Epistémologie de la morale. Illustrations sur le sens moral (1728), Correspondance entre Gilbert Bur
Hutcheson Francis ; Abiteboul Olivier
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296117464
Francis Hutcheson (1694-1746) est un philosophe méconnu. Il a pourtant joué un rôle prépondérant dans l'essor de la philosophie morale anglaise du dix-huitième siècle. Il enseigna la théologie et la philosophie morale à Glasgow, fut l'auteur d'objections à Samuel Clarke concernant les preuves a priori de l'existence de Dieu, écrivit un essai de morale dirigé contre Hobbes (Réflexions sur le rire) et un autre contre Mandeville (Remarques sur la Fable des Abeilles) ; il eut un succès remarqué auprès de David Hume et attesté par celui qui fut son élève, à savoir Adam Smith. Kant lui-même débattra avec lui dans sa Métaphysique des moeurs, et il ne passera pas inaperçu auprès de la philosophie analytique. L'ensemble des quatre textes, dont nous proposons ici une traduction inédite, recèle une valeur considérable, restée trop longtemps ignorée, car ces textes mettent en valeur des problèmes fondamentaux, principalement en ce qui concerne l'épistémologie de la morale : quels sont les rôles respectifs joués par la raison, les sens ou l'émotion dans les jugements moraux ? Qu'est-ce qui donne sens aux concepts moraux ? Existe-t-il un principe fondamental de l'éthique ? Et si c'est le cas, quelles en sont les bases ?
Nombre de pages
256
Date de parution
19/05/2010
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296117464
Titre
Epistémologie de la morale. Illustrations sur le sens moral (1728), Correspondance entre Gilbert Bur
Auteur
Hutcheson Francis ; Abiteboul Olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20100519
Nombre de pages
256,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Francis Hutcheson (1694-1746) est un philosophe méconnu. Il a pourtant joué un rôle prépondérant dans l'essor de la philosophie morale anglaise du dix-huitième siècle. Il enseigna la théologie et la philosophie morale à Glasgow, fut l'auteur d'objections à Samuel Clarke concernant les preuves a priori de l'existence de Dieu, écrivit un essai de morale dirigé contre Hobbes (Pensées sur le rire) et un autre contre Mandeville (Observations sur la Fable des Abeilles) , il eut un succès remarqué auprès de David Hume et attesté par celui qui fut son élève, à savoir Adam Smith. Kant lui-même débattra avec lui dans sa Métaphysique des mœurs, et il ne passera pas inaperçu auprès de la philosophie analytique. La traduction de l'essai présenté ici est inédite. Ce dernier recèle une valeur considérable, restée trop longtemps ignorée, car il met en valeur des problèmes fondamentaux, notamment en ce qui concerne l'épistémologie de la morale : quels sont les rôles respectifs joués par la raison, les sens ou l'émotion dans les jugements moraux ? Qu'est-ce qui donne sens aux concepts moraux ? Existe-t-il un principe fondamental de l'éthique ? Et si c'est le cas, quelles en sont les bases, et à quoi peut-on les reconnaître ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.