Hollard Michel ; Bensaïd Mohammed ; El Aoufi Noure
L'HARMATTAN
34,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296028821
Cet ouvrage n'est pas un manuel au sens classique du terme. Il se veut d'abord un outil facilitant une démarche de recherche personnelle de la part du lecteur. Il s'adresse aussi bien aux étudiants de masters s'orientant vers un travail de recherche (mémoire de recherche, thèse de doctorat) qu'à toute personne désirant mettre à jour ses connaissances en économie dans le domaine des organisations (entreprises, administrations, établissements publics, collectivités locales, systèmes de production localisés, etc.). Il n'est pas issu d'un colloque de chercheurs se parlant entre eux, mais émane en fait d'enseignants et chercheurs qui ont contribué au montage du Master "Economie des organisations" de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Rabat (Université Mohammed V-Agdal). Cet ouvrage est le résultat de nombreux échanges entre enseignants et étudiants des deux rives de la Méditerranée. Ces échanges ont été réalisés grâce au programme TEMPUS MEDA de la Commission Européenne (2003-2007), plus précisément du projet "OMAR" (Organisation d'un master à Rabat) qui a été consacré à l'adaptation du DESA " Economie des organisations " au nouveau Master et à la création du Master spécialisé "Economie des territoires". Le projet OMAR a associé les universités Pierre Mendès France (Grenoble), de Savoie (Chambéry), du Pays Basque (Bilbao), à l'Université Mohammed V-Agdal (Rabat).
Nombre de pages
397
Date de parution
26/02/2007
Poids
615g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296028821
Titre
Economie des organisations. Tendances actuelles
Auteur
Hollard Michel ; Bensaïd Mohammed ; El Aoufi Noure
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
615
Date de parution
20070226
Nombre de pages
397,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 2017, un groupe éclectique s’est réuni avec un objectif modeste : réfléchir autour d’ouvrages tout juste parus portant sur l’évolution économique et sociale de notre société. Actifs, retraités, étudiants, doctorants… toutes ces personnes d’âges et de professions différents ont mis en commun leur expérience : ingénieurs ou cadres, directrice des ressources humaines d’une grande entreprise, syndicaliste, créateur d’entreprises de haute technologie, directeur d’une société coopérative, salarié dans l’administration universitaire, enseignants-chercheurs en sciences de l’homme et de la société, fonctionnaire spécialiste du développement territorial… Les discussions furent animées et de nombreuses réunions ont été nécessaires pour parvenir à une compréhension commune entre le pragmatisme des uns et les réflexions philosophiques des autres, donnant lieu à une une série de conférences en 2019.Cet ouvrage, très accessible et grand public, est une invitation à participer à la démarche de ce groupe, permettant aux lecteurs de profiter de la compétence des conférenciers et de disposer d’un panorama des réflexions en cours sur l’industrie l’emploi, les entreprises, le secteur universitaire… à partir d’entretiens menés. Ce livre témoigne des évolutions importantes en cours, aussi bien dans le secteur associatif ou coopératif que dans les petites et grandes entreprises.
Je est multitudes est un voyage poétique où l'identité se déploie en fragments, mêlant révolte, quête de sens et exploration intérieure. Chaque mot est un cri d'émotion brute, une danse entre la beauté et la laideur de l'existence. L'auteur défie les codes, fustige la société et interroge la nature même de l'art. La poésie ici n'est ni conventionnelle ni paisible, mais un terrain d'affrontement pour l'âme en quête de vérité. C'est un appel à vivre sans compromis, à se perdre pour mieux se trouver.
Malgré les recommandations de sa maman, Petite Fille part seule dans la forêt et se retrouve bientôt face au Loup. Pour lui échapper, elle se met à chanter sa petite chanson : « Trê-bli, trêb-la, koum-koi, ki-ma… » Et le Loup s’endort. Tout doucement, Petite Fille recule, recule… mais la bête se réveille. Alors, elle se remet à chanter et le Loup se rendort. Et ainsi de suite jusqu’à ce que Petite Fille finisse par atteindre sa maison et claque la porte au nez du Loup ! Cette fois, nul besoin de le bercer !Un conte qui n’est pas sans rappeler celui du Petit chaperon rouge.
Malgré les recommandations de sa Maman, Petite fille s'éloigne de la maison. La forêt est bien tentante et Petite fille se retrouve bientôt face au loup... Pour lui échapper, elle lui chante sa petite chanson et voilà le loup qui s'endort...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...