
Genesis N° 45/2017 : Hugo
Hovasse Jean-Marc
SUP
33,00 €
Épuisé
EAN :
9791023105803
| Nombre de pages | 216 |
|---|---|
| Date de parution | 25/01/2018 |
| Poids | 784g |
| Largeur | 220mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791023105803 |
|---|---|
| Titre | Genesis N° 45/2017 : Hugo |
| Auteur | Hovasse Jean-Marc |
| Editeur | SUP |
| Largeur | 220 |
| Poids | 784 |
| Date de parution | 20180125 |
| Nombre de pages | 216,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Victor Hugo. Tome 2, Pendant l'exil : 1851-1864
Hovasse Jean-MarcLe premier tome de cette biographie racontait la vie d'un grand écrivain français. Ce deuxième tome tente de suivre celle d'un génie. Entre Napoléon le Petit (1852), pamphlet contre Louis Bonaparte, et William Shakespeare (1864), le livre des livres, Victor Hugo publie coup sur coup Châtiments (1853), Les Contemplations (1856), La Légende des siècles (1859) et Les Misérables (1862). A ces dix-sept volumes (508 chapitres, 292 poèmes, 27 000 vers) s'ajoutent deux poèmes colossaux et inachevés, La Fin de Satan et Dieu, ainsi que quantité d'autres titres, et même un album de dessins. Ces oeuvres publiées, commencées ou presque terminées sont plus nombreuses que celles écrites avant l'exil. Cette période sans équivalent dans l'histoire d'aucune autre littérature avait souvent été étudiée par fragments; jamais encore elle n'avait été présentée dans son ensemble. Pourtant, une quête métaphysique ininterrompue et l'élaboration d'une philosophie complète méritaient bien de ne pas être réduites aux amours ancillaires et aux esprits frappeurs. Il fallait tout reprendre dans l'ordre; proposer la reconstitution la plus fidèle possible; la donner à lire, à voir, et à entendre. Partager l'exil de Victor Hugo; entrer dans son "goum" composé de son épouse qui veille sur ses intérêts, de son fils Charles qui acclimate toutes les nouveautés (photographie, tables tournantes...), de François-Victor qui traduit Shakespeare, de sa fille Adèle, la musicienne, qui tient son journal et sombre dans une folle passion, d'Auguste Vacquerie, qui supporte mal la vie insulaire, de Juliette Drouet enfin, dont la présence et les lettres offrent un contrepoint spirituel et salutaire. A Bruxelles et à Jersey, le cercle international des proscrits politiques occupe Victor Hugo au premier chef, tout comme la figure des Etats-Unis d'Europe et de la République universelle appelés à succéder au Second Empire. A Guernesey, il ajoute à ses activités l'aménagement de sa première maison, Hauteville House. Malgré l'exil, il entretient des liens riches et complexes avec la France, l'Europe et l'Amérique. De nouvelles figures élargissent le cercle de ses relations (Flaubert, Baudelaire), d'autres font leur entrée dans son panthéon: Michelet, George Sand, John Brown, Garibaldi, et aussi Eschyle, Job, saint Paul, Dante, Shakespeare... "Collez votre oreille à ces colosses, vous les entendrez palpiter." Biographie de l'auteur Chercheur au CNRS, Jean-Marc Hovasse dirige le Centre d'études des correspondances et journaux intimes (Université Européenne de Bretagne, UMR CNRS 6563, UBO, Brest). Il a publié le premier tome de cette biographie, Avant l'exil (1802-1851), pour le bicentenaire de Victor Hugo. Le deuxième tome, Pendant l'exil I (1851-1864), paraît l'année du bicentenaire de Napoléon III. Le troisième tome, Pendant l'exil II (1864-1870) et Après l'exil (1870-1885) devrait sortir avant le bicentenaire de Waterloo.ÉPUISÉVOIR PRODUIT61,60 € -

