Comme ils ont aimé. Paris-Berlin-New York 1929-1939
Illies Florian ; Livet Catherine
FLAMMARION
26,00 €
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EAN :9782080264589
Le 14 octobre 1929, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir passent leur première nuit ensemble. A Paris, la jeune Lee Miller se précipite chez Man Ray pour y apprendre le métier de photographe ; de son côté, F. Scott Fitzgerald noie son chagrin avec Ernest Hemingway au bar du Ritz car Zelda ne l'aime plus. A Berlin, la très magnétique Marlene Dietrich entame le tournage de L'Ange bleu. Une carrière l'attend. Bertolt Brecht, lui, multiplie les amantes mais c'est pour mieux servir la grande cause du théâtre... Les années trente filent dans une douce folie et les moeurs, affranchies de toute entrave morale, encouragent les aventures amoureuses. Liberté adulée le jour et la nuit, jusqu'à l'étourdissement, avant l'exil, brutal, auquel sont bientôt condamnés quelques-uns des artistes de cette grande fresque reconstituée dans le moindre détail. De fil en aiguille, d'écrivain en artiste, de star en poète, Florian Illies brosse par petites touches une autre histoire de l'entre-deux-guerres, celle des amours saisis dans leur tumulte, à l'orée d'une guerre qui s'annonce inévitable depuis le krach boursier et la prise du pouvoir par les nazis...
Nombre de pages
494
Date de parution
16/11/2022
Poids
600g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782080264589
Titre
Comme ils ont aimé. Paris-Berlin-New York 1929-1939
Auteur
Illies Florian ; Livet Catherine
Editeur
FLAMMARION
Largeur
153
Poids
600
Date de parution
20221116
Nombre de pages
494,00 €
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1913. Proust part à la recherche du temps perdu. Dans le hall d'un hôtel, Rilke et Freud débattent de la beauté et de la fugacité de la vie. Pendant que Stravinski célèbre le sacre du printemps, à Munich, un barbouilleur de tableau autrichien nommé Adolf Hitler vend des vues urbaines pittoresques. Duchamp fixe une roue de bicyclette sur un tabouret et Matisse apporte à Picasso un bouquet de fleurs. Armstrong apprend à jouer de la trompette. La petite boutique de chapeaux de Coco Chanel se développe et, en décembre, Malevitch peint un carré noir... Avec brio et sensibilité, Florian Illies croise les trajectoires des grandes figures qui ont fait le XXe siècle et dresse le portrait fascinant d'une année bien particulière, avant que le monde bascule.
Présentation de l'éditeur L année 1913 est l apogée du XXe siècle tout juste né : tout semble encore possible, ouvert et, en même temps, la lueur du déclin est déjà perceptible. Pour les peintres, les écrivains, les musiciens, il est évident que l humanité a déjà perdu son innocence. À Paris comme à Londres, à Vienne comme à Berlin ou encore à Trieste ou Venise, les artistes agissent comme si il n y avait pas de lendemain.Proust s'engage dans la recherche du temps perdu ; dans le hall d un hôtel, Rilke et Freud débattent de la beauté et de la fugacité et, pendant que Stravinski célèbre le sacre du printemps, à Munich, un barbouilleur de tableau autrichien nommé Adolf Hitler vend des vues urbaines pittoresques. Duchamp fixe une roue de bicyclette sur un tabouret et Matisse apporte à Picasso un bouquet de fleurs. Armstrong apprend à jouer de la trompette. La petite boutique de chapeaux de Coco Chanel se développe et, en décembre, Malevitch peint un carré noir.Avec brio et sensibilité, Florian Illies dresse le portrait fascinant d une année exceptionnelle.
Avec ses ciels crépusculaires qui éveillent une profonde nostalgie et ses panoramas qui célèbrent la grandeur de la nature, aucun peintre n'a incarné le romantisme avec autant de force que Caspar David Friedrich. Si Samuel Beckett, pour "En attendant Godot", et Walt Disney, pour "Bambi", ont été inspirés par son oeuvre, Goethe, lui, enrageait tant devant l'énigmatique mélancolie de ses toiles qu'il pouvait aller jusqu'à sortir son pistolet à leur vue. Dans ce voyage virtuose à travers le temps, immense best-seller en Allemagne et traduit dans plus de vingt langues, Florian Illies raconte le destin in croyable de ces chefs-d'oeuvre et leur impact sur les générations suivantes. Des toiles parties en fumée à celles qui ont surgi de la brume un siècle après la mort de l'artiste, il retrace le parcours rocambolesque de ces peintures, qu'elles aient fini à la cour du tsar de Russie, derrière un tas de pneus dans le garage d'un petit truand ou dans le coffre d'un piano à queue. Tour à tour adoré par Hitler et Rilke, puis méprisé par Staline et la génération de 68, Friedrich est le fil conducteur de ce récit captivant qui traverse deux cent cinquante ans d'histoire allemande et européenne. Sous la plume d'Illies, "le grand conteur" ("Süddeutsche Zeitung"), le maître du romantisme prend littéralement corps et chair sous nos yeux.
En quête d'un monde meilleur, Camille et Illiès parcourent les sentiers du monde. Passionnés de rencontres et d'apprentissage, ils ont quitté leur vie sédentaire pour s'aventurer là où ils ne pensaient pas aller. Un changement de vie radical les incite à réaliser des documentaires tout en partageant les coulisses de leur quotidien. Dans " Terres de lumières " , ils reconstituent deux années de voyage, qui les ont conduits de la mer Caspienne jusqu'aux contreforts de l'Himalaya. Ils se lancent sur les traces de lieux et de peuples mythiques : les jardins d'Ispahan, le peuple Baloutche, les vallées isolées de l'Himalaya ou encore les fakirs du Sindh. Témoins de la beauté et de la diversité de notre planète, chaque photographie et chaque histoire qui l'accompagne invitent à apprendre de l'autre. Un périple fascinant où les limites du temps et de l'espace s'estompent pour laisser place à un horizon de merveilles.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.