Hervé Chandès ; Jean-loup Rousselot ; Pierre Nicol
GALLIMARD
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EAN :9782070150359
Comme un oiseau rassemble un choix d'oeuvres qui expriment l'originalité de la relation qu'une civilisation, une culture, un artiste entretiennent avec le monde des oiseaux : des vêtements de plumes du Pérou, et des masques indiens de la côte nord-ouest d'Amérique du Nord aux dessins de Jean-Jacques Audubon, des aquarelles de Turner jusqu'à l'art du XX ? siècle, Max Ernst, René Magritte ou Alexander Calder, de Merce Cunningham à Panamarenko ou Jean-Pierre Raynaud. Le mouvement et le vol, les expressions de la couleur et des formes, le chant des oiseaux sont évoqués, selon un choix d'oeuvres sélectionnées dans des collections particulières, et parmi d'importants musées internationaux. L'exposition est conçue comme un parcours poétique où dialoguent des oeuvres de provenance et d'origine diverses, rarement réunies. Elle suggère la richesse des possibilités formelles qu'inspirent aux artistes les oiseaux : de l'extrême raffinement des représentations naturalistes à l'évocation du mouvement et du vol avec Georg Baselitz ou Jean Tinguely, l'idéalisation des formes avec Brancusi, et la couleur avec les parures plumaires dans l'art d'Océanie ou avec Miró, l'art contemporain également n'échappe pas à cette fascination.
Nombre de pages
192
Date de parution
26/07/1996
Poids
1 099g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782070150359
Titre
Comme un oiseau
Auteur
Hervé Chandès ; Jean-loup Rousselot ; Pierre Nicol
Editeur
GALLIMARD
Largeur
230
Poids
1099
Date de parution
19960726
Nombre de pages
192,00 €
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Du 15 mai au 21 octobre 2012, la Fondation Cartier pour l'art contemporain présente Histoires de voir, Show and Tell, une exposition regroupant des travaux artistiques provenant du monde entier (Brésil, Japon, Europe, Haïti, Inde, Mexique), allant de l'art naïf et autodidacte à l'art de cultures indigènes. À travers une scénographie d'Alessandro Mendini, les oeuvres choisies expriment les visions profondément personnelles de leurs créateurs, tout en étant fortement liées à leur origine géographique et à leur époque, révélant ainsi un univers d'histoire, de mythologie, de folklore et de magie.Conçu dans le prolongement de l'exposition, le catalogue Histoires de voir se déroule comme une succession d'histoires autour des artistes et de leurs oeuvres ainsi que, le cas échéant, celles de leurs communautés. Avec plus de 300 images des sculptures, peintures et dessins exposés, une documentation visuelle importante, et des textes de spécialistes, le livre constitue une occasion unique de mieux connaître les contextes dans lesquels travaillent ces artistes. Les approches complémentaires et transversales de Laymert Garcia dos Santos et Sally Price apportent un regard critique sur l'exposition.
A l'occasion de son 30e anniversaire en 2014, la Fondation Cartier pour l'art contemporain a demandé au photographe japonais Nobuyoshi Araki de prendre une photographie chaque jour, commande destinée à être publiée chaque semaine sur le site internet de la Fondation Cartier sous forme de diaporama. Araki se prend alors au jeu et réalise entre mai 2014 et mars 2015 un total de 1 250 photographies couleur inédites - soit plus d'un cliché par jour - nous invitant à le suivre à travers un Tokyo intime et sensible mêlant portraits de jeunes femmes, natures mortes sensuelles et lieux emblématiques de la vie personnelle de l'artiste. La Fondation Cartier dévoile aujourd'hui toute la richesse de ce sublime kaléidoscope au sein de l'ouvrage "Hi-Nikki (Non-Diary Diary)" qui réunit l'ensemble des photographies réalisées pour ce projet.
Né en 1946 à Mirbeau-sur-Bèze (Côte d'or). Vit et travaille à Paris. Pendant un premier temps Marc Couturier présente des barques remplies d'eau bleue aquarellée qui reflète le ciel et crée des pièces en verre qui évoquent la liturgie chrétienne. Depuis 1991, il poursuite l'ensemble des Dessins du troisième jour, à la mine de plomb, dans tous les formats, parfois sérigraphiés sur bâche ou présentés en installation. Ils évoquent la création dans la Genèse : «C'est toujours l'infini sur terre dans un espace donné. Même s'il s'agit de paysage, ce n'est pas la nature qui est représentée, c'est la création. » Il réalise également des Wall drawings et la série des Redressements ou d'autres sculptures avec des lames de pierre ou de bois recouvertes de feuilles d'or et fichées dans les murs. Marc Couturier a réalisé la Croix du ch?ur de la cathédrale Notre-Dame de Paris et l'autel de l'église de Saint-Denys du Saint-Sacrement à Paris. Les 400 dessins réunis dans cet ouvrage appartiennent à l'ensemble des Dessins du troisième jour.
Après le vol de trois perroquets dont Lou, l'ami de Saint-Tin, le jeune reporter part sur les traces d'une ancienne tribu guacamoltèque disparue. Secte sauvage, coup d'Etat, assassinat au curare, expédition dans la forêt vierge, énigme historique. Tous les ingrédients d'une grande aventure de Saint-Tin et son ami Lou!
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.