
Essai Sur Le Règne De L'Empereur Aurélien
Homo Léon
CULTUREA
29,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9791043132803
| Nombre de pages | 398 |
|---|---|
| Date de parution | 09/02/2026 |
| Poids | 520g |
| Largeur | 148mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791043132803 |
|---|---|
| Auteur | Homo Léon |
| Editeur | CULTUREA |
| Largeur | 148 |
| Date de parution | 20260209 |
| Nombre de pages | 398,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Rome impériale et l'urbanisme dans l'antiquité
Homo Léon« Dès la plus haute antiquité, il y a eu des architectes ; il y en a eu, en certains pays, qui étaient doués, parfois même génialement, pour l'urbanisme. Ce n'est que de nos jours qu'on a vu naître la profession d'urbaniste, les écoles d'urbanisme, les revues d'urbanisme. Et cette prise de conscience devait avoir un effet rétroactif en histoire » (Henri Berr).De cette préoccupation purement contemporaine - le mot n'est entré dans la langue qu'au début du XXe siècle - sont nées, en effet, des études historiques et, dans la collection « L'Évolution de l'Humanité », le livre de Léon Homo, ancien membre de l'École française de Rome.Au début de l'ouvrage, l'auteur montre que les préoccupations urbanistes ont existé en Grèce et chez les Étrusques. Aristote, et d'autres, analysent les problèmes que pose l'édification des villes. Et bien des cités grecques, surtout à l'époque hellénistique, témoignent, comme Alexandrie, Antioche, Pergame, avec leurs services municipaux, d'un souci d'urbanisme. À Rome, Vitruve, peu avant notre ère, écrit son De architectura, qui est, fait remarquer L. Homo, « le traité d'urbanisme le plus complet, malgré ses lacunes, que nous ait légué l'antiquité classique ».Puis notre auteur passe en revue tous les problèmes qui se sont posés à la Rome antique, à laquelle se rapporte l'ensemble du livre. Les services publics d'abord sont minutieusement décrits.Le triomphe de l'urbanisme dans la Rome impériale a été « l'évolution monumentale », à laquelle L. Homo consacre ensuite presque cent pages. L'embellissement de la Ville Éternelle commença sous le règne d'Auguste. II y eut aussi beaucoup de coûteuses installations qui ne servirent qu'aux plaisirs des empereurs - comme celles, entre autres, auxquelles est lié le souvenir de Néron.La voie publique, avec ses problèmes, fait l'objet de cinq chapitres.L'habitat (riches domus, insulae ou maisons de rapport de tout rang, jusqu'aux pénibles habitations à « loyer modéré ») est ensuite longuement visité, étudié avec ses modes d'exploitation et la législation qui le concerne.Dans sa conclusion, l'auteur récapitule les grandes réalisations urbaines de la Rome impériale et en montre les lacunes. Le livre se termine sur une note mélancolique et qui donne à penser : à partir de la chute de l'Empire en 476 de notre ère, tout est peu à peu abandonné. « La Ville aux quatorze aqueducs en viendra au régime exclusif de l'alimentation par les porteurs d'eau... Avec la conquête byzantine s'ouvre pour Rome sa vie de cité médiévale ... Pour huit siècles, l'histoire de l'urbanisme romain est close. »Pour la présente édition, Michel Hano, comme il l'avait fait pour Le Génie romain d'Albert Grenier (« L'Évolution de I'Humanité », 1969), a bien voulu relire l'ouvrage, apporter dans les notes de nouvelles informations et établir une bibliographie complémentaire.Paul CHALUS, Secrétaire général du Centre International de Synthèse.EpuiséVOIR PRODUIT17,04 € -

Les institutions politiques romaines. De la Cité à l'Etat
Homo Léon ; Chalus Paul« Avec raison Léon Homo insiste beaucoup, dans ce livre, sur ce qui différencie profondément Rome des cités grecques. Tandis que ces dernières visaient à la démocratie et en ont laissé le goût à la postérité, l'héritage de Rome est - avec le droit, évidemment - un modèle parfait de l'empire militaire et de l'organisation administrative. Double héritage, qui fut décisif pour l'Occident ». Paul Chalus, préface.Léon Homo, spécialiste d'histoire romaine, fût ancien membre de l'Ecole française de Rome (1897-1900), puis professeur à la Faculté de lettres de Lyon.EpuiséVOIR PRODUIT7,90 € -

Sons et instruments de musique au Moyen âge. Archéologie musicale dans l'Europe du VIIe au XIVe sièc
Homo-Lechner CatherineEpuiséVOIR PRODUIT24,40 € -

B-66549
Homo BovisNorman, un scientifique polyvalent, s'efforce de trouver toutes les solutions possibles pour guérir sa petite amie. Malgré de nombreux échecs, il décide d'utiliser son dernier recours : voyager dans le futur afin de trouver le remède tant recherché. Cependant, ce qu'il découvre sur les êtres humains du futur complique sa mission.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,50 €
Du même éditeur
-

Du sang, de la volupté et de la mort. Les récits poignants de Maurice Barrès, explorant la mort, la
Barrès MauriceSur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

La magie et l'astrologie dans l'Antiquité et au Moyen Age. Etude sur l'origine des superstitions paï
Maury AlfredPrésenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)Impression à la demandeCOMMANDER21,00 € -

Boule de suif
Maupassant Guy dePendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.Impression à la demandeCOMMANDER9,00 € -

Les dieux celtiques à formes d'animaux
Arbois de Jubainville Henri d'La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.Impression à la demandeCOMMANDER16,90 €
