Les funérailles de la muse suivi de La conférence macaronique
Hutten Hulrich von ; Nesen Guillaume
BELLES LETTRES
19,40 €
Épuisé
EAN :9782251460192
1519 : depuis trois ans, la " bataille des langues " fait rage. Érasme a défié les théologiens scolastiques en retraduisant le Nouveau Testament à partir du grec (1516). Luther a réclamé le retour aux sources des Écritures (1517) et Érasme a créé à Louvain un collège où l'on enseigne le grec et l'hébreu (1518). Enfin, l'Inquisition s'acharne contre Jean Reuchlin, pionnier des études grecques et hébraïques. Les humanistes publient alors des pamphlets au vitriol pour ridiculiser les " ennemis des langues ". Dans Les Funérailles de la Muse, Guillaume Nesen affuble de masques grotesques les théologiens de Louvain allant enterrer la Muse de la Poésie, chère aux humanistes. Dans La Conférence macaronique, Ulrich von Hutten met en scène les inquisiteurs ridicules donnant des leçons de mauvais latin à Érasme, Reuchlin et Lefèvre d'Étaples.
Nombre de pages
151
Date de parution
09/01/2001
Poids
200g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782251460192
Titre
Les funérailles de la muse suivi de La conférence macaronique
Auteur
Hutten Hulrich von ; Nesen Guillaume
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
130
Poids
200
Date de parution
20010109
Nombre de pages
151,00 €
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Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
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