Religion et développement humain. Questions psychologiques, Hommage à Jean-Marie Jaspard
Hutsebaut Dirk ; Saroglou Vassilis
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782747505444
La religion vécue par les hommes et les femmes n'est pas statique, monolithique : au contraire, elle est dynamique, en mouvement, en évolution. En effet, elle interagit avec le développement psychologique de l'être humain dès sa première enfance et jusqu'à la fin de la vie. Cette interaction concerne les domaines émotionnel, cognitif, moral, relationnel, le développement de l'identité, de la personnalité ; elle est aussi influencée par les changements sociohistoriques. Dans cet ouvrage, cette question du lien entre la religion et ce qui se développe en l'homme est examinée par des psychologues de la religion et des psychologues du développement humain, accompagnés par des théologiens et des sociologues de la religion. L'intérêt de cette approche se manifeste aussi grâce à la présentation de pistes éducatives pour l'enseignement religieux.
Nombre de pages
363
Date de parution
01/11/2003
Poids
496g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747505444
Titre
Religion et développement humain. Questions psychologiques, Hommage à Jean-Marie Jaspard
ISBN
2747505448
Auteur
Hutsebaut Dirk ; Saroglou Vassilis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
496
Date de parution
20031101
Nombre de pages
363,00 €
Disponibilité
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Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l'intéressent, et ce n'est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n'existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c'est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L'assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l'assistance. Lors de l'affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n'en tint compte. Car c'est aussi le système qu'elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d'enquêteurs considérant qu'un " monstre " doit avoir le physique de l'emploi ! A la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu'au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu'elle a dit non à la fatalité. C'est une passionnée de l'âme humaine, autant qu'une femme exerçant un étrange métier, qui s'adresse aujourd'hui à nous.
Entre 1986 et 1994, trois meurtres et trois viols ont été commis par le même homme, à Paris et dans sa proche banlieue. Des affaires liées par le même ADN et non élucidées à ce jour... Depuis trois ans, à la demande de certaines familles de victimes, la profileuse Carine Hutsebaut enquête. Son but? Aider à retrouver un dangereux prédateur. Avec méthode, elle s'est lancée sur ses traces. Nous découvrons la profileuse en action, la façon dont elle affine son profil à mesure que progresse l'enquête, exploitant chaque piste, chaque témoignage, retournant sur les scènes de crime et rencontrant les victimes rescapées. Au fil de cette inlassable traque, elle a acquis la certitude que cet homme avait frappé, ou tenté de frapper, bien d'autres fois, et a ainsi reconstitué son itinéraire macabre. Aujourd'hui, Carine Hutsebaut approche peut-être du but et pense tenir une piste. Si tel n'est pas le cas, elle poursuivra sans relâche, pour la mémoire des victimes...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...