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Le droit à l'épreuve de trois grandes crises du XXIe siècle
Iacono Geneviève
CHRONIQUE SOCIA
18,90 €
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EAN :9782385480837
La pandémie, le retour des conflits de haute intensité et la crise climatique, ces trois crises, bien que spécifiques dans leur nature, impliquent un rapport à l'urgence et au territoire de manière différenciée. Elles sont pourtant intimement liées dans leurs effets. Elles ont notamment en commun de provoquer un changement profond dans notre manière de penser et de vivre. En effet, la conjugaison des trois C, comme trois catastrophes mondiales, ont pour effet de nous fournir un cadre heuristique pertinent pour questionner les limites des répertoires classiques de la pensée juridique. Et ce sont bien les fondamentaux de la philosophie du droit qui sont mis à l'épreuve par ces trois crises. Une question récurrente ne cesse de se poser : que peut le droit face aux désastres sanitaires, climatiques et guerriers qui font le lot tragique de notre actualité depuis ces dernières années ? N'est-on pas confronté au retour d'une forme d'impuissance que l'on espérait dépassée et qui libère de fait les formes les plus archaïques de la violence, de la prédation et de l'agression ? L'espoir du plus " jamais ça " qui était invoqué dans les discours fondateurs de la société internationale au moment de la création de l'ONU, après le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale, semble désormais une belle utopie. Pourtant, il est impossible de baisser les bras et de rester dans une posture défaitiste sans tenter d'imaginer un " autrement ", sans doute utopique mais salutaire car porteur d'avenir et d'espérance. Le projet de cet essai est de mettre en lumière les multiples impacts de ces " 3 C " en tant que révélateurs, sinon d'accélérateurs d'une véritable révolution paradigmatique qui affecte les principes fondateurs de la philosophie du droit. Et c'est en nous inspirant des travaux de philosophes, tels que Jacques Derrida, de Jürgen Habermas, d'Hannah Arendt, de Mireille Delmas Marty et bien d'autres encore, ainsi que des écrits des sociologues du droit, que l'auteure a tissé le fil rouge pour analyser les profondes mutations du droit contemporain dans sa relation avec l'Etat, l'Etat de droit et la démocratie.
Nombre de pages
144
Date de parution
19/02/2026
Poids
210g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782385480837
Auteur
Iacono Geneviève
Editeur
CHRONIQUE SOCIA
Largeur
151
Date de parution
20260219
Nombre de pages
144,00 €
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Ce voyage au coeur des propriétés publiques tente de relever le défi d'une présentation simple et attractive du droit des propriétés publiques. L'ouvrage aborde de nombreux exemples de gestion domaniale (protection du domaine public maritime, gestion des forêts, consolidation des digues...) et traite les questions relatives aux grandes mutations du patrimoine des entreprises publiques (SNCF, La Poste ou EDF) pour illustrer la tension entre le droit européen de la concurrence et les exigences du service public. La difficile conciliation entre les logiques de protection et/ou de valorisation des propriétés publiques ouvrent la réflexion sur ces enjeux éthiques.
Pour la première fois, Christian Iacono raconte. Il parle à coeur ouvert de cette affaire qui lui a couté bien plus que 15 ans de sa vie. L'affaire remonte au début des années 2000. Alors âgé de neuf ans, Gabriel accuse son grand-père, Christian Iacono, de l'avoir violé plusieurs reprises dans sa villa de Vence, lorsqu'il avait entre cinq et huit ans. En avril 2009, l'ex-maire est condamné en première instance à neuf ans de prison "pour viol et agressions sexuelles". Une peine confirmée en appel, en février 2011, par la cour d'assises d'appel des Bouches-du-Rhône. Mais depuis le début, l'accusé n'a eu cesse de clamer son innocence. "J'irai jusqu'au bout, toute ma vie, pour que mes enfants et mes petits-enfants soient fiers de porter le nom Iacono", avait-il notamment affirmé devant la cour. Mais en mai 2011, un coup de tonnerre survient dans le dossier, quelques mois à peine après la condamnation en appel. Alors qu'il a maintenu ses accusations à l'encontre de son grand-père pendant 11 ans, le jeune homme de 20 ans se rétracte. S'il a bien été violé, il "ignore par qui", témoigne-t-il dans Nice- Matin. "J'ai peut-être effectué une transposition, désigné mon grand-père à la place de quelqu'un d'autre". "Je n'ai pas envie qu'il passe un jour de plus en prison alors qu'il est innocent", clame-t-il. Une requête en révision est donc déposée par Christian Iacono auprès de la Cour de cassation sur la base de ces rétractations. Gabriel a demandé "pardon" à son grand-père, après avoir expliqué qu'il avait menti, petit, "pour attirer l'attention" et réunir ses parents autour de lui. Le jeune homme expliquait aussi avoir "été convaincu par les divers médecins de la réalité de (ses) propres mensonges jusqu'au premier procès". Il assure avoir commencé à ressentir des doutes dès le deuxième procès, sans oser "les formuler à haute voix " en présence de ceux qui l'avaient soutenu jusque-là.
