Pas une adresse d'hôtel, pas une description touristique : voici un guide de voyage assez spécial et plutôt osé, mais qui pourrait bien devenir indispensable à qui vient à Madagascar sans vouloir éviter ses habitants, ou à qui arrive pour une ONG, une entreprise ou pour s'installer, sans refuser de faire la part de chemin vers l'autre qui lui incombe, pour une vraie découverte. Voici un livre-métis, nourri de réflexions intimes, d'histoires (vraies) et de conseils pour (bien) se comporter. Invitation au voyage dans la tête et le coeur des autres. La force des traditions, le poids des ancêtres, la pression familiale, le statut social modèlent le Malgache de toutes conditions, jusque dans son métissage culturel obligé, sous la pression ancienne de la colonisation et celle, plus récente, de la mondialisation. Cette culture, pétrie de solidarité et de respect des anciens, est en lutte contre la misère, l'urbanisation sauvage, les complexes des élites, l'acculturation subie, l'inculture forcée, la corruption généralisée, la frustration des travailleurs pauvres, le délitement des coutumes et des rites. Dans les esprits, au plus profond, elle a le dernier mot.
Nombre de pages
286
Date de parution
15/11/2024
Poids
333g
Largeur
123mm
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EAN
9782360137299
Titre
Comprendre les Malgaches - Guide de voyage interculturel
Les guides de voyage sommés de se renouveler alors que marché se tasse depuis un an après les envolées post-Covid. Un numéro de Riveneuve Continents explore la situation et met en valeur les nouveaux guides interculturels, sans adresse d'hôtel ni de restaurant. - Une analyse d'un genre du guide de voyage qui pèse lourd dans l'édition mais connait un décrochement depuis quelques années - Un coordinateur qui dirige depuis une dizaine d'années une collection emblématique de guide de voyage "sans adresse d'hôtel ni de restaurant" - Des extraits d'une dizaine de guides "interculturels" qui offrent un regard différent sur : les Vietnamiens, Malagaches, Américains (des Etats-Unis), Tunisiens, Libanais, Irlandais, Canadiens, Turcs... - Le 40e numéro de la revue Riveneuve Continents à l'origine de Riveneuve qui fêtera en 2026 ses 25 ans !
Cet essai de compréhension interculturelle franco-malgache est un livre métis de refléxion et de conseils. Nourri d'histoires vraies, il permet de découvrir la culture malgache, pétrie de partage, de justice et de respect des anciens tout en soulevant les réalités actuelles que subit cette communauté.
Ce livre fait l'historique d'une vie, mais pas d'une vie de chien. Il est fondé sur un vécu personnel ou familial avec des points forts, avec de l'humour, un peu de gravité, de l'humour dans certains passages. Certains se reconnaîtront dans le vécu professionnel ou personnel. Des moments forts lorsque je fais parler ma mémoire en appelant ma conscience qui me suit partout. Sur le plan familial, ce sont des faits vrais qui m'ont été remis en mémoire et d'autres que j'ai couchés sur ce papier pour les avoir vécus soit douloureusement ou au second degré. J'en ris encore ! "
1886 à 1906, la France sortie de problèmes politiques et de l'affaire Dreyfus. La guerre religion-Etat est d'actualité, la République cherche un nouveau souffle. Ce manuscrit décrit le parcours du chanoine Stanislas Rosenberg, abbé du diocèse de Tours où il sera un élève exemplaire au séminaire de cette ville. Il deviendra le confident de la comtesse Suchet d'Albufera, invite celle-ci à rencontrer Fanny Rives, qui sera le bras droit de l'abbé Rosenberg. Il proposera à la comtesse de financer l'ouverture d'orphelinats mais aussi de petites entreprises à Paris. C'est un homme qui a le sens de l'argent et des affaires. Mais la faillite de Rosenberg sera prononcée et un mandat d'arrêt sera lancé le 26 octobre 1902. Ses biens seront vendus. L'homme est très intelligent, il se fera oublier. Il réapparaîtra dans différentes régions de France, de l'Italie et du Canada. La loi de 1905 séparant l'Etat de l'Eglise ne pose aucun problème à certains banquiers comme le couple Humbert et le baron Boulaine. Dans leurs parcours, ils croiseront Stanislas Rosenberg.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas