
Hinterland
Barreteau Virginie
QUARTETT EDIT
12,00 €
Epuisé
EAN :
9782916834146
| Nombre de pages | 112 |
|---|---|
| Date de parution | 05/12/2009 |
| Poids | 310g |
Plus d'informations
| EAN | 9782916834146 |
|---|---|
| Auteur | Barreteau Virginie |
| Editeur | QUARTETT EDIT |
| Largeur | 0 |
| Date de parution | 20091205 |
| Nombre de pages | 112,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Ceux des marais
Barreteau VirginieDans un pays de marais, au début des années 60, un docteur rend visite à ses patients en flottant sur sa "plate" . De maison en maison, d'îlot en îlot, il sillonne ce paysage d'eau et de limon. Ses tournées le mènent à la rencontre d'une population miséreuse et isolée, réduite à quelques poignées de familles, auprès desquelles il fait office de vigie autant que de guérisseur. Passionné de photographie, il a aussi l'étrange manie de faire poser les habitants pour lui, comme s'il cherchait à ausculter à la fois l'intérieur et l'extérieur des êtres. Il devient ainsi le témoin de leurs vies, l'archiviste de leurs traces, le gardien de leur mémoire - et le révélateur des troubles qui circulent entre les corps. Mais lorsque Pacot, l'un de ceux des marais, disparaît mystérieusement, son absence perturbe le cours immuable de ce microcosme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,90 € -

La visite
Barreteau VirginieTous les soirs, Francis prend son sac de couchage et passe la nuit devant le commissariat de Saint-Denis : il milite pour pouvoir dormir en prison. Virginie Barreteau décide de rencontrer cet homme et découvre qu'il a longtemps fréquenté le dépôt de mendicité de Nanterre, dont il est devenu un fin connaisseur. Elle visite alors la Maison de Nanterre sous son égide. S'enfonçant dans la géographie de ce lieu trop méconnu, portée par les histoires que Francis a à coeur de transmettre, mais accompagnée également par l'attachée culturelle des lieux, l'auteure va faire l'expérience de ce monde parallèle, qui réveille à son tour, en elle, des souvenirs, un certain rapport au monde, à l'enfermement. "La Visite" restitue au plus près la parole de cet homme, sa pensée poétique, labyrinthique, et l'histoire de la Maison de Nanterre, cette forteresse dédiée aux marginaux de tous horizons.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

La Centrale suivi de La geste des endormis
Barreteau Virginie ; Aubert MarionIl y avait Plus rien Je n'ai pas pu entrer Alors je suis Je suis revenu Il y avait Rien Il y avait Des cendres Et ça Ca fumait Ca fumait Il faut le dire A mon père Allumez tout Que je vois Il faut le dire Allumez toutEpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Plage
Barreteau Virginie ; Maragnani FrédéricDans cette pièce, autrement appelée Plage, on préférera mettre de côté les affaires courantes: le travail, la famille, l'action en bourse, etc. Laisser tomber tout cela au dehors. Par ailleurs, la pièce étant trop étroite et peu propice au déploiement intérieur, on se contentera d'apprécier ici un repos tiède et délicieux, agrémenté de quelques soupirs, souvenirs, tels ceux de madame A que nous voyons ici étendue sur un transat.EpuiséVOIR PRODUIT11,00 €
Du même éditeur
-

Démêler la nuit. Quatre traductions de l'affaire Armin Meiwes
Pluym Grégory ; Cyr Marc-AntoineIl y a des nuits où le corps ne comprend pas sa propre charge. Comme les bouchers au petit matin quand ils livrent la viande. Des bêtes entières sur leurs épaules. On croirait qu'ils se portent eux-mêmes. Dans l'obscurité les bouchers se portent eux-mêmes entièrement nus sur leurs épaules. La nuit devant l'enseigne éteinte. Attendre que la boucherie ouvre. Se ronger un ongle. Enlever ce qui dépasse. Une lumière dans la boutique. Le jour tous ces gestes qu'ils font. Les bouchers qui portent des carcasses sur leurs épaules. Deux corps qui s'emmêlent. L'un vivant et l'autre mort.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Impeccable. Et autres pièces aux pieds légers
Navarro Mariette ; Melquiot FabriceQuand je suis parti de mon endroit de naissance, ce n'était pas comme partir en vacances, ou dire "je vous enverrai une carte portale, bisous, et bientôt je reviendrais ". C'était grave dans les yeux de mon père et dans les yeux de ma mère, comme un crime que j'aurais fait, comme une trahison de leur amour. C'était comme couper l'herbe ou la racine sous le pied de leur espoir pour moi. Mais mes pieds il fallait bien qu'ils prennent la route pour ne pas devenir lourds comme la pierre, mon coeur avec, mon coeur mangeur d'air pur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €


