Jeanne est journaliste de télévision. Elle a couvert des guerres, des tremblements de terre, des faits divers. Les horreurs l'ont blindée. Jeanne est un roc, un petit soldat de l'information qui se croit invincible. Jusqu'à ce jour de janvier 2001 où, défaite, elle se recroqueville sur le quai de Grenelle, face à la Seine, prête à plonger. Jeanne vient d'apprendre qu'elle est démise de ses fonctions. Son crime ? Tomber amoureuse de Sylvain Verdier, un commissaire de police de haut rang qui traque les nationalistes corses. Jeanne vacille. Elle comprend bientôt qu'elle est au centre d'une diabolique manipulation, d'une guerre où s'affrontent les polices, les médias et le pouvoir. Jeanne sombre jour après jour dans le gouffre que creusent les Renseignements généraux, la police judiciaire, les journalistes, les faux amis, la haine et la dépression. Une meute bigarrée cherche à la dépecer. C'est à Sartène, parmi ses amis corses, qu'elle va puiser la force de réagir. Car pour lutter, il faut comprendre, démêler l'écheveau du complot. Quitte à découvrir que Sylvain Verdier, le père de son enfant, est peut-être le chef de meute... Roman d'une femme blessée porté par une écriture à vif, , Les Sanguinaires est aussi un thriller qui plonge au c'ur trouble du monde politico-judiciaire français.
Nombre de pages
390
Date de parution
01/04/2004
Poids
385g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207255636
Titre
Les Sanguinaires
Auteur
Horlans Isabelle
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
385
Date de parution
20040401
Nombre de pages
390,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Monique, Béatrice, Stéphanie... ces femmes entre 20 et 50 ans ont tout pour elles : des projets, un mari, une carrière. Pourtant, un jour, elles vont tout quitter pour vivre une histoire d'amour passionnée et romanesque... avec un meurtrier, un tueur en série, un violeur. Jouissant d'une aura particulière, ces condamnés aux longues peines intriguent et attisent d'étranges flammes. Isabelle Horlans mène l'enquête, et dresse le portrait de ces amoureuses hors normes et destructrices : qui sont ces femmes prêtes à tout abandonner pour un inquiétant inconnu ...
Elles sont âgées de 20 à 50 ans, elles ont des projets, un mari, une carrière, parfois même la fortune. Pourtant, un jour, sur un coup de tête, elles vont tout plaquer par amour pour un criminel, le plus souvent un tueur en série. Les condamnés à perpétuité et les pensionnaires des "couloirs de la mort" jouissent d'une aura stupéfiante. La plupart des femmes qui leur écrivent ou les demandent en mariage ne les connaissent même pas, elles ne les ont vus qu'à la télévision ! Mais cela a suffi à provoquer leurs battements de coeur. Comment est-ce possible ? Il existe plusieurs réponses. Chaque liaison est différemment motivée. Voici leurs histoires si singulières... Elles se prénomment Monique, Béatrice, Stéphanie, Sandrine, Laurence, Patricia, Doreen, Anna... Et, souvent, quand elles évoquent leur attachement, leur expérience, le romanesque l'emporte sur l'apparente absurdité de leur condition.
Le 12 février 1987, un gendarme annonce à Ginette Daussy la mort de son mari. Accident de voiture. Ginette s'effondre ; sa fille, Paola, prend les choses en main. Mais sitôt le mari enterré, Ginette fait la tournée des assurances. Bientôt, c'est la grande vie. Voyages, réceptions, cadeaux... Dans le village, on les appelle les " veuves joyeuses ". Une enquête a été menée, classée sans suite. Pourtant, une compagnie d'assurances refuse de régler la prime. Un expert est dépêché sur les lieux. Bientôt, il est certain que Jean-Paul Daussy a été assassiné. Tout a été réglé dans les moindres détails par un tueur qui connaissait bien ses habitudes. Le dossier est rouvert, et les investigations se poursuivent pour mettre au jour la vérité...
Le 9 novembre 2017, le procureur de Paris donne son accord pour que la juge d'instruction Charlotte Bilger propose une procédure dite de " plaider coupable " (pas de trait d'union) à Gérard Lhéritier, notamment mis en examen pour " escroqueries en bande organisée ", et aux huit autres suspects poursuivis dans " l'affaire Aristophil ", afin de clore un dossier qui n'a pas abouti à l'issue escomptée. A ce jour, la justice n'a pas rapporté la preuve que Gérard Lhéritier a échafaudé, via sa société, une " pyramide de Ponzi " visant à escroquer ses clients. Pourtant, depuis près de cinq ans, il est la cible d'articles vindicatifs qui ont ruiné sa réputation, il est affublé du surnom de " Madoff français ", ses biens sont saisis, ses comptes bancaires et ceux de sa fille, gelés. A ce désastre personnel s'ajoutent le licenciement de ses 61 salariés et la spoliation des 18 750 clients qui ont vu leurs actifs (lettres et manuscrits) placés sous scellés et aujourd'hui dilapidés à vil prix dans des ventes aux enchères. Le scandale que constitue l'éparpillement des 130 000 pièces de la collection est sans précédent dans l'histoire du patrimoine culturel. La journaliste Isabelle Horlans, qui a étudié le dossier, démontre que Gérard Lhéritier n'a jamais escroqué les acheteurs qui lui ont accordé leur confiance. Depuis 2004, il a multiplié l'acquisition de documents autographes précieux, faisant d'Aristophil un partenaire culturel puissant qui a éveillé la jalousie des uns, l'intérêt des autres. Pendant vingt ans, l'Etat l'a laissé exercer son activité, saluant ses expositions, partenariats et conférences. Présidents de la République, ministres, académiciens, écrivains, personnalités du monde des arts, comédiens, journalistes ont tant cru en lui qu'ils l'ont accompagné durant deux décennies. Plus de 700 articles ont fait l'éloge de ses initiatives. La liquidation d'Aristophil donne désormais lieu à un vaste pillage de sa collection, notamment par les Archives de France.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...