Pour Sophie et tous les autres. Enquêtes pour le droit de choisir sa mort
Hunter Mark Lee ; Delbecq Angèle ; Touraine Jean-L
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782336411552
La femme de Mark Lee Hunter a voulu mourir, avec son aide, avant que la progression inexorable de la maladie de Charcot l'ait achevée. C'est le point de départ d'une enquête sur le droit de mourir, inédite tant par sa forme que par son contenu. À partir du calvaire de Sophie, les auteurs montrent plusieurs milliers de condamnés à une fin effrayante, parfois qualifiés de « petite minorité ». Ils enquêtent sur les aidants, cible étonnante des opposants au droit de mourir. Ils exposent la stratégie de ces derniers, leurs sources américaines de financement et leurs rêves de contrôler la vie de la conception à la mort. Ils racontent les dessous politiques de la réforme manquée de 2021, et dessinent les contours d'une loi applicable. Ce livre, à la fois rigoureux et engagé, révèle les lacunes et les vrais enjeux du débat sur la fin de vie.
Nombre de pages
162
Date de parution
10/10/2023
Poids
197g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336411552
Titre
Pour Sophie et tous les autres. Enquêtes pour le droit de choisir sa mort
Auteur
Hunter Mark Lee ; Delbecq Angèle ; Touraine Jean-L
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
197
Date de parution
20231010
Nombre de pages
162,00 €
Disponibilité
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En 1985, le musée du Louvre acquiert dans des circonstances rocambolesques Le Gentilhomme sévillan, un magnifique portrait en pied signé Murillo, le maître espagnol du XVIIe siècle. Trois ans plus tard, le scandale éclate : l'héritière du tableau, Suzanne de Canson, est morte quelque temps après la transaction, dépouillée de tout, dans des conditions affreuses et fort suspectes. Le jeune juge toulonnais Jean-Pierre Bernard, chargé de l'enquête, met très vite en cause la responsabilité de plusieurs personnalités en vue dans ce qui devient alors l'affaire Canson, notamment le conservateur du Louvre Pierre Rosenberg et le célèbre avocat marseillais Paul Lombard, tandis que d'autres acteurs du drame, comme Jack Lang, Jacques Vergès et Georges Kiejman, s'affrontent devant les médias. Mark Hunter, journaliste américain vivant à Paris, est tout de suite frappé par l'épaisseur balzacienne de l'affaire, ce télescopage unique entre l'art, le pouvoir et le crime, cet univers de sombres passions où une ancienne tenancière de bar traite d'égal à égal avec le Louvre. Dès janvier 1989, il se met au travail. Cinq années d'enquête et des centaines d'interviews lui permettront de se glisser dans la peau de chacun des principaux acteurs du drame, de débusquer des faits qui avaient " échappé " à la justice, et de montrer à travers ce récit implacable que le verdict rendu par la cour d'assises du Var, en octobre 1991, n'a pas répondu à toutes les questions. Loin s'en faut. Mark Hunter a publié Les Jours les plus Lang aux éditions Odile Jacob en 1990.
Correspondant à Paris des plus grands journaux américains, Mark Hunter a enquêté sur Jack Lang. Derrière l'homme public, un de ceux que la gauche au pouvoir a le plus mis en avant, c'est vingt-cinq ans de vie culturelle française qu'il dépeint. Au-delà de ses échecs et de ses succès, il montre que Jack Lang a su faire de la culture un enjeu politique majeur.
Sept ans plus tôt, Judah Blake s'est accusé d'un crime qu'il n'avait pas commis pour innocenter la douce Bridie. Aujourd'hui qu'il est de retour chez lui, dans l'Outback australien, il est bien décidé à retrouver sa vie - ou ce qu'il en reste. Peu importe qu'il ait été pendant un temps considéré comme un paria, ses milliards ont suffi à redorer son image. Et c'est fort de cette aura de puissance qu'il compte revendiquer ce qui lui revient de droit : ses terres, dont il a été injustement spolié par la femme qui a ruiné sa vie...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...