Soline habite avec ses parents dans une maison en bois isolée du reste du monde et dont elle ne peut pas sortir. Ensemble, ils ne sont en contact avec l'extérieur que par l'intermédiaire d'écrans d'ordinateur. Soline sait jouer avec les images, et notamment avec celles de son propre corps avec une caméra, mais elle s'ennuie dans cette séparation forcée du monde extérieur. Ses parents s'en accommodent parce qu'ils la protègent. Un jour, un noyau trouvé dans une pizza va bouleverser leurs existences, car l'arbre va grandir et chercher la lumière. L'intrus va pousser les murs, changer leur manière de voir les choses. Soline se souvient de quelle manière elle percevait le monde alors et comment cette relation a façonné ce qu'elle est aujourd'hui.
Nombre de pages
88
Date de parution
05/02/2026
Poids
110g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336569321
Auteur
Heulot-Petit Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260205
Nombre de pages
88,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les analyses dramaturgiques et littéraires rassemblées ici s'attachent à deux pièces de Jean-Luc Lagarce: Derniers remords avant l'oubli et Juste la fin du monde. Elles envisagent les traits saillants d une écriture qui vise à traduire les difficultés de la séparation au sein des cellules amicales et familiales. Il s'agit, pour les personnages, de se retrouver encore alors que le passé les a déjà séparés et de rejouer pour une dernière fois les rituels qui unissent: ceux de la parole et de l'être ensemble. Sous l'apparente simplicité de la situation, Lagarce tresse les fils d'une dramaturgie plus complexe qui demande au lecteur/spectateur un véritable apprentissage. La parole rend compte de la difficulté à dire à travers un jeu de reformulation et un espace du non-dit. Le temps présent se complexifie. Le monologue gagne du terrain. Mais l'ironie est toujours présente dans cette parodie du déchirement.
Des années 1980 à 2000, la pièce monologuée est très présente sur la scène française. Cet ouvrage montre comment ce phénomène artistique trouve sa nécessité dans le besoin d'explorer une forme qui travaille la relation directe acteur/spectateur. L'autre toujours présent dans la salle, l'est aussi dans la parole même du monologueur qui incorpore à lui-même une forme d'altérité absente.
Hayadée est fille de l'eau mais aussi fille d'une humaine. Pour sauver sa mère et sauver sa ville, elle doit parcourir le monde pour mieux comprendre l'eau. En passant des épreuves au cours de rencontres, elle se découvre elle-même, découvre l'eau en elle et trouve le moyen de sauver les autres. Mais les hommes sauront-ils l'entendre ?...
Cette année-là, Pyrrhus a dû quitter l'école bien vite et rester à la maison. Le monde est devenu silencieux et vide. Son père s'est enfermé davantage encore dans le silence quand sa mère est partie et n'est pas revenue. Il a continué à faire du carrelage. Alors Pyrrhus s'est occupé lui aussi et, parce qu'il avait un jardin, il a dessiné des chemins dans l'herbe avec des morceaux récupérés. Aujourd'hui, il a un métier, et il se souvient de ces moments à l'écoute de la nature et des événements qu'il entendait et regardait à la radio et à la télévision. Il pense que ce moment-là a été déterminant pour lui. Parfois, il redevient l'enfant de 8 ans qu'il était alors. Il colle les morceaux de cette histoire comme il assemble les morceaux de ce qu'il restaure.