Bien que soient apparues à nouveau différentes tendances vers " l'humanité " et le dialogue, ce qui s'exprime aujourd'hui comme besoin d'historicité et de subjectivité repose entièrement sur le désaccord entre acteur et auteur ainsi que sur la distance entre action et interprétation. Vico déclarait, il est vrai, que nous pouvons connaître l'histoire puisque nous la faisons. On a trop souvent négligé d'ajouter que cette connaissance souffre de la distance : nous ne pouvons pas faire et connaître en même temps. Et le débat avec la conscience de nos limites opère précisément dans le cadre de cette distance. Plus nous avons tendance à réduire cette distance, plus nous nous apercevons que nous ne pouvons l'annuler. Cette étude explore quelques liens entre l'observateur et son historicité. Le lecteur ne trouvera ni définitions, ni modèles. Seulement des problèmes. On ne parlera pas non plus " d'observateur idéal ", ni on n'entreprendra d'études de cas où les hommes interagissent comme observateurs et comme interprètes. Tout reste ici limité à la trame des sujets et du discours.
En 1943, au nom du rapprochement entre l'Allemagne nazie et l'empire du Japon, Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Nejiko Suwa, une jeune virtuose japonaise venue étudier à Berlin. Un geste politique en forme de cadeau empoisonné : le violon a d'abord appartenu à un musicien juif assassiné et, hanté par son âme, il refuse de sonner. Sommée de jouer à travers l'Europe au nom de la propagande nazie, Nejiko répète nuit et jour pour s'approprier le Stradivarius, en vain.Après-guerre, Félix Sitterlin est chargé par les autorités de la France libre de retrouver l'instrument confisqué. Mais son enquête se heurte bientôt à un autre mystère : celui de la personnalité de Nejiko qui, des années après, continue de se dérober à la vérité...Le roman vrai et fascinant des instruments spoliés pendant la Seconde Guerre mondiale.
Trois pas pour réussir, ce n'est pas beaucoup. Pourtant, c'est possible... Si ton cerveau et toi, vous vous entendez bien. Bien s'entendre, ça veut dire : - bien se connaître ; - bien se comprendre ; - pour mieux travailler ensemble. C'est vraiment aussi simple ? Oui, parce ces trois pas t'aideront dans cinq domaines : - l'organisation ton travail ; - la compréhension de ce que tu lis ; - la mémorisation de ce qui est important ; - la confiance en toi ; - ton autonomie. On y va ? Alors bienvenue. Tu vas connaître ton meilleur ami pour la vie : ton cerveau.
Adultes comme enfants racontent des histoires. Et ils s'en racontent à eux-mêmes. Il s'en faut que toutes aient le même attrait, la même cohérence, la même utilité. Cet ouvrage sous forme de guide maniable, de lecture aisée, émaillé d'histoires, d'anecdotes et d'images, poursuit plusieurs buts : stimuler le goût de rêver et d'inventer, développer notre écoute attentive de nos semblables, offrir quelques clés pour les comprendre (ils sont semblables mais différents de nous), choisir ou inventer des histoires utiles (trouver un cadre et des personnages, structurer le récit, lui assurer une portée pédagogique), raconter des contes ou métaphores de façon vivante, proposer des méthodes d'entraînement pour y parvenir. L'ambition de l'auteur-conteur est de captiver le lecteur, de lui donner l'envie d'imaginer, choisir, aménager ou construire des histoires, de lui fournir des points de repère précis dans un langage accessible. L'intérêt d'une telle démarche pour l'éducation, la formation, la thérapie n'est plus à démontrer.
Cet écrit pamphlétaire s'adresse aussi bien aux travailleurs sociaux qu'à ceux qui bénéficient de leur aide. Sur un ton humoristique et railleur les auteurs énoncent treize règles et un abécédaire qui décrivent les principaux travers du travail social aujourd'hui. Le lecteur intéressé (l'innocent qui souhaite connaître cet univers) pourra penser que ce texte dénonce gratuitement des logiques qui peuvent paraître aliénantes et déshumanisantes, pour ne pas dire une entreprise de formatage. Les gueux (les bénéficiaires obligés du travail social) trouveront dans ces lignes une mine de conseils qui leur permettront de se sortir des impasses dans lesquelles ils se sentent piégés. Enfin, le lecteur avisé (le professionnel qui a du recul sur sa pratique) pourra juger cet écrit, soit comme un nécessaire cri d'alarme, soit comme une diatribe, un ramassis de mensonges. Mais, quand on les soumet à la question, les auteurs reconnaissent qu'ils mentent toujours...
Résumé : Professionnels, référents, soignants, accompagnants, bénévoles trouveront dans ce livre des éléments pratiques ainsi que des repères qui leur permettront d'améliorer l'accompagnement et la qualité de vie des personnes âgées tout en rendant leur propre travail plus gratifiant. Ce livre invite chaque intervenant à s'imprégner des valeurs et attitudes essentielles pour accompagner la personne vieillissante dans toute sa globalité et dans le respect de sa singularité. Ces valeurs reposent sur l'approche centrée sur la personne initiée par Cari Rogers ainsi que sur les apports de la préthérapie de Garry Prouty. L'auteure évite de partir des représentations trop faciles que l'on se fait des personnes âgées et pose un regard juste sur ce qu'elles sont réellement en tenant compte de leur potentiel. Elle les prend au sérieux dans leur manière d'être et de s'exprimer et trace pas à pas un chemin avec elles, cherchant à comprendre et à rendre possible plutôt que d'expliquer et de faire. Les personnes travaillant auprès des personnes âgées trouveront dans les nombreux exemples cités la réalité de leur pratique et seront confortées dans leur recherche d'une manière de faire centrée davantage sur la personne.