Une logique du management. Origines, succès et limites du concept du management
Hilali Mounir
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336491776
La réalité humaine est d'une complexité inextricable, souvent définie autant par ce qui est tu que par ce qui est dit. L'histoire, de son côté, est un récit dont la signification varie selon l'interprétation que nous lui prêtons. Les expériences dites scientifiques, bien qu'importantes, ne capturent qu'une fraction limitée de cette réalité. Elles traitent un nombre restreint de variables et sont influencées par les perceptions culturelles de ceux qui les mènent.Devant cette complexité et l'impossibilité d'accéder à des réponses déterministes ou définitives, les théories du management doivent être appréhendées avec précaution. Elles ne sont que des cadres d'analyse, toujours perfectibles, qu'il convient de remettre en question régulièrement. Ce livre vise à éclairer certains principes fondamentaux, pour offrir des outils permettant de mieux appréhender cette complexité et d'aborder le management sous un angle renouvelé.
Nombre de pages
240
Date de parution
09/01/2025
Poids
286g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336491776
Titre
Une logique du management. Origines, succès et limites du concept du management
Auteur
Hilali Mounir
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
286
Date de parution
20250109
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Depuis son invention par Serge Doubrovsky en 1977, le concept d'autofiction n'a cessé d'évoluer et de stimuler la réflexion sur la production romanesque. Désormais, le phénomène semble avoir gagné le monde arabe, suscitant nombre d'interrogations et de débats. Mais s'agit-il réellement de l'émergence d'un nouveau genre ... Dans ce premier ouvrage consacré à l'autofiction dans la littérature arabe, Darouèche Hilali Bacar propose un aperçu historique de la tradition d'écriture du moi depuis le XIXe siècle et analyse la production romanesque contemporaine ainsi que le débat critique qui en découle. Enfin, grâce à l'étude de certaines oeuvres et pratiques d'écriture de trois auteurs majeurs - Mohamed Choukri, Sonallah Ibrahim et Rachid El-Daïf -, il établit un modèle d'autofiction arabe et identifie des thèmes récurrents de l'écriture autofictionnelle qui pourraient s'appliquer à de nombreux textes modernes et contemporains.
Les fictions mahoraises de Darouèche Hilali Bacar est un essai qui traite de la littérature mahoraise, une littérature en plein essor qui voit naître de nouveaux auteurs, hommes et femmes de tout âge et de toute classe sociale. Aux dépens parfois du style et d'une écriture souvent trop peu soignée, et en raison d'une conception de la littérature encore imprécise, la priorité des auteurs est de s'affirmer, d'être reconnus, de publier, même s'il faut parfois l'être à compte d'auteurs. Dans le contexte mahorais d'aujourd'hui, s'interroger sur ce qu'est "écrire" , sur ce qu'est "être écrivain" soulève des questions fondamentales que Jean-Paul Sartre formulait déjà en 1945, auxquelles il répondait notamment par la problématique de l'engagement. Ces interrogations légitimes s'inscrivent dans la tradition littéraire, l'entrée dans la littérature se faisant par l'engagement social ou politique. A cette nouvelle génération d'écrivains, la littérature offre en effet la tribune d'où ils peuvent exprimer leurs idées et leurs opinions, leurs réflexions et leurs critiques de la société et de la politique. C'est pourquoi Darouèche Hilali Bacar, en partant des origines, montre l'évolution de la littérature mahoraise de la période moderne et contemporaine. Il en appelle aux grands auteurs, aux fondateurs de la littérature mahoraise que sont Abdou Salam Baco, Nassur Attoumani, Alain Kamal Martial et Nassuf Djailani qui n'oublient pas de définir le cadre historique dans lequel placer contes, théâtre, roman, nouvelle et poésie. La majorité de cette littérature est écrite et publiée en français. Pourtant une production poétique innove, fécondée par les langues locales, le shimaore et le kibushi, comme on l'entend dans le utende, l'art oratoire de Mayotte.