Passions du passé. Recyclages de la mémoire et usage de l'oubli
Huglo Marie-Pascale ; Moser Walter ; Méchoulan Eri
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738492555
En ce début de siècle, rien ne semble plus présent que le passé. Qu'est-ce donc qui nous passionne autant ? Alors que la modernité s'est fondée sur le rejet de la tradition et du poids de la mémoire, on cherche aujourd'hui dans le patrimoine ou les commémorations des figures tutélaires ou de frivoles nostalgies. Mais ce passé omniprésent n'échappe pas pour autant au spectaculaire, et il repose sur une amnésie collective d'autant plus inquiétante qu'elle porte les masques fétiches de l'autrefois. Par le souvenir de tant de choses, que désirons-nous oublier ? Quels héritages impliquent nos modes d'appropriation culturelle du passé ... Les essais recueillis dans ce volume abordent diverses facettes de notre rapport au passé. Que ce soit dans les arts médiatiques, la littérature et le cinéma, par la musique, l'histoire ou l'architecture, en fonction de notre expérience de la ville ou du quotidien, ce sont à chaque fois nos manières de recycler la mémoire et donc, aussi, de mettre en pratique l'oubli, qui sont attentivement analysées.
Nombre de pages
342
Date de parution
01/07/2000
Poids
424g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738492555
Titre
Passions du passé. Recyclages de la mémoire et usage de l'oubli
ISBN
273849255X
Auteur
Huglo Marie-Pascale ; Moser Walter ; Méchoulan Eri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
424
Date de parution
20000701
Nombre de pages
342,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quatrième de couverture Adieu la pêche aux crevettes et vive l'aventure ! Barnabé Limbus ne croit pas si bien dire en accompagnant Sybil à Cambridge pour participer au festival européen de poésie. La jeune lauréate a l'ambition de faire entrer le rap à King's College. Mais l'accueil qu'on leur réserve est des plus étranges. Pourquoi le comité du festival les a-t-il rayés de sa liste de participants ? Nos deux rapeurs décident de rester pour élucider le mystère.
Quatrième de couverture N'en déplaise aux caïds de son école, Barnabé a charmé Cassandre, la diva de la chorale. Mais... qu'est-il arrivé à son amie dans le métro ? Pourquoi son oreille saigne-t-elle quand elle chante ? Pourquoi ne peut-on retirer ce petit point noir niché dans la plaie ? Et qui est ce grand blond avec des lunettes noires qui assiste à toutes les répétitions et semble porter à la jeune fille un intérêt suspect ?Une nouvelle enquête de Barnabé Limbus, qui vous emmènera jusqu'en Allemagne pour déjouer un complot de cyberterroristes.
Comment aborder le récit contemporain ? La variété de ses structures formelles et ses jeux d'intertextualité sont désormais bien connus, mais la sensibilité perceptive inhérente aux façons de raconter demeure peu étudiée. Or, chaque récit déploie, de manière diffuse, un univers discursif et perceptif pétri d'imaginaires et de mémoires collectives qui mérite considération. Le sens s'y noue au sensible qui le fonde. D'où la nécessaire approche esthétique revendiquée par cet essai. Dans l'univers contemporain, les sens sont certes sollicités par la variété du monde, mais aussi par les cultures livresques et audio-visuelles, entre genres anciens et nouveaux médias : quelles conséquences ces nouveaux modes de perception ont-ils sur la façon de raconter ? Comment, pour nous qui la lisons, la littérature s'en trouve-t-elle transformée ? Les études critiques ici rassemblées démêlent ainsi l'intrication du sens, de la perception sensible et de la mémoire culturelle chez des écrivains aussi divers que Michel Leiris, Louis-René des Forêts, Witold Gombrowicz, Emmanuel Carrère, Jean-Philippe Toussaint, Lydie Salvayre, Antoine Volodine ou Nathalie Sarraute. Elles ouvrent la voie à une approche renouvelée de la narrativité contemporaine.
Ce dossier s'intéresse aux puissances du romanesque chez Maylis de Kerangal. Si ses récits racontent des aventures hors du commun, ils n'idéalisent pas le réel pour autant et nous plongent au coeur du monde contemporain - pas toujours là où on l'attend. Au plus près des gestes, des matérialités, des savoirs, des paysages, des corps et des perceptions, les récits de Maylis de Kerangal sont porteurs d'un élan romanesque indissociable d'une écriture puissamment visuelle dont la frappe émotive et la découpe intrigante sont susceptibles de donner une profondeur (imaginaire, temporelle) au moindre des agissements comme à la plus ambitieuse des entreprises. Nous nous attachons aux romans, aux récits et aux reportages littéraires de l'auteure afin de bien prendre la mesure des modalités du romanesque de son oeuvre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...