RITES FUNERAIRES ET PRATIQUES DE DEUIL CHEZ LES JUIFS EN FRANCE. XIXème-XXème siècles
Hidiroglou Patricia
BELLES LETTRES
29,40 €
Epuisé
EAN :9782251380421
Le rituel de mort apparaît aujourd'hui comme un élément fondamental de l'identité. Certaines prescriptions continuent à être appliquées à la lettre chez des juifs pourtant éloignés des pratiques religieuses : recours à la Hevrah Qaddisha (confrérie sainte) pour la purification du défunt ; récitation du Qaddish sur la tombe ; simplicité de l'inhumation ; respect des interdits alimentaires et vestimentaires pendant la semaine (shiv'ah) et les trente jours de deuil (shloshim)... Les pratiques commémoratives, au même titre que le deuil, sont toujours prises en charge collectivement. Pourquoi de telles spécificités en dépit de l'acculturation des juifs et de la laïcisation de la mort ? A travers des archives inédites et des enquêtes de terrain, l'auteur retrace l'histoire de ces rites codifiés sous Napoléon et influencés par les grandes lois laïques de la fin du XIXe siècle. Il analyse leurs mutations face aux bouleversements politiques, religieux et démographiques des XIXe-XXe siècles. Il confronte le point de vue religieux des institutions juives aux préoccupations hygiénistes et urbanistiques des pouvoirs publics. La persistance de pratiques spécifiques pose la question du réinvestissement symbolique dans une société où s'impose de plus en plus un rituel républicain et laïque.
Nombre de pages
441
Date de parution
08/04/1999
Poids
600g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782251380421
Titre
RITES FUNERAIRES ET PRATIQUES DE DEUIL CHEZ LES JUIFS EN FRANCE. XIXème-XXème siècles
Auteur
Hidiroglou Patricia
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
148
Poids
600
Date de parution
19990408
Nombre de pages
441,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage souligne la variété des rites de naissance dans le judaïsme (circoncision, rachat du premier-né, mappah, bain rituel, pratiques purificatoires). Il fait apparaître la complexité et la richesse d'un rituel qui suscite différentes questions : Pourquoi ces rites sont-ils toujours transmis alors que d'autres ont disparu ? Pourquoi semblent-ils se décliner uniquement au masculin pluriel ? Pourquoi la place du père y est-elle prépondérante ? Quelle est la parenté entre tenants du judaïsme officiel et juifs laïques qui rejettent tout sens religieux ? Quelle conscience les pratiquants d'un rite ont-ils de sa signification et de ses transformations ... Pour répondre à ces questions, trois types de sources ont été utilisées : - archives sur la vie des juifs en France au XIX et XXe siècles, - textes religieux et objets singuliers (Bible, Talmud, midrash, codes, livres de coutumes, mappot), - témoignages recueillis par l'auteur... Les sources comparées ont permis une approche originale à la croisée de l'histoire, de la sociologie et de l'anthropologie. L'auteur montre les différents degrés de lecture de ces rites (sens commun, tradition religieuse, interprétation savante) et fait apparaître une logique symbolique où interviennent le sacré, la pureté et le rapport au corps.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine