Le BAHR est une revue bibliographique et analytique unique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines : consacré exclusivement à l'Histoire romaine et couvrant toute l'histoire du monde romain antique, de l'époque archaïque à l'Antiquité tardive, sur tout l'espace géographique qui a pu être concerné par l'empire de Rome. Le BAHR est une revue bibliographique et analytique unique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines, puisqu'il est consacré exclusivement à l'Histoire romaine et qu'il couvre toute l'histoire du monde romain antique, de l'époque archaïque à l'Antiquité tardive, sur tout l'espace géographique qui a pu être concerné par l'empire de Rome. Cette base de données est fondée sur le dépouillement de plus de 800 revues françaises et étrangères traitant du monde romain antique (en histoire, archéologie, épigraphie, numismatique, papyrologie...) ainsi que d'un certain nombre d'ouvrages collectifs traitant de l'histoire du monde romain antique. Les revues dépouillées couvrent un éventail très large de publications parfois rares ou difficiles d'accès, y compris lorsqu'elles sont rédigées dans des langues moins connues (notamment d'Europe orientale).
Nombre de pages
300
Date de parution
01/07/2024
Poids
646g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9791034402281
Titre
Bulletin analytique d'histoire romaine N° 32/2023
Auteur
Humm Michel
Editeur
PU STRASBOURG
Largeur
169
Poids
646
Date de parution
20240701
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
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Le BAHR est une revue bibliographique et analytique unique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines : consacré exclusivement à l'Histoire romaine et couvrant toute l'histoire du monde romain antique, de l'époque archaïque à l'Antiquité tardive, sur tout l'espace géographique qui a pu être concerné par l'empire de Rome. Le BAHR est une revue bibliographique et analytique unique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines, puisqu'il est consacré exclusivement à l'Histoire romaine et qu'il couvre toute l'histoire du monde romain antique, de l'époque archaïque à l'Antiquité tardive, sur tout l'espace géographique qui a pu être concerné par l'empire de Rome. Cette base de données est fondée sur le dépouillement de plus de 800 revues françaises et étrangères traitant du monde romain antique (en histoire, archéologie, épigraphie, numismatique, papyrologie...) ainsi que d'un certain nombre d'ouvrages collectifs traitant de l'histoire du monde romain antique. Les revues dépouillées couvrent un éventail très large de publications parfois rares ou difficiles d'accès, y compris lorsqu'elles sont rédigées dans des langues moins connues (notamment d'Europe orientale).
La République romaine commence son histoire vers 509 av. J.-C. par l’expulsion du « roi » Tarquin le Superbe. S’en suivit la mise en place d’un gouvernement de type oligarchique qui laissa le pouvoir à quelques grandes familles aristocratiques. Cinq siècles plus tard, les déchirements politiques qui divisèrent son aristocratie précipitèrent la fin de la République après l’avoir entraînée dans des conflits sociaux et des guerres civiles interminables. Entre temps, la « république » avait constitué un « empire » qui s’est étendu à l’ensemble du monde méditerranéen ainsi qu’à ses territoires périphériques grâce à des institutions politiques et sociales lui permettant d’associer un peuple de citoyens à son aristocratie.Cette profonde solidarité d’intérêts au sein de la société romaine favorisa une expansion territoriale exceptionnelle tant d’un point de vue historique que géographique. Toutefois, l’expansion impérialiste finit par révéler l’inadéquation entre les structures institutionnelles et l’univers socio-culturel d’une cité-État, et le mode de gestion d’un empire aux dimensions exceptionnelles. L’incapacité à surmonter cette contradiction mit un terme au régime aristocratique qui définissait la nature de la République romaine.
Nouvelle édition du BAHR, la revue bibliographique et analytique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines. Le BAHR est une revue bibliographique et analytique unique pour la connaissance et la recherche en histoire et en archéologie romaines, puisqu'il est consacré exclusivement à l'Histoire romaine et qu'il couvre toute l'histoire du monde romain antique, de l'époque archaïque à l'Antiquité tardive, sur tout l'espace géographique qui a pu être concerné par l'empire de Rome. Cette base de données est fondée sur le dépouillement de plus de 800 revues françaises et étrangères traitant du monde romain antique (en histoire, archéologie, épigraphie, numismatique, papyrologie...) ainsi que d'un certain nombre d'ouvrages collectifs traitant de l'histoire du monde romain antique. Les revues dépouillées couvrent un éventail très large de publications parfois rares ou difficiles d'accès, y compris lorsqu'elles sont rédigées dans des langues moins connues (notamment d'Europe orientale).
Fin XIXe, le professeur Adolf Michaelis entreprend la création d'une importante collection de céramiques antiques au sein de l'université de Strasbourg. Des vestiges du passé pour la première fois étudiés et analysés. Créée par Adolf Michaelis pour répondre aux besoins de son enseignement, la collection d'originaux antiques de l'Institut d'archéologie classique de l'université de Strasbourg témoigne de façon exceptionnelle du développement des collections universitaires européennes à la fin du XIXe siècle et notamment des modalités de collecte, de restauration et de conservation des pièces. Grâce à des documents d'archives inédits, cet ouvrage analyse l'histoire de la collection de céramiques de cet antiquarium, entre Allemagne et France, et analyse le fonctionnement des réseaux archéologiques européens qui ont contribué à son enrichissement progressif. Il propose également un catalogue illustré des plus belles céramiques, choisies parmi les vases attiques, les vases corinthiens et les pièces provenant des fouilles de Schliemann à Hissarlik. Tout en mettant en lumière l'importance de la collection exceptionnelle réunie par Michaelis, il permet de mieux comprendre les pratiques muséales et archéologiques de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle.
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