Les fictions mahoraises de Darouèche Hilali Bacar est un essai qui traite de la littérature mahoraise, une littérature en plein essor qui voit naître de nouveaux auteurs, hommes et femmes de tout âge et de toute classe sociale. Aux dépens parfois du style et d'une écriture souvent trop peu soignée, et en raison d'une conception de la littérature encore imprécise, la priorité des auteurs est de s'affirmer, d'être reconnus, de publier, même s'il faut parfois l'être à compte d'auteurs. Dans le contexte mahorais d'aujourd'hui, s'interroger sur ce qu'est "écrire" , sur ce qu'est "être écrivain" soulève des questions fondamentales que Jean-Paul Sartre formulait déjà en 1945, auxquelles il répondait notamment par la problématique de l'engagement. Ces interrogations légitimes s'inscrivent dans la tradition littéraire, l'entrée dans la littérature se faisant par l'engagement social ou politique. A cette nouvelle génération d'écrivains, la littérature offre en effet la tribune d'où ils peuvent exprimer leurs idées et leurs opinions, leurs réflexions et leurs critiques de la société et de la politique. C'est pourquoi Darouèche Hilali Bacar, en partant des origines, montre l'évolution de la littérature mahoraise de la période moderne et contemporaine. Il en appelle aux grands auteurs, aux fondateurs de la littérature mahoraise que sont Abdou Salam Baco, Nassur Attoumani, Alain Kamal Martial et Nassuf Djailani qui n'oublient pas de définir le cadre historique dans lequel placer contes, théâtre, roman, nouvelle et poésie. La majorité de cette littérature est écrite et publiée en français. Pourtant une production poétique innove, fécondée par les langues locales, le shimaore et le kibushi, comme on l'entend dans le utende, l'art oratoire de Mayotte.
Nombre de pages
340
Date de parution
12/12/2023
Poids
279g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782493036179
Titre
Les fictions mahoraises, une aventure littéraire
Auteur
Hilali Bacar Darouèche
Editeur
PROJECT ILES
Largeur
140
Poids
279
Date de parution
20231212
Nombre de pages
340,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Depuis son invention par Serge Doubrovsky en 1977, le concept d'autofiction n'a cessé d'évoluer et de stimuler la réflexion sur la production romanesque. Désormais, le phénomène semble avoir gagné le monde arabe, suscitant nombre d'interrogations et de débats. Mais s'agit-il réellement de l'émergence d'un nouveau genre ... Dans ce premier ouvrage consacré à l'autofiction dans la littérature arabe, Darouèche Hilali Bacar propose un aperçu historique de la tradition d'écriture du moi depuis le XIXe siècle et analyse la production romanesque contemporaine ainsi que le débat critique qui en découle. Enfin, grâce à l'étude de certaines oeuvres et pratiques d'écriture de trois auteurs majeurs - Mohamed Choukri, Sonallah Ibrahim et Rachid El-Daïf -, il établit un modèle d'autofiction arabe et identifie des thèmes récurrents de l'écriture autofictionnelle qui pourraient s'appliquer à de nombreux textes modernes et contemporains.
A l'hôpital, étendu sur son lit, gît Abdelkader, atteint d'un cancer. La peur de la mort qui, peut-être, rôde, amène ses amis, amantes, connaissances, curieux, et lui-même enfin à revenir sur certains détails de sa vie, chacun dressant un portrait, en miroir de lui-même, de l'homme qu'il connaît ou a connu. Dans le silence froid de sa chambre, face à l'apparente indifférence du personnel et à l'angoisse de la mort, se déroule le film de sa vie : sa carrière d'écrivain et de critique littéraire brillant et reconnu, ses engagements politiques et ses déceptions, ses amitiés fidèles ou trahies, ses amours, etc. A travers ce court récit et la multiplicité des voix narratives, Abdelkader Chaoui se prête à l'écriture autofictionnelle pour dessiner tout un pan du destin d'un pays et donner au lecteur quelques clés pour observer et tenter de comprendre les soubresauts de l'histoire d'aujourd'hui.