Correspondance et poésie. Actes du colloque de Brest, 16-17 octobre 2009
Hovasse Jean-MarcEntre la correspondance, écrite au fil de la plume à l'intention d'un destinataire choisi, et la poésie, qui s'adresse a priori à tous au prix d'un travail contre la spontanéité et l'improvisation, les liens pourraient sembler ténus. Mais ces définitions sont par trop restrictives : l'une des caractéristiques de la correspondance est de pouvoir prendre tous les tons et se plier à toutes les formes, à commencer par la poétique. L'épître, ou lettre en vers, en est la manifestation la plus évidente, puisque les deux genres s'y confondent, mais ce n'est pas la seule, loin de là. D'Ovide à Georges Perros en passant par Rimbaud, Verlaine, Louis Ménard et Max Jacob, la première partie de cet ouvrage cherche à définir une "poétique épistolaire" dans l'histoire. Une deuxième partie traite de la dimension régulièrement ludique des lettres accompagnées de vers, semés ou distincts. Ces pratiques communes à l'abbé Cotin, à Nerval, à Verlaine ou à Valéry, peuvent-elles cependant se résumer à de simples "jeux de société" ?Sous le signe des "confidences", une troisième partie distingue d'une part les lettres de poètes (Heredia, Rodenbach, Armand Robin, etc.) à des prosateurs, et d'autre part les lettres de quelques grands prosateurs (Flaubert, Huysmans, Barrès) à des poètes plus ou moins oubliés aujourd'hui (Louise Colet, Adrien Mithouard, Anna de Noailles). Ecrites par les meilleurs spécialistes dans leurs disciplines, les dix-neuf études ici rassemblées abordent sous tous les angles, de l'histoire littéraire à la linguistique, tous les types de correspondances (réelles ou fictives, actives ou passives, publiées ou inédites, en vers, en prose, ou les deux), jusqu'aux dédicaces manuscrites d'auteurs sur leurs livres. Elles renouvellent l'interprétation de quelques grands recueils, ainsi que la poétique de la plupart des poètes abordés.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

Correspondance et théâtre
Hovasse Jean-MarcGenèse d'une pièce, mise en scène, création, interprétation - autant de sujets qui n'ont jamais été systématiquement étudiés jusque-là en lien avec les correspondances. Pourtant, tous ceux qui l'ont un tant soit peu pratiqué le savent: le théâtre est avant tout un art coopératif. Il était donc naturel que les lettres y trouvent leur compte. Après une première partie réservée à Beaumarchais, le fondateur de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, six articles présentent des cas particuliers d'échanges entre auteurs, coauteurs, acteurs et actrices, qui ont en commun d'avoir eu une incidence directe sur la composition d'une pièce ou sur sa représentation. Huit études montrent ensuite par l'exemple l'apport irremplaçable des lettres sur le théâtre écrites par des dramaturges, des actrices ou encore d'autres artistes, dans la connaissance et dans l'écriture de l'histoire littéraire, et plus largement de l'histoire des arts, des idées et des moeurs. Une dernière partie est consacrée aux rôles et aux fonctions des lettres dans les pièces. Gageons qu'une nouvelle branche des études épistolaires, à l'intersection des études théâtrales, naîtra de la vingtaine d'auteurs ici représentés, répartis sur trois siècles: Beaumarchais, Marmontel, Ducis, Marivaux, Hugo, Vigny, Flaubert, Bouilhet, Les Goncourt, Dumas fils, Zola, Busnach, Victorien Sardou, Émile Bergerat, Catulle Mendès, Alain-Fournier, Maurice Emmanuel, Maeterlinck, Cocteau... Leurs correspondances, souvent inédites, étudiées par leurs meilleurs spécialistes, apportent déjà la preuve qu'elles ont un rôle à jouer, le premier, sur la scène comme en dehors, dans l'histoire du théâtre et de ceux qui l'ont fait.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

Le champagne. Une histoire franco-allemande
Poussou ; Desbois-Thibault ; Paravicini (dir.)EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Georges Simenon, la rédemption du faussaire. Les romans des années trente
Fourcaut LaurentRésumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 € -

Le Journal de Salonique. Un périodique juif dans l'Empire ottoman (1895-1911)
Guillon HélèneCe livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Le choix d'Hercule. Morales du premier XIXe siècle
Vanden Abeele-Marchal Sophie ; Pradeau ChristopheLe premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €

