Quatrième de couverture Castor et Pollux, Romulus et Remus, Jacob et Esaü : les jumeaux s'aiment, se haïssent, s'entraident, se trahissent. Mais jamais ne sont indifférents, pas plus l'un à l'autre que dans le regard des autres. Au cours des siècles, ils ont été parfois maudits - ne seraient-ils pas des monstres ? -, le plus souvent bénis - car symboles de fertilité. Force est de constater que la gémellité est une réalité troublante. Troublante pour les parents, qui se trouvent deux fois plus sollicités qu'après la naissance d'un seul enfant. Troublante pour les jumeaux, qui, après avoir partagé la chaude intimité de la matrice, doivent tracer leur route dans un monde où chacun se veut unique. Troublante pour la société, qui, aujourd'hui encore, regarde avec étonnement, curiosité ou envie ces êtres qui symbolisent ses rêves de fusion des contraires, de retour à l'unité originelle.Mylène Hubin-Gayte passe au crible de l'histoire, de la science et de la psychologie tout ce qui tourne autour du destin singulier dont on hérite quand on naît deux.
Nombre de pages
127
Date de parution
18/11/1998
Poids
204g
Largeur
126mm
Plus d'informations
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EAN
9782070534616
Titre
LES JUMEAUX. Du pareil au même ?
Auteur
Hubin-Gayte Mylène
Editeur
GALLIMARD
Largeur
126
Poids
204
Date de parution
19981118
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis une trentaine d'années, tout ce qui concerne le bébé et le jeune enfant tient une importance croissante. Dans les magazines ou émissions, les spécialistes en tout genre (pédopsychiatres, psychologues, pédiatres, etc.) sont de plus en plus nombreux à donner leur avis sur "l'art de bien élever les bébés" : "Un bébé sait ce que sa mère ressent", "On ne se comporte pas de la même façon si c'est une fille ou un garçon", "II faut laisser pleurer les bébés", "Si mon enfant va en crèche, il sera plus sociable"... Autant d'idées reçues qui, souvent, plongent les parents dans la perplexité, voire les culpabilisent. Sauront-ils être à la hauteur ? S'appuyant sur son expérience auprès des parents, Mylène Hubin-Gayte permet ici, dans un langage clair et concret, de démêler le vrai du faux. Loin d'être un guide pratique qui dicte aux parents ce qu'ils doivent faire ou ne pas faire, cet ouvrage leur donne les clés pour se forger leur propre opinion et agir en conséquence.
La nécessité de prévenir, de dépister et de prendre en charge, de manière très précoce, les troubles du développement, est reconnue aujourd'hui par tous les professionnels de l'enfance. Cet ouvrage a pour objectif de réaliser un état des lieux des avancées de la recherche en psychologie dans le domaine du développement de l'enfant en situation de handicap. il propose une réflexion pluridisciplinaire sur les techniques de dépistage. sur les outils d'évaluation mais aussi, sur les modalités de prise en charge des troubles du développement que peuvent rencontrer des enfants atteints d'une déficience, que celle-ci soit sensorielle. motrice, cognitive ou encore relationnelle. Quatre thématiques essentielles sont abordées: la prévention et la prise en charge de la violence chez l'enfant, la prévention et la prise en charge des troubles de l'attachement et des dysfonctionnements interactifs, la prévention et la prise en charge des troubles du langage et des apprentissages, la prévention et la prise en charge de l'enfant à risque.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.