Ibn Tibbon Moïse ; Lipszyc-Attali Arlette ; Attali
VERDIER
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EAN :9782378561413
Moïse ibn Tibbon (v.1195 - v.1275) représente la troisième génération des Tibbonides, illustre famille de savants judéo-arabes d'origine andalouse installée en Provence à partir des années 1150. Comme son grand-père Juda et son père Samuel (traducteur du Guide des égarés, de Maimonide), il traduisit de l'arabe à l'hébreu maints ouvrages scientifiques, philosophiques et religieux, transmettant ainsi l'héritage de la haute culture de l'Andalousie des Xe-XIIe siècles. Moïse ibn Tibbon fut aussi l'auteur de commentaires allégoriques de la Bible et du Midrach, où se conjuguent sa culture religieuse et sa connaissance des philosophes arabes, notamment Averroès. Le Traité du microcosme occupe une place à part. On y croise une tradition qui traverse les siècles et les cultures, tant la conception de l'homme comme microcosme, ou petit monde, résumé du macrocosme, ou grand monde, est universelle. Ce traité, toutefois, demeure l'unique exemple dans la littérature juive d'un exposé complet de l'analogie du microcosme et du macrocosme. L'auteur y ramasse les savoirs médicaux, cosmologiques et philosophiques de son temps, tout en dévoilant divers aspects inhérents à la tradition juive. C'est la première fois que le Traité du microcosme est édité, traduit et commenté en français.
Nombre de pages
266
Date de parution
06/10/2022
Poids
344g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782378561413
Titre
Traité du microcosme. Ma'amar 'Olam Qatan
Auteur
Ibn Tibbon Moïse ; Lipszyc-Attali Arlette ; Attali
Editeur
VERDIER
Largeur
143
Poids
344
Date de parution
20221006
Nombre de pages
266,00 €
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Premier volume des Sagesses (al hikam), compilées par Ibn Ata Illah Sakandari, un maitre de la voie Shadhili. Ces sagesses simples et profondes sont indispensables à chaque chercheur de vérité désirant se connaître lui-même et son Seigneur afin de s'élever spirituellement. En effet, cet ouvrage traite de tous les aspects spirituels liés au cheminement et à la grande Unicité. Les aphorismes d'Ibn Ata Illah ont plusieurs niveaux de compréhension et s'adressent autant au débutant, qu'au cheminant et au connaissant. Un des successeurs d'Ibn Ata Illah, le maitre Ibn Ajibah, conscient de l'importance de ces sagesses, a décidé de les expliciter, pressentant la raréfaction des maitres spirituels. Il a donc écrit un livre intitulé iqad al himam : l'Eveil des aspirations spirituelles.
Historien et philosophe arabe, Ibn Khaldûn (Tunis 1332-Le Caire 1406) vécut d'abord en Andalousie et en Afrique du Nord. Après de nombreuses péripéties liées à ses missions politiques pour le compte des sultans, il se rendit en Égypte où il devint grand qadi du Caire, poste auquel il fut nommé trois fois successives, mais démissionna à chaque fois. Il entreprit alors une série de voyages vers la Palestine, au cours desquels il rencontra notamment Tamerlan à Damas en 1401.
Ibn Khaldûn (Tunis, 1332 - Le Caire, 1406), le plus connu des historiens arabes, est un esprit tiraillé entre ambition politique et amour de la science. Contemporain de Froissart, de Chaucer et de Pétrarque, il exerce diverses fonctions administratives, d'abord au Maghreb, où on le voit souvent changer de pays et de maîtres, puis, à partir de 1382, en Egypte où il occupa à six reprises la haute charge de grand cadi malikite. Le Kitâb al-'Ibar, ou Livre des Exemples, histoire universelle monumentale à laquelle il travailla près de trente ans et dont l'objet est la civilisation et la société humaine, fait de lui non seulement un historien, mais, cinq siècles avant Auguste Comte, l'inventeur de la sociologie.
Ibn Ba ?? û? a (XIV ? siècle) fut, avec Marco Polo, un de ces globe-trotters obstinés à découvrir le monde et jamais rassasiés de nouveautés. Parti de Tanger en 1325, il reviendra se fixer à Fès en 1353 et prendra un certain plaisir à nous narrer ses aventures. Il nous a laissé un passionnant reportage de ses quelque vingt-cinq années de pérégrinations dans les quatre continents, nous livrant un témoignage unique, une documentation de première main dont la spontanéité et la fraîcheur nous étonnent et dont le style, celui du conteur, nous enchante par sa verve intarissable et sa drôlerie. Il n'existait de ce texte qu'une traduction française fort ancienne (C. Defrémery et B. R. Sanguinetti, Voyages d'Ibn Batoutah, Paris, 1853-1858). La traductrice de ce choix s'est donc attachée, d'une part, à apporter les précisions nécessaires en tenant compte des recherches géographiques et historiques effectuées par les orientalistes depuis plus d'un siècle, d'autre part, à corriger certaines erreurs d'interprétation et, enfin, à moderniser l'expression. Pour les toponymes et les patronymes, le système de transcription permet une lecture plus aisée et plus nette. C'est donc une traduction entièrement nouvelle et originale qui est offerte aux lecteurs.
Novembre 1989. Le Mur de Berlin vient de tomber. Inge et Walter Bischoff, un couple d'Allemands de l'Est annoncent à leur fils Carl qu'ils ont décidé d'aller vivre de l'autre côté du rideau de fer. A vingt-six ans, Carl n'habite plus chez eux depuis longtemps. Mais leur décision qui ressemble à un abandon lui révèle qu'avant d'être ses parents, Inge et Walter ont eu une jeunesse éprise de liberté. De ce temps d'avant la construction du mur, le Stern 111, un poste de radio de fabrication soviétique, reste le symbole : toute la jeunesse d'Allemagne de l'Est s'en servait pour écouter les radios de l'Ouest. Carl se rend bientôt à Berlin avec la petite voiture de son père. Au "Cloporte", un immeuble où s'est rassemblée une communauté de squatters, il va connaître une double initiation amoureuse et politique.
L'héroïne de Boulder gagne sa vie comme cuisinière sur un vieux navire marchand. C'est la situation parfaite : la solitude, le provisoire, une cabine et l'océan, un port où rencontrer des femmes. Jusqu'à ce qu'un jour l'une d'entre elles réussisse à l'arracher à la mer et à l'entraîner dans l'aventure d'une procréation assistée. Qu'est-ce que la maternité va provoquer chez cette femme qu'elle a rencontrée dans un bar en Patagonie ? Et elle, acceptera-t-elle de se laisser enfermer entre les quatre murs d'une maison pour faire mentir le surnom de Boulder que lui a donné son amoureuse, et qui désigne des grandes roches isolées au milieu du paysage dont personne ne sait d'où elles viennent ni pourquoi elles sont là ? Le ton ironique, les évocations érotiques sans fausse pudeur, le style implacable et vibrant comme le personnage, tout contribue à faire de ce deuxième roman un texte rebelle intense et poétique.