VIENNE-BUDAPEST 1867-1918. Deux âges d'or, deux visions, un Empire
Hornig Dieter ; Kiss Endre
AUTREMENT
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EAN :9782862606163
L'empire des Habsbourg, à la fois poudrière de l'Europe et préfiguration d'une Europe fédérée, fut le théâtre emblématique de la crise de la civilisation. Le Compromis de 1867 transforme cet Empire en une étrange entité bicéphale, symbolisée par l'aigle à deux têtes. Dans le cadre fragile et tendu du dualisme, les deux capitales, Vienne et Budapest, vivent néanmoins un âge d'or. Que de métamorphoses sur les rives du Danube : une modernisation fulgurante avec son cortège de tensions et de convulsions, un essor économique et démographique vertigineux, une effervescence intellectuelle et artistique. Et pourtant l'antagonisme entre les deux métropoles paraît irréductible. Vienne s'invente, non sans mal, un destin universaliste au-delà des clivages nationaux, alors que Budapest est tiraillée entre la loyauté envers les Habsbourg et un désir éperdu d'autonomie. En 1918, l'Histoire brise les élans, anéantit l'Empire et révèle une parenté plus profonde entre les deux rivales.
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Nombre de pages
261
Date de parution
04/02/2008
Poids
325g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782862606163
Titre
VIENNE-BUDAPEST 1867-1918. Deux âges d'or, deux visions, un Empire
Auteur
Hornig Dieter ; Kiss Endre
Editeur
AUTREMENT
Largeur
151
Poids
325
Date de parution
20080204
Nombre de pages
261,00 €
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Bernhard Thomas ; Hornig Dieter ; Porcell Claude ;
Résumé : "Pendant deux heures j'avais oublié tout ce qui avait provoqué depuis des mois dans mon cerveau une douleur monstrueuse, tout mon travail. Je ne sortis de mes pensées qu'une seule fois encore, quand l'Italien, qui m'avait, au bout de peu de temps déjà, invité à venir chez lui à Florence, dit après que nous eûmes passé le pont : "L'obscurité qui règne ici..." et puis se tut. "Il n'y aurait", dit-il, "aucun moyen de se fuir soi-même." Ce qu'il voulait dire, et surtout à cet instant-là, je n'en savais rien, nous étions juste devant la fenêtre ouverte, juste devant le mort."
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Depuis son entrée dans la vie active, Hu Anyan a occupé pas moins de dix-neuf emplois. Troquant sa casquette d'employé de supérette pour celle de vendeur de vélos, d'agent de sécurité pour celle de livreur, il a, chaque fois que le travail est devenu insupportable, plié bagage pour tout recommencer ailleurs, emportant ses précieux exemplaires de Joyce et de Carver. Des centres logistiques infernaux à la bureaucratie kafkaïenne des services de recrutement chinois, il nous donne à voir sans fard le quotidien de ceux qui font tourner notre monde et met en lumière les existences invisibilisées des travailleurs qu'il côtoie. Plongée fascinante au coeur de la Chine contemporaine, ces chroniques pétries d'humanité et d'humour rappellent aussi combien la littérature peut être source de réconfort et insuffler dans la vie de chacun une plus grande liberté.
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