La nécropole de Saint-Rieul à Louvres. De Clovis au musée Archéa
Hubert Antoinette ; Périn Patrick ; Blazy Jean-Pie
ILLUSTRIA
15,00 €
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EAN :9782354040802
Située au coeur de Louvres (Val d'Oise), l'ancienne église Saint-Rieul fit l'objet de nombreuses fouilles archéologiques depuis les années 1970. En 1987, lors d'une intervention dans le square Saint-Rieul, 5 tombes datées des débuts de l'époque mérovingienne furent mises au jour. Le mobilier qui y était déposé, armes, bijoux, vaisselle et accessoires d'une qualité exceptionnelle, appartenait sans doute à de hauts dignitaires francs, contemporains de Clovis. Dans un ouvrage richement illustré et accessible à tous, le musée ARCHEA revient sur ces fouilles à l'origine de la création du musée. S'y dévoilent quinze siècles d'inhumations sous le sol de l'église Saint-Rieul, dont seul subsiste aujourd'hui le clocher. Au fil des pages, les études archéologiques et anthropologiques se mêlent aux données historiques et culturelles, mettant particulièrement en lumière la conquête de l'île-de-France par les Francs, dont la nécropole constitue un précieux témoignage. L'ouvrage consacre une large part aux collections conservées à ARCHEA, en particulier le mobilier des tombes franques de prestige. De qualité comparable à ceux déposés dans la tombe de Childéric, ces objets bénéficient ici d'une étude inédite par des spécialistes du premier Moyen Age.
Nombre de pages
144
Date de parution
23/02/2019
Poids
715g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040802
Titre
La nécropole de Saint-Rieul à Louvres. De Clovis au musée Archéa
Auteur
Hubert Antoinette ; Périn Patrick ; Blazy Jean-Pie
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
715
Date de parution
20190223
Nombre de pages
144,00 €
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Nourrir la ville de l'Antiquité à nos jours, Archéa aborde une activité associée au Pays de France depuis l'Antiquité : la production céréalière et la transformation du grain en farine. De la culture des blés à la fabrication de meules de moulins en grès de Fosses, Archéa déroule le fil. Après une introduction au cadre géographique et historique du Pays de France à l'époque antique, quatre thématiques sont évoquées : l'agriculture antique, les évolutions du matériel de mouture, l'artisanat meulier de la vallée de l'Ysleux du Ier au IVe siècle et enfin le meunier et son moulin, largement présent dans l'Imaginaire de chacun. Une annexe sur la vallée de l'Ysieux présente la reconstitution en ethno-archéologie d'un moulin en grès de Fosses. Les auteurs proposent un état de la question, en croisant les données archéologiques, historiques, ethnographiques et archivistiques. Ils amènent ici un propos et une étude riches en réflexions scientifiques et en illustrations.
Quatre ans après son ouverture, ARCHEA invite au musée les Gaulois du Parisis. Redécouverts il y a quelques années, les peuples gaulois connaissent aujourd'hui de la part des scientifiques et du public un fort engouement qui amène à bousculer les idées reçues. Grâce aux récentes fouilles archéologiques menées notamment en milieu rural, les Parisii, agriculteurs, artisans et parfois artistes, se dévoilent. A nouveau, ARCHEA permet de partir à la découverte du territoire local en évoquant l'occupation humaine mais aussi la vie quotidienne de ces Gaulois du Parisis. Les découvertes de nécropoles et notamment de spectaculaires tombes où le défunt est inhumé sur un char d'apparat, témoignent de pratiques dans la vie comme dans la mort.
A partir de janvier 2016, ARCHEA propose de découvrir le château médiéval sous toutes ses facettes, à travers des exemples venus principalement de l'Ile-de-France. Remparts, mâchicoulis, créneaux, pont-levis, donjon, tout le monde croit savoir ce qu'est un château au Moyen Age. ARCHEA se lance à l'assaut de cette image si solidement ancrée mais finalement bien plus complexe pour les chercheurs. Archéologues et historiens permettent ici de mieux connaître les différentes fonctions et symboliques de cet habitat seigneurial : lieu du pouvoir d'une puissante famille et cadre de la société féodale, pôle économique dans un territoire organisé, outil défensif évoluant avec les techniques militaires mais aussi lieu de résidence du maître des lieux et de sa maisonnée. De la maison forte au véritable château fort, les sites du territoire (Luzarches, Orville, Viarmes, Villiers-le-Bel, Roissy-en-France, Beaumont-sur-Oise ou La Roche-Guyon) et au-delà (Le Louvre, La Madeleine à Chevreuse, Brie-Comte-Robert ou Mayenne) sont mis en lumière dans cet ouvrage. A travers les contributions d'une quinzaine de spécialistes du Moyen Age, ARCHEA offre au lecteur la vie de château.
L'Exposition internationale des Arts décoratifs industriels et modernes qui se tient à Paris en 1925, marque le point de départ du rayonnement du mouvement Art Déco à travers le monde. A l'occasion de son centenaire, l'exposition ELEGANCE & MODERNITE, l'Art déco a 100 ansâ! , à travers une sélection de plus de 200 oeuvres issues de collections publiques et privées propose une mise en lumière de la création artistique, des innovations techniques et des savoir-faire français en 1925. L'ouvrage l'accompagnant, écrit par un collectif d'auteurs spécialistes de la période, présente en quoi ce nouveau style est une véritable révolution artistique portée par les grandes personnalités et les grandes maisons françaises de l'Art déco que sont André Groult, René Lalique, Sonia Delaunay, Emile Ruhlmann, Francis Jourdain, Puiforcat ou Christofle. Un focus est fait sur Gaston Suisse et la technique de la laque. Dans le domaine de mode et de la parure, les créations de Jeanne Lanvin, Sandoz, Guerlain ou Coty bouleversent, pour certains durablement, les codes de la parure et de l'élégance. Enfin, l'ouvrage aborde les canaux de diffusion de cette modernitéâ : la presse, la photo, notamment à travers la collection d'Albert Khan, le cinéma ou les grands magasins.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.