Sous les meules, le grain. Nourrir la ville de l'Antiquité à nos jours
Hubert Antoinette
ILLUSTRIA
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782354040444
Nourrir la ville de l'Antiquité à nos jours, Archéa aborde une activité associée au Pays de France depuis l'Antiquité : la production céréalière et la transformation du grain en farine. De la culture des blés à la fabrication de meules de moulins en grès de Fosses, Archéa déroule le fil. Après une introduction au cadre géographique et historique du Pays de France à l'époque antique, quatre thématiques sont évoquées : l'agriculture antique, les évolutions du matériel de mouture, l'artisanat meulier de la vallée de l'Ysleux du Ier au IVe siècle et enfin le meunier et son moulin, largement présent dans l'Imaginaire de chacun. Une annexe sur la vallée de l'Ysieux présente la reconstitution en ethno-archéologie d'un moulin en grès de Fosses. Les auteurs proposent un état de la question, en croisant les données archéologiques, historiques, ethnographiques et archivistiques. Ils amènent ici un propos et une étude riches en réflexions scientifiques et en illustrations.
Nombre de pages
165
Date de parution
01/09/2013
Poids
500g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782354040444
Titre
Sous les meules, le grain. Nourrir la ville de l'Antiquité à nos jours
Auteur
Hubert Antoinette
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
170
Poids
500
Date de parution
20130901
Nombre de pages
165,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quatre ans après son ouverture, ARCHEA invite au musée les Gaulois du Parisis. Redécouverts il y a quelques années, les peuples gaulois connaissent aujourd'hui de la part des scientifiques et du public un fort engouement qui amène à bousculer les idées reçues. Grâce aux récentes fouilles archéologiques menées notamment en milieu rural, les Parisii, agriculteurs, artisans et parfois artistes, se dévoilent. A nouveau, ARCHEA permet de partir à la découverte du territoire local en évoquant l'occupation humaine mais aussi la vie quotidienne de ces Gaulois du Parisis. Les découvertes de nécropoles et notamment de spectaculaires tombes où le défunt est inhumé sur un char d'apparat, témoignent de pratiques dans la vie comme dans la mort.
A partir de janvier 2016, ARCHEA propose de découvrir le château médiéval sous toutes ses facettes, à travers des exemples venus principalement de l'Ile-de-France. Remparts, mâchicoulis, créneaux, pont-levis, donjon, tout le monde croit savoir ce qu'est un château au Moyen Age. ARCHEA se lance à l'assaut de cette image si solidement ancrée mais finalement bien plus complexe pour les chercheurs. Archéologues et historiens permettent ici de mieux connaître les différentes fonctions et symboliques de cet habitat seigneurial : lieu du pouvoir d'une puissante famille et cadre de la société féodale, pôle économique dans un territoire organisé, outil défensif évoluant avec les techniques militaires mais aussi lieu de résidence du maître des lieux et de sa maisonnée. De la maison forte au véritable château fort, les sites du territoire (Luzarches, Orville, Viarmes, Villiers-le-Bel, Roissy-en-France, Beaumont-sur-Oise ou La Roche-Guyon) et au-delà (Le Louvre, La Madeleine à Chevreuse, Brie-Comte-Robert ou Mayenne) sont mis en lumière dans cet ouvrage. A travers les contributions d'une quinzaine de spécialistes du Moyen Age, ARCHEA offre au lecteur la vie de château.
Archéa a ouvert ses portes en septembre 2010. Regroupant le musée d'archéologie et le site archéologique du château d'Orville à Louvres et l'ensemble potier de Fosses - vallée de l'Ysieux, Archéa vise à mettre en valeur le patrimoine de l'est du Val-d'Oise. Pour sa première exposition thématique, Ripailles et Rogatons - Manger au Moyen Age en Pays de France, le musée a fait le choix d'un sujet universel. L'alimentation est au coeur de nos préoccupations comme de celles de l'homme médiéval : souci de se nourrir, quotidiennement, chez le paysan, ou volonté d'accommoder des plats avec des saveurs subtiles, de festoyer en milieu plus aisé. Dans le contexte francilien et plus précisément du Pays de France, au nord-est de Paris, les pratiques rurales, paysannes ou bourgeoises, sont évoquées autour des notions de goûts, de saveurs, d'odeur, de plaisir des yeux et des papilles. L'archéologie, mise en regard des documents historiques, livres de recettes et images enluminées, donne vie à la table médiévale. Ces sources aident à comprendre et à imaginer le bourdonnement des cuisines, le fumet des plats et les plaisirs de la table au Moyen Age. Destinée à un public familial, Ripailles et rogatons cherche à faire (re)découvrir un passé oublié ou méconnu, qui fait pourtant écho à certaines habitudes alimentaires actuelles. Ambiance de taverne, effluve de viande grillée aux herbes et aromates, scènes de cuisine et invitation au festin. Amusez-vous et régalez-vous !
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.