La réalité humaine est d'une complexité inextricable, souvent définie autant par ce qui est tu que par ce qui est dit. L'histoire, de son côté, est un récit dont la signification varie selon l'interprétation que nous lui prêtons. Les expériences dites scientifiques, bien qu'importantes, ne capturent qu'une fraction limitée de cette réalité. Elles traitent un nombre restreint de variables et sont influencées par les perceptions culturelles de ceux qui les mènent.Devant cette complexité et l'impossibilité d'accéder à des réponses déterministes ou définitives, les théories du management doivent être appréhendées avec précaution. Elles ne sont que des cadres d'analyse, toujours perfectibles, qu'il convient de remettre en question régulièrement. Ce livre vise à éclairer certains principes fondamentaux, pour offrir des outils permettant de mieux appréhender cette complexité et d'aborder le management sous un angle renouvelé.
Quel est ce mystère d'écrire ? Qu'est-ce qui amène à l'écriture ? Quelle phrase, quel texte, peut marquer un. e auteur. e à ses débuts et pourquoi ? Quand est-ce qu'écrire devient une évidence ? Quelles influences ? Qui sont les auteur. es ou les textes qui ne quittent plus l'écrivain. e ? Dans cette collection des auteur. es s'adressent librement et dans une forme qui leur est propre à quelqu'un qui est plein de doutes, mais qui veut écrire. Confronté parfois à des questions insolubles, il ou elle est en recherche de réponses, de pistes pour franchir le pas. Deux malles et une marmite est un regard tendre et sans concession de la romancière et poétesse Ananda Devi. L'auteure crée un pont, un dialogue entre la jeune femme qu'elle a été et la romancière qu'elle est devenue. Un texte d'une grande générosité offert à ses lecteurs et à tous les passionnés des littératures indianocéanes. Il y a là des clés pour pénétrer une Åuvre exigeante, riche, bouleversante.
L'île sur laquelle se déroule l'intrigue ressemble fort à la Martinique, mais il pourrait s'agir de n'importe quelle autre île perfusée où l'on ne produit plus que de l'illusion et qui se retrouverait éperdue si un jour le cargo, en provenance d'une autre société qui les alimente, n'arrivait plus. Les choses seraient particulièrement compliquées pour la Martinique et la Guadeloupe, où l'empoisonnement par le chlordécone d'une bonne partie des terres arables rendrait la tragédie plus aiguë qu'ailleurs.
Souffle coupé. Soirs de pluie où les masques se déposent, les coeurs et plaies s'apaisent. L'odeur de la mère gifle tendrement l'enfant qu'elle allaite. Moment de flottement. Symbiose entre l'esprit et le corps, entre une mère et son enfant. Les premières gorgées sont celles qui assomment l'enfant et scellent le pacte." Amère est une traversée de l'enfance brûlée par une lucidité lancinante sur le devenir adulte. Il y a là l'enfant sommé de grandir sans y avoir été préparé et qui se remémore une mère éreintée par le réel. Quelle langue pour fondre le métal de cette enfance qui enchaîne ? Nadjim Mchangama invente une forge dans laquelle il bat le fer rouge, à vif.
Rêve en carton est un essoufflement salutaire, incandescent. Pour sauvegarder l'impossible et la chair partie en fumée. Reste cette partie cramée par les bombes et ébréchée par les lames des pluies diluviennes. Trois parties constituent ce recueil, Les derniers mots de ma mémoire (1995), La Nuit infinie (2017), Utopie (2019). Des mots ramassés dans la cendre après que l'auteur a tout perdu dans les flammes de ce qu'il appelle pudiquement les événements, des mots empilés les uns sur les autres, scalpant l'infinitude du monde, et enfin des rêves ressassés avec l'art du phénix, comme il sied après les feuilles brûlées et la mémoire jetée aux pourceaux. Rêve en carton est un cri organique, jeté sur un rail, entre deux infinis où le funambule est le somnambule. /DANS/ L'OSMOSE DES MONDES/ Utopie-Corps-Vents-Frontières/ Se croisent des temps-imperceptibles-indéfinis-espèce de toutes sortes - Ressac-Flux-Diversité-Corps-Langues-Reflux/ Nous inventons des chimères pour augmenter la vie/