont été "recréés" en français par l'auteure elle-même.
5 auteurs spécialisés dressent le portrait de 100 cavistes indépendants de France (et d'ailleurs), parmi les tout meilleurs du monde, et vous offrent un tour privilégié de leurs caves : un bon aperçu de ce qui se fait de mieux aujourd'hui en matière de vin ! Car ces caves sont de véritables mines d'or liquide, proposant en somme des milliers de crus confidentiels ou au rapport prix plaisir inédit, autant de pépites à boire... Quant aux cavistes, souvent dans l'ombre, ils et elles sont rien moins que les meilleurs prescripteurs actuels - loin devant les critiques et autres journalistes du vin - parce qu'ils sont bien plus en contact que ces derniers avec les vigneronnes (qu'ils croisent sans cesse, dans les salons, dans leur propre cave, dans le vignoble). Ce sont eux, ce sont elles, les vrais dénicheurs ! Indispensables intermédiaires entre les vigneron.nes et vous, concernés de plein fouet par la question du coût, ces cavistes exigeants, passionnés, s'attachent aussi à proposer des vins accessibles à toutes les bourses : ils sont ainsi les garants et les garde-fous nécessaires d'un vin artisan populaire - ce vin sincère dont ils sont le sanctuaire.
« Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l'avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j'ai découvert que j'étais un des nombreux soldats d'une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu'il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l'histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c'ur de l'acte culinaire.4e de couverture : « Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l'avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j'ai découvert que j'étais un des nombreux soldats d'une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu'il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l'histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c'ur de l'acte culinaire.
Aujourd'hui, dans les vignes et les chais de France, de plus en plus de vigneronnes réalisent des vins remarquables, qu'ils soient issus de terroirs prestigieux et valorisés ou sans pedigree et méconnus.Longtemps restées dans l'ombre de leur vigneron de père/mari/frère/cousin (rayez la mention inutile) ? quand elles n'étaient pas tout simplement écartées ? les femmes sont désormais incontournables. Souvent moins médiatisées que leurs confrères, notamment lorsqu'elles leur sont associées, ces vigneronnes sont pourtant présentes partout dans le vignoble français.Les vins "féminins" n'existent pas... mais les femmes qui font du vin existent bel et bien ! Partez à la rencontre de ces 100 vigneronnes, suivez les méandres de leurs parcours étonnants, appréciez la force de leurs caractères souvent mis à l'épreuve, et découvrez enfin le fruit délicieux de leur travail !4e de couverture : Aujourd'hui, dans les vignes et les chais de France, de plus en plus de vigneronnes réalisent des vins remarquables, qu'ils soient issus de terroirs prestigieux et valorisés ou sans pedigree et méconnus.Longtemps restées dans l'ombre de leur vigneron de père/mari/frère/cousin (rayez la mention inutile) ? quand elles n'étaient pas tout simplement écartées ? les femmes sont désormais incontournables. Souvent moins médiatisées que leurs confrères, notamment lorsqu'elles leur sont associées, ces vigneronnes sont pourtant présentes partout dans le vignoble français.Les vins "féminins" n'existent pas... mais les femmes qui font du vin existent bel et bien ! Partez à la rencontre de ces 100 vigneronnes, suivez les méandres de leurs parcours étonnants, appréciez la force de leurs caractères souvent mis à l'épreuve, et découvrez enfin le fruit délicieux de leur travail !
Derrière un demi d'IPA ou une pinte de Triple, il y a souvent bien plus qu'un mélange d'eau, de malt, de houblon et de levures. Le Guide des bières féministes, queer et décoloniales, ce sont des bières pour se jouer de la lesbophobie en France, lutter contre la montée de l'extrême droite en Suède, renouer avec ses racines en Corée du Sud, se réconcilier après la guerre en Colombie, aspirer à la liberté en Palestine, préserver les éléphants au Botswana, résister à l'envahisseur en Ukraine, recueillir le savoir-faire des aînées en Afrique du Sud, lutter contre la détention des sans-papiers aux États-Unis... L'autrice est allée à la rencontre de celles et ceux qui donnent à la bière toute sa dimension sociale et politique, celles et ceux qui brassent pour célébrer, lutter, faire communauté.