Le Fkih Gziel et le Rabbin Bengio m'ont-ils réellement rendu service en me léguant une partie de leurs archives ? Les deux éminents hommes avaient depuis 1922 soigneusement noté des événements anodins ou tragiques survenus dans cette ville nommée Tanger. Il est vrai que le Fkih Gziel était le voisin de mes grands-parents qui résidaient avenue d'Alexandrie. De leur villa Papillon Bleu, je pouvais apercevoir un Rabbin, le théologien Gziel et même un curé, le Père Ramos. Quoi de plus normal dans une ville comme Tanger la cosmopolite ? ". Ainsi débutent les Contes sémitiques qui, de Tanger la cosmopolite, à Grenade ou à Jérusalem, en passant par d'autres lieux de pluralité, nous entraînent dans des aventures fantastiques d'une troublante actualité. A travers temps et espaces multiples, ils nous racontent sur un mode tantôt drolatique, tantôt dramatique, des histoires de vie qui sont à l'image de nos humanités : déchirées ou pacifiées, singulières ou plurielles, misérables ou merveilleuses. En filigrane, sur transe de judéité andalouse, ils tissent la chaîne vitale d'une diversité solidaire comme les deux ailes du Papillon Bleu de la demeure familiale représentant symboliquement, l'une, Marie, la chrétienne, l'autre, Fatima, la musulmane... Henry Panhuys.
Nombre de pages
250
Date de parution
01/01/2002
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747522205
Titre
Contes sémitiques de Tanger. Papillon bleu
ISBN
2747522202
Auteur
Infante Hola Humeya
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20020101
Nombre de pages
250,00 €
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Résumé : 21 juin 1943 à Caluire : Jean Moulin, le chef de la Résistance, vient de tomber dans les griffes de la Gestapo de Lyon, dirigée par Klaus Barbie. Comment les services de sécurité allemands ont-ils pu être informés de la tenue de cette réunion cruciale : sa date, son horaire et surtout son lieu, puisque cette maison n'avait encore jamais été utilisée par la Résistance pour un rendez-vous ? Cette question taraude depuis ce jour résistants et historiens. Car elle en entraîne une autre, plus dérangeante : Jean Moulin a-t-il été trahi ? Contextualisation, reconstitution des faits, nouvelles hypothèses sur sa mort, deux historiens lèvent le voile autour des dessous de l'affaire la plus sombre de la Résistance.
Sur une terre que l'homme semble avoir désertée, où l'eau est devenue rarissime, tous les vivants - " mobiles autant qu'immobiles " - souffrent de la soif. Les végétaux dépérissent. Les animaux aquatiques aussi, pris au piège de l'évaporation de leurs demeures. Au retour de leurs longs périples, les oiseaux migrateurs n'apportent pas de bonnes nouvelles : partout la sécheresse sévit. " Quelques-uns pourtant avaient osé, s'étaient décidés pour une des quatre directions, par choix ou guidés par pur hasard, et s'étaient mis en marche, droit devant. Rousse était de ceux-là. " Ainsi commence ce bref roman, porté par une langue au ras du réel, de la conscience et des sensations de Rousse, une jeune renarde. Son histoire possède la clarté d'une fable et la puissance d'une odyssée. Le chapitre où Rousse découvre une trace de l'existence passée des hommes - ; l'incompréhensible carlingue d'un avion de ligne écrasé au sol - ; est inoubliable. Tout comme sont inoubliables les scènes où elle chemine et dialogue avec un vieux corbeau très sage, du nom de Noirciel. Et quel meilleur suspense que la recherche héroïque d'une eau vitale, mais peut-être impossible à trouver... L'exergue, emprunté à Jean Giono, dit tout de l'ambition poétique et métaphysique de ce roman splendide : " Dans tous les livres actuels on donne à mon avis une trop grande place aux êtres mesquins et l'on néglige de nous faire percevoir le halètement des beaux habitants de l'univers. "
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