Les quatre journées d'Amerigo Vespucci. Mémoires apocryphes de l'homme qui donna son prénom à l'Amér
Ikor Olivier
ROBERT LAFFONT
21,50 €
Epuisé
EAN :9782221115510
A l'occasion des cinq cents ans de sa mort, la vie splendide et romancée d'Amerigo Vespucci: navigateur, aventurier, cartographe, négociant et explorateur, qui donna son nom à l'Amérique. A l'instar de Colomb, il traversa plusieurs fois l'Atlantique pour découvrir d'autres passages vers les Indes et cartographier les nouveaux rivages. Etrange destin que celui de ce marin florentin dont la renommée dépassa celle des plus grands navigateurs de son temps, et qui aujourd'hui semble tombé dans l'oubli... En s'appuyant sur les rares écrits d'Amerigo, Olivier Ikor nous livre le roman de sa vie: vers 1510, à Séville, Amerigo, vieillissant, commence la rédaction de ses Mémoires. Il évoque sa jeunesse insouciante à Florence, son amour passionné et partagé pour Simonetta, la "Sans pareille", muse de son ami le peintre Botticelli. Amours dangereuses... Amerigo doit fuir la ville. Le voilà dans l'ambassade florentine auprès de Louis XI obligé de faire l'espion. Il retourne à Florence, revoit Simonetta qui tombe enceinte. L'enfant naît, mais la mère est empoisonnée par le frère de Laurent le Magnifique. Contraint de fuir à nouveau, après de nombreuses aventures, Amerigo se retrouve à Séville. Ami de Colomb, de Pinzón, de Pacheco, de Dias et de tous les fabuleux navigateurs qui révélèrent le monde, Amerigo va lever les voiles et découvrir... l'Amérique. Engagé successivement par les rois d'Espagne, puis par le roi du Portugal, pour cartographier les nouvelles terres et délimiter les territoires espagnols et portugais, Amerigo, lui, n'a qu'un seul but: trouver un nouveau cap de Bonne-Espérance et oeuvrer pour la science. Il raconte ses quatre voyages, la souffrance des marins, humbles proscrits, la morgue des capitaines et leur incompétence, la rencontre avec des indigènes hostiles - parmi lesquels la tribu des cannibales -, les voluptés des sauvagesses, l'or qui rend fou, les savants qui dessinent le monde, le rêve d'un passage vers l'Inde aux épices et surtout l'idée que la Terre est immense, pleine de promesses, que les hommes qui la peuplent sont aussi semblables que divers. Amerigo est un humaniste. Mais il lui faut affronter les blêmes inquisiteurs et les barbus de tout poil. Aux victimes de l'intolérance, juifs ou proscrits, il offre un nouveau monde, une terre promise, où ils pourront enfin trouver la paix, la terre du bois brésil.
Nombre de pages
336
Date de parution
12/01/2012
Poids
535g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782221115510
Titre
Les quatre journées d'Amerigo Vespucci. Mémoires apocryphes de l'homme qui donna son prénom à l'Amér
Auteur
Ikor Olivier
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
156
Poids
535
Date de parution
20120112
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Titou a vingt ans. Alors il se suicide. Mais il se rate et plonge dans un drôle de coma. Pendant treize ans, pour essayer de le ressusciter, son père, ses frères, ses amis et même ses ennemis vont défiler à son chevet et lui raconter la vie, leur vie, ce vingtième siècle qui n'en finit pas de crever. Son père, le Philosophe, le Grand Homme célèbre; Maxime, l'aîné, énarque, directeur d'une boite de pub; Gracchus, le cadet, prof de math égaré dans ses fantasmes soixante-huitards ; Thomas, le benjamin, artiste peintre revenu des mers du Sud. Sans oublier leurs compagnes, Dorine, la baba cool fragile ; Reine, la femme pressée oublieuse de ses révoltes passées ; Myriam, son médecin traitant - dont Titou le comateux se refuse à être amoureux ; Fanette, la petite putain provinciale pas si sotte que cela... Tous lui disent : " Réveille-toi, Titou, reviens au monde. " En vaut-il la peine, le monde ...
En 1405, la plus grande armada qu'un océan ait jamais portée quitte la Chine pour la gloire du Fils du Ciel. A la tête de cette flotte grandiose, l'amiral Zheng He. l'eunuque géant, veut imposer au monde la paix et l'harmonie universelle. Un peuple de près de trente mille soldats, marins, fonctionnaires lettrés, astrologues, marchands, contrebandiers... va vivre pendant deux ans à bord de plus de trois cents navires, dont soixante-sept vaisseaux-trésors, colosses longs de cent cinquante mètres et aux neuf mâts gigantesques. On y croise aussi des bonzes en quête de la dent sacrée du Bouddha, des prêtres taoïstes et des musulmans bâtisseurs d'empire, dans les cabines, des courtisanes ou des espionnes, et un passager clandestin qui fait trembler la Chine: l'homme-nuage. L'Indochine, l'Indonésie, Ceylan, l'Inde enfin... On en rapportera des épices, de l'or, et des animaux étranges, éléphants, crocodiles, orangs-outangs... L'amiral Zheng He et Ma Huan, un jeune interprète aussi candide qu'ambitieux, devront déjouer mille complots visant à briser l'élan de la plus grande armada de tous les temps. Dans cette épopée, Olivier Ikor a reconstitué un épisode, célèbre en Chine et mal connu ailleurs, de l'histoire des Ming. En partant dans le sillage de Zheng He, il a découvert un navigateur hors norme, qui atteindra l'Afrique et peut-être l'Amérique, bien avant Vasco de Gama et Christophe Colomb.
Les caravelles... Des coquilles de noix. Pourtant, c'est à leur bord que, pendant un siècle et demi, tandis que le reste de l'Europe se déchirait entre guerre de Cent ans et guerres de religion, les marins portugais, aussi audacieux qu'obstinés, longèrent le littoral africaine, doublèrent le cap de Bonne-Espérance, abordèrent les côtes brésiliennes, s'imposèrent à Calicut sur le grand marché mondial des épices. Ils auraient pu s'arrêter là, et rentrer chez eux, fortune faite... Mais non! Les caravelles poursuivirent leur chemin vers le Japon, la Chine, Macao. Un jour, pourtant, la grande épopée des caravelles partira en fumée sur les bûchers de l'Inquisition. Aujourd'hui encore, les Portugais gardent la joyeuse et fière nostalgie, la saudade, d'avoir été les découvreurs et les maîtres des océans. Malgré toutes les tourmentes que l'Histoire lui a fait subir, le Portugal ne fut jamais un "petit pays". Olivier Ikor a donné la parole, mais aussi chair et âme, aux acteurs des Grandes Découvertes, qu'ils soient prince du sang ou proscrit, capitaine ou moussaillon, chrétien, juif ou musulman, marchand ou scientifique. Chacune de ces navigations qui bouleversèrent le monde se lit comme un roman, ou plutôt comme mille et une ébauches de mille et un romans.
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.