
Histoire romaine. Tome 1, Des origines à Auguste
Il n'existe pas sur le marché d'histoire romaine s'adressant à l'« honnête homme » et lui proposant un exposé d'ensemble des résultats de la recherche depuis cinquante ans. En dépit du reflux du latin, la Rome antique reste pourtant la référence de tous les Européens: nos langues, nos sensibilités, le droit de nombreux pays et tant d'autres choses nous viennent de Rome et bercent notre quotidien! À la tête d'une équipe de savants européens - français, italien, espagnols - François Hinard a donc entrepris ce vaste chantier où le fruit des débats les plus érudits est exposé avec clarté et sûreté. Le lecteur se trouvera tantôt en terrain connu, tantôt sera captivé par des aperçus très nouveaux. Une somme appelée à faire date en France comme à l'étranger. Quatrième de couverture « Se pourrait-il qu'on soit assez borné, assez indifférent pour refuser de s'intéresser à la question de savoir comment et grâce à quel gouvernement l'État romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans? On peut sans doute éprouver une curiosité pour d'autres spectacles et d'autres genres d'études, mais trouvera-t-on rien qui sait plus profitable que la connaissance de cette période? » Il n'est pas certain que, plus de deux millénaires après lui, on puisse, comme Polybe, traiter sans ménagements ceux qui négligent l'histoire de Rome; il est pourtant assuré que les causes que l'historien assigne à sa grandeur - l'excellence de ses institutions - ne peuvent pas laisser indifférent le lecteur moderne, non plus d'ailleurs que le spectacle de la dégénérescence puis de la mort d'un régime « républicain » dont tous savaient bien alors que, comme tout corps vivant, il finirait par dépérir et se dénaturer. Depuis le sillon tracé dans la terre par Romulus jusqu'à l'assassinat de César et l'instauration du principat par son petit-neveu Auguste, quatre éminents spécialistes dressent la grande fresque de la fulgurante hégémonie établie par la civilisation romaine sur la Méditerranée; ils tissent la grande trame d'événements dont la connaissance s'est considérablement affinée depuis quelques décennies, l'éclairant de problématiques nouvelles, sans que jamais le récit perde de sa saveur. Au-delà du fonds commun de « culture classique » qu'il y retrouvera, le lecteur découvrira un monde différent de celui qu'on lui a longtemps présenté. En un mot, voici une nouvelle Histoire romaine.
| EAN | 9782213031941 |
|---|---|
| Titre | Histoire romaine. Tome 1, Des origines à Auguste |
| Auteur | Hinard François |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 153 |
| Poids | 1175 |
| Date de parution | 20001025 |
| Nombre de pages | 1 075,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sylla
Hinard FrançoisAristocrate de vieille lignée, doté d'une profonde culture grecque, mais aussi stratège et diplomate hors du commun, Sylla fut un homme d'exception. Lorsqu'il exerça les fonctions militaires, il vint à bout des deux ennemis les plus acharnés de Rome, Jugurtha et Mithridate. Ces succès lui valurent d'être acclamé deux fois du titre d'imperator et de célébrer la cérémonie du triomphe. Homme d'Etat attaché aux valeurs traditionnelles qui avaient fait la grandeur de la cité, il tenta de désarmer ceux qui désiraient la guerre à outrance. Et lorsqu'il eut acquis la victoire définitive, il exerça un pouvoir absolu, probablement d'une façon moins sanguinaire que d'autres.Pourtant, s'il fut dit Felix (heureux) de son vivant, il est affligé, depuis deux mille ans, de la plus sinistre des réputations posthumes: ses successeurs (en particulier César, puis Auguste), plus cyniques que lui, se servirent à leur profit de ses réformes, mais s'acharnèrent à le présenter comme le parangon de tous les vices. D'où les commentaires malveillants des écrivains, d'où même l'altération de ses traits sur les bustes qu'on a conservés de lui.Procès en révision sinon en réhabilitation, cette biographie fait justice des mensonges distillés par les Anciens eux-mêmes et servilement repris (avec un bonheur inégal) par la tradition occidentale. En contrepoint, elle démonte les mécanismes pervers qui ont présidé à l'une des premières falsifications de l'Histoire.François Hinard, né en 1941, agrégé de l'Université, docteur ès Lettres, est professeur d'histoire romaine et d'archéologie à l'université de Caen.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,29 € -

Histoire romaine. Tome 1, Des origines à Auguste
Hinard François ; Briquel Dominique ; Brizzi GiovaSe pourrait-il qu'on soit assez indifférent pour refuser de s'intéresser à la question de savoir comment et grâce à quel gouvernement l'Etat romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans ? On peut sans doute éprouver une curiosité pour d'autres spectacles et d'autres genres d'études, mais trouvera-t-on rien qui soit plus profitable que la connaissance de cette période ? " Deux millénaires plus tard, la grandeur de Rome continue de fasciner, tout comme le spectacle de la dégénérescence d'un régime "républicain" , dont on savait qu'il finirait par se dénaturer. Depuis le sillon tracé par Romulus jusqu'à l'assassinat de César et l'instauration du principat par son petit-neveu Auguste, quatre éminents spécialistes brossent la fresque de la fulgurante hégémonie établie par la civilisation romaine sur la Méditerranée. Le lecteur découvrira un monde différent de celui qu'on lui a longtemps présenté. Voici une nouvelle Histoire romaine. Dominique Briquel a été professeur de langue et de littérature romaines à l'université Paris-IV Sorbonne et directeur d'études à l'EPHE ; Giovanni Brizzi a été professeur à l'université de Bologne et professeur associé à l'université Paris-IV Sorbonne en 1993-1994 ; François Hinard (1941-2008) a été professeur de civilisations de l'Antiquité à l'université Paris-IV Sorbonne, directeur scientifique au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, puis recteur de l'Académie de Reims ; Jean-Michel Roddaz est professeur émérite d'histoire romaine à l'université de Bordeaux-Montaigne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

LE SUTRA DU LOTUS. Suivi du livre des sens innombrables et du Livre de la contemplation de Sage-Univ
COLLECTIFLe Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.EpuiséVOIR PRODUIT29,60 € -

Soûtra du Diamant et autres soûtras de la Voie médiane
Carré PatrickSi le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.EpuiséVOIR PRODUIT16,85 € -

Grands et petits secrets du monde de l'Art
Granet Danièle ; Lamour CatherineLe monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.EpuiséVOIR PRODUIT23,45 € -

Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray RBiographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).EpuiséVOIR PRODUIT101,20 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €


