Deuxième tome d?une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L?Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d?émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d?un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n?a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.4e de couverture : Deuxième tome d?une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L?Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d?émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d?un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n?a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.
Nombre de pages
335
Date de parution
08/10/2020
Poids
380g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782367342092
Titre
Frangipanier
Auteur
Hitiura Vaite Célestine ; Theureau Henri
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
131
Poids
380
Date de parution
20201008
Nombre de pages
335,00 €
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Vivez le quotidien d'une famille tahitienne drôle, attachante et haute en couleurs.Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler " local " et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère... Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.
Une savoureuse et réjouissante tranche de vie tahitienne.Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie dans les quartiers populaires à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur.Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et le Prix Orange en 2006.Â
Savoureuses tranches de vies polynésiennes. Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens. C'est à travers le regard de cet homme " tout neuf " que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres. Traduit de l'anglais par Henri Theureau.
Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler "local" et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère... Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour. Traduit et édité dans dix-sept pays, étudié dans les universités d'Australie, de Nouvelle-Zélande et de Polynésie française, L'Arbre à Pain est lauréat du prix des étudiants de la Polynésie française en 2004.
Né sur une petite île des Australes et élevé entre rivière, football et vagues de Tahiti, Michel Bourez n'était pas destiné à devenir l'un des meilleurs surfeurs du monde. Porté par la force de ses racines maohi et l'amour des siens, le « Spartan » va pourtant tracer sa voie jusqu'au sommet.Des premières planches rafistolées aux circuits juniors, des voyages fauchés aux premiers sponsors, de Tahiti à Hawaii, d'Australie en Europe, Michel découvre que le talent ne suffit pas : il faut encaisser les échecs, apprivoiser la peur, quitter sa famille, affronter la solitude, les blessures, la dépression ? et toujours revenir à l'eau.Vice-champion du monde juniors, vainqueur à Haleiwa, Sunset Beach et du mythique Pipe Masters, il dévoile les coulisses du surf de haut niveau, les jeux d'influence avec des légendes comme Kelly Slater, les sessions dantesques à Teahupoo, les drames et les nuits de doute.Au fil des pages, se dessine le portrait d'un homme autant que d'un champion, partagé entre la quête de performance et le besoin d'ancrage, entre les voyages et la maison de Paea. Spartan est l'histoire d'un Tahitien qui a porté son île au plus haut niveau sans jamais renier qui il est.
La biographie d'un des plus grands artistes du Pacifique, mais pas seulement. Né aux îles Hawaii, Bobby Holcomb dit Bobby (1947-1991) grandit en partie à Los Angeles. Il commence alors une carrière de dessinateur et de créateur de vêtements dans le San Francisco des années hippies. Après un long séjour en Europe qui le voit notamment côtoyer le peintre Dali, il retrouve l'Océanie. Il s'installe en 1976 dans l'île de Huahine, au nord de Tahiti. Excellant dans les domaines de la musique, de la chanson, de la danse, de la peinture, Bobby met son génie créatif au service de la culture polynésienne. Des entretiens et des témoignages totalement inédits permettent de retracer l'itinéraire de cet homme charismatique et spirituel, l'artiste le plus complet du vingtième siècle en Polynésie française.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires. En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie. Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.