Résistance et révolution durant l'occupation napoléonienne en Espagne 1808-1812
Hocquellet Richard
INDES SAVANTES
22,00 €
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EAN :9782910828219
Des expressions comme le " guêpier espagnol " ou " l'ulcère espagnol " sont fréquemment employées pour qualifier " l'affaire d'Espagne " menée par Napoléon à partir de 1808. Il s'agit en effet du premier échec militaire et politique de l'Empereur. Échec militaire : en juillet 1808 les troupes napoléoniennes sont battues en rase campagne. En 1813, la péninsule est perdue. Échec politique : l'abdication forcée de la famille royale espagnole et le transfert de la couronne à Joseph Bonaparte n'assurent pas à Napoléon la soumission du royaume. Bien au contraire : partout où les Espagnols le peuvent, ils résistent aussi bien à l'occupation française qu'au changement dynastique, grâce à un puissant mouvement patriotique et à l'aide anglaise. La réaction des Espagnols a surpris les contemporains. Napoléon, en leur offrant une constitution réformant la monarchie, croyait les satisfaire. Or, ils ont rejeté les solutions imposées par la France à la crise de leur régime. Curieusement, cette réaction au nom du roi et de la religion débouche sur une révolution libérale. L'objet de ce livre, version remaniée d'une thèse de doctorat d'histoire, est de partir du point de vue espagnol pour saisir la manière paradoxale dont les événements se sont déroulés. L'organisation des résistants, qui retournent à leur profit des concepts révolutionnaires français comme le droit des peuples ou la souveraineté nationale, et la détermination patriotique, qui se traduit par une lutte sans merci de la guérilla, entravent la réalisation des projets napoléoniens. La compréhension de ces années cruciales nécessite donc de prendre la mesure de l'originalité du processus de résistance et de révolution pendant la Guerre d'Indépendance espagnole.
Nombre de pages
368
Date de parution
01/05/2001
Poids
660g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782910828219
Titre
Résistance et révolution durant l'occupation napoléonienne en Espagne 1808-1812
Auteur
Hocquellet Richard
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
155
Poids
660
Date de parution
20010501
Nombre de pages
368,00 €
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Hocquellet Jean-Pierre ; Richasse Sonia ; Berot Jo
Un nouveau manuel pour un latin vivant 16 chapitres problématisés et titrés en latin, répartis en 5 séquences pour traiter le programme de 3e. Un très large choix de textes authentiques, illustrés de documents antiques, tant pour la lecture que l'apprentissage de la langue. 40 pages consacrées à l'Histoire des Arts et des techniques. 16 pages Quid novi? faisant dialoguer le monde antique avec le monde d'aujourd'hui, au travers de thèmes comme « Empereurs et tragédies » ou « Architecture et propagande ». Nouveau!: en fin d'ouvrage, un cahier spécifique de 12 pages d'exercices et activités supplémentaires pour reprendre les notions essentielles de grammaire latine.
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Un jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.