The impressionists were forever inspired by the sea. The movement's penchant for plein air painting and its characteristic style, with delicate brushstrokes and incomparable color palettes, was perfectly suited to portrayals of the sea and its perpetual movement, from gently rippling waves to tempestuous storms. Capturing the natural beauty of coastal landscapes and the delicate play of light on water, this volume illuminates the works of Claude Monet, Edouard Manet, Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Gustave Courbet, Paul Gauguin, Eugène Boudin, Paul Signac, Johan Barthold Jongkind, and more, taking readers on a journey along shorelines and beaches-from the coasts of Normandy and Brittany, to the Mediterranean Sea, to Tahiti-to discover all aspects of nautical and seaside life in the nineteenth century.
Nombre de pages
160
Date de parution
15/05/2024
Poids
900g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782080455482
Auteur
Sciama Cyrille
Editeur
FLAMMARION
Largeur
200
Date de parution
20240515
Nombre de pages
160,00 €
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Ces beaux et grands navires, imperceptiblement balancés (dandinés) sur les eaux tranquilles, ces robustes navires, à l'air désoeuvré et nostalgique, ne nous disent-ils pas dans une langue muette : Quand partons-nous pour le bonheur ? " Charles Baudelaire, Fusées
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.